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L’AFPC-UEDN réussit à stopper la privatisation des services de nettoyage aux BFC Greenwood et Kingston

jeu, 09/20/2018 - 13:53

Le projet de sous-traiter les services de nettoyage à des entreprises privées a été mis de côté et le ministère de la Défense nationale s’est engagé à revoir son mécanisme d’examen des services. La présidente nationale de l’Union des employés de la Défense nationale, June Winger, et les vice-présidentes exécutives régionales Colleen Coffey (VPER de l’AFPC-Atlantique) et Sharon DeSousa (VPER de l’AFPC-Ontario) ont été ravies d’apprendre ce matin que les travailleuses et travailleurs qui nettoient les bases des Forces canadiennes de Greenwood et Kingston ne perdront pas leur emploi.

« Nous sommes heureuses que le gouvernement ait décidé de tenir son engagement envers les fonctionnaires en réaction à l’importante campagne anti-privatisation menée par l’AFPC, déclare June Winger. Ce sont de bons emplois, avec avantages sociaux et fonds de pension, qui permettent à ces travailleuses et travailleurs de contribuer à leur communauté et qui garantissent à ces familles une certaine stabilité. Les personnes qui vivent et travaillent sur ces bases, comme nos militaires, y gagneront eux aussi, puisqu’ils continueront de recevoir les services de qualité qu’ils méritent. »

Rappelons que l’AFPC-UEDN avait lancé cet été une campagne visant à prévenir la perte d’emploi sur ces deux bases. C’est grâce aux rencontres avec les députés, à une campagne de lettres, aux cartes postales envoyées à la population locale, aux piquets d’information et à des publicités que le syndicat a réussi à faire passer son message et à sauver ces emplois.

Si le gouvernement était allé de l’avant avec son projet de privatisation, le personnel de Greenwood se serait retrouvé sans emploi la semaine prochaine. « C’est clair que la sous-traitance n’entraîne pas d’économie et n’améliore pas la qualité des services, ajoute Colleen Coffey, qui a elle-même travaillé à la base de Greenwood. C’est un tour de passe-passe : on joue avec les dépenses sur le papier sans se soucier des gens ni des services. »

L’avenir du personnel de la base de Kingston était tout aussi incertain. « Les travailleuses et travailleurs de Kingston peuvent maintenant souffler, sachant que cette menace ne pèse plus sur leur tête, ajoute Sharon DeSousa. La sous-traitance ne fait qu’intensifier le travail précaire et l’insécurité dans nos communautés. Seules les entreprises privées en profitent. »

« Cette victoire est le fruit d’un dialogue avec le ministère de la Défense, de pressions publiques et d’actions politiques », explique June Winger. L’UEDN et l’AFPC continueront de lutter pour conserver les bons emplois dans la fonction publique et de s’opposer aux projets de privatisation qui augmentent la facture pour les contribuables. Nous encourageons la gestion à inclure des représentants de l’UEDN dans la planification des services d’entretien des bases militaires. Le fiasco Phénix nous aura appris au moins une chose, c’est que les décideurs doivent écouter ceux et celles qui fournissent les services. »

Sujets: Géographie: 

PSAC-UNDE successfully stops contracting out of cleaning jobs at CFB Greenwood and Kingston

jeu, 09/20/2018 - 13:51

Plans to contract out cleaning services to private companies at Canadian Forces Bases (CFB) in Greenwood and Kingston have been shelved and the Department of National Defense (DND) has committed to creating a new process for future reviews. Union of National Defence Employees (UNDE) National President June Winger and PSAC Regional Executive Vice-Presidents Colleen Coffey (Atlantic) and Sharon DeSousa (Ontario) were pleased to learn this morning that the workers who clean on those bases will not be losing their jobs.

“We are glad to see that the government is living up to its commitment to public service workers following a major anti-privatization campaign by PSAC” said June Winger. “These are good jobs with a pension and benefits that allow workers to contribute to their communities and provide stability for their families. It is also important to note that our military personnel and others who live and work on those bases will continue to receive the high-quality service they deserve”.

PSAC-UNDE launched a campaign this summer to stop job losses on both bases.  Meetings with members of Parliament, a letter-writing campaign, postcards to community members, information pickets and advertising all contributed to ensuring that our message was heard and these jobs were saved.

Workers at CFB Greenwood were facing unemployment as of next week, with their work being contracted out to a private, for profit company. “The evidence is clear” said PSAC Atlantic REVP Colleen Coffey, who herself worked at CFB Greenwood. “Contracting out does not save any money and does not result in improved service to the base. It really is a shell-game of moving expenses around on a balance sheet, with no regard for the people or the service.”

CFB Kingston workers were also facing an uncertain future. “Our workers in Kingston now have some assurance that they can plan for a stable future” said PSAC Ontario REVP Sharon DeSousa. “Contracting out just adds to the growing insecurity and precarious work in our communities, while using tax dollars to pay for corporate profits.”

“We secured this victory through dialogue with DND, through public pressure and through political action” said Winger. “UNDE and PSAC will continue to fight for good public service jobs and oppose privatization that leads to higher costs for taxpayers. We encourage management to include UNDE representation in the planning process for CFB facilities maintenance. If we’ve learned one thing from the errors made with the Phoenix pay system, it’s that those making the decisions need to listen to those providing the service.”

Sujets: Géographie: 

Le CCPA divulgue le budget fédéral alternatif 2019

jeu, 09/20/2018 - 10:47

 

Le Centre canadien de politiques alternatives (CCPA) a publié la version 2019 de son budget alternatif pour le gouvernement fédéral. 

Dans le cadre du plan du BFA, les 95 % des familles canadiennes qui gagnent moins de 254 000 $ par année se porteront mieux en moyenne grâce aux modifications apportées à l’impôt et aux transferts ainsi qu’à de nouveaux programmes sociaux, dont un régime national d’assurance-médicaments attendