Note au dossier de la réunion avec le ministre Lawrence MacAulay du13 décembre 2021

Après de nombreux mois d’attente, j’ai rencontré le ministre le 13 décembre 2021 pour une réunion de 30 minutes. J’étais accompagné de Mike Martin. Étaient également présents Paul Ledwell, le sous-ministre, et Patricia Beh, la chef de cabinet du ministre.


J’ai présenté notre liste de préoccupations et demandé au ministre s’il avait une réponse aux lettres que j’ai envoyées à son bureau. Il a répondu qu’il ferait de son mieux pour répondre. J’ai soulevé un certain nombre de questions, notamment la charge de travail des gestionnaires de cas et la détérioration de la situation de la santé mentale au sein d’ACC, et j’ai demandé si le ministère avait des plans concrets en matière de dotation, y compris le statut des nombreux employés temporaires qui doivent être mis à pied à la fin de mars 2022. Le ministre a répondu qu’il « s’efforçait d’obtenir des ressources », et qu’il était confiant concernant ces efforts.


La plupart des questions ont été transmises au sous-ministre qui, lui aussi, n’avait guère d’engagement ferme ou d’informations à fournir. Le sous-ministre a toutefois rappelé que le nouveau contrat de réadaptation n’avait pas pour but de sous-traiter le travail et que leurs efforts ne visaient pas à réduire le nombre de gestionnaires de cas pour régler le problème de la charge de travail. Sur le plan de la santé mentale, il a indiqué que 1 200 employés d’ACC avaient reçu une formation axée sur les traumatismes et qu’il me fournirait de plus amples renseignements sur le nombre de gestionnaires et de superviseurs ayant reçu cette formation.


Dans l’ensemble, ils nous ont demandé d’être patients et nous ont dit qu’ils s’efforçaient de résoudre les problèmes de personnel au sein du ministère. Cependant, tout ce qu’ils avaient vraiment, c’était de vagues assurances que la situation s’améliorerait, sans aucun détail ni délai. Je ne suis toujours pas convaincue.


In Solidarity/ En toute solidarité ,
Virginia Vaillancourt
National President/ La présidente nationale
Union of Veterans’ Affairs Employees (UVAE) /Syndicat des employé-e-s des Anciens combattants (SEAC)

Journée des droits de la personne

Le 10 décembre est marqué en tant que Journée des droits de la personne. Ce sont les droits que toute personne doit pouvoir exercer, quels que soient sa race, sa couleur, sa religion, son sexe, sa langue, ses opinions politiques ou autres, son origine nationale ou sociale, ses biens ou son statut de naissance ou autre.

Nous pouvons prendre des mesures dans notre vie quotidienne pour réaffirmer l’importance des droits de la personne.

Le Musée canadien pour les droits de la personne a une exposition appelée « Notre Canada, mon histoire » qui donne vie à des histoires relatives aux droits de la personne. Je tiens à partager avec vous cette courte vidéo au sujet d’Ali Duale, homme inspirant qui a donné un sens nouveau à l’expression « rendre la pareille ». La vidéo est en anglais mais vous avez l’option de voir des sous-titres dans la langue de votre choix. Il suffit de cliquer sur le bouton « paramètres » dans le bas de la vidéo, ensuite sur « sous-titres » et ensuite sur « français (Canada) ».

Ce pays m’a donné une seconde chance dans la vie. J’ai l’intention de bien le lui rendre.

 Ali Duale

Témoignage

Je suis Dhami Badhesha et je suis entré à ACC à Vancouver en 2005 en tant que gestionnaire de cas. Pendant ma carrière à ACC, je me suis beaucoup impliqué dans les dossiers de diversité et d’équité. Je suis fier de m’être vu décerner plusieurs prix prestigieux par ACC : le prix d’excellence national de 2019 d’ACC pour l’équité en matière d’emploi et la diversité, le prix d’excellence de 2010 dans la catégorie du leadership, le prix Wenonah Foster du service communautaire pour l’Initiative des vétérans sans abri, le prix d’excellence national de 2010 d’ACC pour l’équité en matière d’emploi et le prix de reconnaissance spécial de 2008 du directeur général régional pour le sens des responsabilités, et j’ai reçu de nombreuses lettres de félicitations du ministre des Anciens combattants pour le travail que j’accomplis avec notre clientèle.

Mes nombreuses réalisations comprennent mon élection à la coprésidence du Comité consultatif national sur l’équité en matière d’emploi et la diversité (CCNEED) pour 2019-2020, et ma contribution à l’établissement du Plan d’action quinquennal sur l’équité en matière d’emploi et la diversité.  Pendant mon mandat, j’ai représenté le Ministère au sein de divers comités interministériels, tels que le Comité des champions et des présidents des minorités visibles, et j’ai été très actif au sein du Comité de l’équité et de la diversité de la région de l’Ouest. De plus, j’ai aidé à sensibiliser aux différentes cultures le personnel de l’EE avec lequel nous travaillons au quotidien afin de favoriser un meilleur lieu de travail de choix.

Je me suis impliqué non seulement en matière d’équité et de diversité, mais aussi dans de nombreuses initiatives d’ACC – aidant le Ministère à rendre ses services plus accessibles aux vétérans vivant dans des régions isolées des territoires et d’autres communautés nordiques. En 2017, j’ai reçu le drapeau Invictus, et c’est au Yukon qu’a été signé en premier le drapeau qui a ensuite parcouru le Canada pour que les vétérans aient l’occasion de le signer dans tous les bureaux avant qu’il soit présenté par le ministre des Anciens combattants aux athlètes participant aux Jeux Invictus à Toronto, en Ontario.

Je suis en outre très actif dans ma communauté car je suis l’entraîneur de l’équipe de soccer de ma fille aînée. Je suis très fier de voir de jeunes esprits se développer et élargir leurs horizons et cela me donne un sentiment d’accomplissement, de connexion et d’appartenance. Je suis fier d’avoir fait partie des comités d’ACC susmentionnés car je savais que je contribuais à un changement positif au sein d’ACC. Je suis très fier de faire partie du SEAC!

Journée de commémoration des victimes du crime de génocide, d’affirmation de leur dignité et de prévention de ce crime, 9 décembre

Prévenons le génocide

 Depuis 2015, les Nations Unies marquent la Journée internationale de commémoration des victimes du crime de génocide, d’affirmation de leur dignité et de prévention de ce crime

Un avocat polonais, Raphael Lemkin, a été le premier à concevoir le concept de génocide en réponse aux atrocités perpétrées contre la population arménienne de l’Empire ottoman, entre 1915 et 1923. 

En ce jour, nous nous souvenons des victimes de génocide. Les gens du monde entier sont encouragés à tirer des leçons du passé et à prendre des mesures pour prévenir les atrocités futures. 

Cette date marque l’adoption par les Nations Unies de la convention de 1948 pour la prévention et la répression du crime de génocide. À la suite des horreurs de l’Holocauste, la convention a souligné l’engagement de la communauté internationale à « ne plus jamais » commettre de génocide et a défini le génocide. 

Le secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, a déclaré : « En fin de compte, la prévention du génocide concerne l’ensemble de la société. Il est crucial que nous nous donnions tous la main pour défendre les principes d’égalité et de dignité humaine et pour réparer les fissures et la polarisation qui sont si répandues dans nos sociétés aujourd’hui. » 

La Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide définit, en son article 2, le génocide comme étant « l’un quelconque des actes ci-après, commis dans l’intention de détruire, en tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux… » 

Saviez-vous que l’article 2 de la Convention comprend

  • Le meurtre de membres du groupe; 
  • L’atteinte grave à l’intégrité physique ou mentale de membres du groupe; 
  • La soumission intentionnelle du groupe à des conditions d’existence devant entraîner sa destruction physique totale ou partielle; 
  • Les mesures visant à entraver les naissances au sein du groupe; 
  • Le transfert forcé d’enfants du groupe à un autre groupe. 
  • La Convention confirme, en son article 1, que le génocide, qu’il soit commis en temps de paix ou en temps de guerre, est un crime en droit international, que les Parties s’engagent « à prévenir et à punir ». Il incombe au premier chef à l’État où le génocide est commis de prévenir ce crime et d’y mettre fin. 

https://www.un.org/fr/observances/genocide-prevention-day

Les dix étapes du génocide par le fondateur et président de Genocide Watch, Dr Gregory Stanton; « Le génocide est un processus qui se développe en dix étapes prévisibles, mais non inexorables. A chaque étape, des mesures préventives peuvent l’arrêter. » 

Ce modèle vise à décrire les processus qui conduisent au génocide. 

Les 10 Étapes d’un génocide 

  1. La classification : Division des personnes entre « nous » et « eux » par des groupes en position d’autorité. 
  2. La symbolisation : Les personnes sont forcées de s’identifier; 
  3. La discrimination : Les personnes commencent à faire face à la discrimination systémique; 
  4. La déshumanisation : Le groupe victime est assimilé à des animaux, des insectes ou des maladies; 
  5. L’organisation : L’État crée des groupes spéciaux (policiers/militaires) pour appliquer les politiques; 
  6. La polarisaiton : L’État diffuse de la propagande pour retourner la population contre le groupe; 
  7. La préparation : Début de prise de mesure officielle de déportation/transfert des personnes; 
  8. La persécution : Début des meurtres, vols de propriété, massacre au cours des procès; 
  9. L’extermination : Élimination en bloc du groupe. Il s’agit d’extermination et non d’assassinat, car les personnes ne sont pas considérées comme des êtres humains; 
  10. Le déni : L’État nie avoir commis des crimes. 

Stanton, Gregory (2012) Les 10 étapes d’un génocide, Genocide Watch 

« Je demande à tous ces dirigeants de ne pas détourner le regard. N’hésitez pas…Vous avez le pouvoir d’éviter un génocide de l’humanité. » 

Nelson Mandela 

Oranger le monde : mettre fin dès maintenant à la violence à l’égard des femmes! 

Le thème mondial des 16 jours d’activisme contre la violence fondée sur le genre de cette année, qui se déroulera du 25 novembre au 10 décembre 2021, est « Oranger le monde : Mettre fin dès maintenant à la violence à l’égard des femmes! » 

La Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, le 25 novembre, a été désignée en 1999 par l’Assemblée générale des Nations Unies. La date a été choisie pour commémorer la vie des sœurs Mirabal de la République dominicaine qui ont été violemment assassinées en 1960. Cette journée leur rend hommage et préconise une reconnaissance mondiale de la violence sexiste.

Il y a maintenant plus de 30 ans que le meurtre de 14 jeunes femmes a été commis à la Polytechnique, à Montréal, le 6 décembre 1989. Cet acte violent de misogynie a secoué notre pays et a amené le Parlement à faire du 6 décembre la Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes.

Le 25 novembre a été désigné comme la journée de l’orange. La couleur orange symbolise un avenir plus radieux, exempt de violence. Elle sert également à démontrer votre solidarité dans l’élimination de toutes les formes de violence et est donc utilisée comme couleur de la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes. En signe de solidarité, le globe de l’UNESCO sera illuminé en orange.

Le 6 décembre fait partie des 16 jours d’activisme contre la violence fondée sur le genre

Les 16 jours d’activisme contre la violence fondée sur le sexe constituent une campagne internationale annuelle qui commence le 25 novembre, la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, et durent jusqu’au 10 décembre, la Journée internationale des droits de la personne. 2021 marque le 30e anniversaire de la campagne.

Les 16 jours sont une occasion de se réunir en tant que Canadiennes et Canadiens, et avec des partenaires du monde entier, pour s’élever contre la violence fondée sur le sexe et en parler, ainsi que pour renouveler notre engagement à mettre fin à la violence contre les femmes, les filles, les personnes 2SLGBTQQIA+ (deux esprits, lesbiennes, gais, bisexuels, transgenres, queers, personnes en questionnement, intersexes, asexuées, etc.) et les personnes de diverses identités de genre.

Qu’est-ce que la violence fondée sur le sexe?

On entend par « violence fondée sur le sexe » tout acte de violence perpétré contre une personne en raison de son sexe, de son identité de genre, de son expression de genre, ou de son genre perçu. La violence fondée sur le sexe touche les femmes et les filles de manière disproportionnée. Certaines populations intersectionnelles connaissent également des niveaux élevés de violence, notamment les femmes et les filles autochtones, les femmes noires et racisées, les immigrantes et les réfugiées, les personnes bispirituelles, lesbiennes, gaies, bisexuelles, transgenres, en questionnement, queer, intersexes, asexuelles, plus (2SLGBTQQIA+), les personnes en situation de handicap et les femmes vivant dans les communautés nordiques, rurales et éloignées.

La violence fondée sur le sexe pendant la pandémie de la COVID-19

Nous avons toutes et tous un rôle à jouer dans la création de foyers, d’écoles, de milieux de travail et de collectivités sécuritaires. Maintenant plus que jamais, nous devons agir ensemble pour lutter contre la violence fondée sur le sexe, alors que nous traversons la crise découlant de la COVID-19, une situation en évolution constante. La pandémie de la COVID-19 a mis en évidence des lacunes dans les systèmes conçus spécifiquement pour assurer la sécurité des gens. La crise a engendré des problèmes sans pareil pour les personnes victimes de violence fondée sur le sexe et les organismes qui leur fournissent du soutien et des services.

Le stress et l’anxiété résultant de la pandémie de la COVID-19 et des mesures nécessaires de distanciation physique étaient une préoccupation majeure pour de nombreuses Canadiennes et de nombreux Canadiens au début d’avril 2020. Une femme sur dix a déclaré être très préoccupée ou extrêmement préoccupée par la possibilité de subir de la violence à la maison.

Selon les statistiques, les jeunes femmes de 15 à 24 ans étaient beaucoup plus susceptibles que les jeunes hommes d’être très anxieuses ou extrêmement anxieuses à propos de la violence à la maison (12 % contre 8 %, respectivement).

Les fournisseurs de services en matière de violence fondée sur le sexe ont signalé plusieurs changements dans la demande de services au cours de la pandémie de la COVID-19.

  • L’Ontario Association of Interval and Transition Houses (OAITH), un réseau de plus de 70 maisons d’hébergement, a signalé une augmentation de 20 % des demandes d’admission entre mars 2020 et septembre 2020.
  • La Assaulted Women’s Helpline, en Ontario, a signalé une augmentation de 65 % des appels entre octobre et décembre 2020 par rapport à la même période l’année précédente.
  • Le service d’assistance téléphonique Battered Women’s Support Services, en Colombie-Britannique, a signalé une augmentation de 400 % des appels (lien en anglais seulement) entre avril et mai 2020. Des données préliminaires ont révélé que 40 % de ces appels (lien en anglais seulement) provenaient de personnes qui appelaient pour la première fois.
  • En novembre 2020, Hébergement Femmes Canada a publié un sondage contenant les réponses de 251 maisons d’hébergement et maisons de transition qui accueillent des femmes et des enfants touchés par la violence : 
    • 61 % des maisons d’hébergement ont signalé que le volume d’appels a augmenté entre juin et octobre 2020.
    • La pandémie a également eu un effet sur leur capacité à fournir des services aux personnes touchées par la violence fondée sur le sexe : 71 % des maisons d’hébergement ont déclaré avoir dû réduire leur capacité afin de respecter les règles de santé publique pendant la pandémie, et la majorité des maisons d’hébergement ont déclaré avoir été confrontées à des problèmes de dotation au cours de la pandémie.

Derrière chacune de ces statistiques se cache une histoire de peur et de souffrance.

https://femmes-egalite-genres.canada.ca/fr/commemorations-celebrations/16-jours/journee-nationale-commemoration.html

https://femmes-egalite-genres.canada.ca/fr/commemorations-celebrations/16-jours/journee-nationale-commemoration.html

https://www.unwomen.org/fr/what-we-do/ending-violence-against-women/take-action/16-days-of-activism

https://www.unwomen.org/fr/what-we-do/ending-violence-against-women/take-action/unite

Tous les handicaps ne sont pas forcément visibles

Journée internationale des personnes handicapées

3 décembre  

La Journée internationale des personnes handicapées a lieu le 3 décembre 2021. Lancé en 1992, l’événement en est à sa 29e année de célébration, marquant près de trois décennies de changements significatifs pour la communauté des personnes handicapées. 

Certains handicaps, comme les troubles mentaux, la douleur chronique et la fatigue, sont invisibles – mais cela ne les rend pas moins dévastateurs pour la qualité de vie d’une personne. 

LE SAVIEZ-VOUS?

  • Sur le milliard de personnes en situation de handicap, 80 % vivent dans des pays en développement.
  • On estime que 46 % des personnes âgées de 60 ans et plus sont en situation de handicap.
  • Une femme sur cinq est susceptible de se retrouver en situation de handicap au cours de sa vie, et un enfant sur 10 vit avec un handicap.
  • L’épidémie de la COVID-19 ainsi que l’isolement et la diminution des services qui en résultent ont eu un impact disproportionné sur les personnes en situation de handicap.
  • La célébration annuelle de la Journée internationale des personnes handicapées a été proclamée en 1992, par la résolution 47/3 de l’Assemblée générale des Nations Unies. La célébration de la Journée vise à promouvoir une meilleure compréhension des questions liées au handicap et à mobiliser un soutien en faveur de la dignité, des droits et du bien-être des personnes handicapées. Elle vise également à faire prendre conscience des avantages à tirer de l’intégration des personnes handicapées dans tous les aspects de la vie politique, sociale, économique et culturelle.
  • La Journée internationale des personnes handicapées (JIPH) est une journée qui vise à promouvoir l’égalité des personnes handicapées dans tous les milieux de la société.
  • La Journée internationale des personnes handicapées a pour but de faire tomber les barrières qui entravent l’inclusion et de lutter pour les droits des personnes handicapées.
  • Selon l’Organisation mondiale de la santé, environ 15 % de la population mondiale est considérée comme souffrant d’une forme de handicap. Mais trop souvent, les besoins des personnes handicapées ne sont pas pris en compte par la société dans laquelle elles vivent.
  • Depuis le milieu du XXe siècle, les personnes handicapées font campagne pour que le handicap soit davantage reconnu comme un aspect de l’identité, plutôt que comme la caractéristique principale d’une personne. Voici un bref aperçu de la chronologie du mouvement pour les droits des personnes handicapées :
  • Les années 50 – Mouvement international pour passer de l’institutionnalisation des personnes handicapées à leur prise en charge par la communauté.
  • Les années 60 – Les tout premiers Jeux paralympiques sont organisés, célébrant les exploits sportifs des personnes handicapées.
  • Les années 80 et 90 – De nombreux pays introduisent des lois qui rendent illégale la discrimination à l’encontre des personnes handicapées.
  • Les années 2000 – L’ONU adopte les conventions sur les droits des personnes handicapées. 
  • Les années 2010 – Des mesures ont été prises pour augmenter le nombre de personnes handicapées qui travaillent et pour réduire l’écart d’emploi des personnes handicapées, mais nous avons encore du mal à y parvenir.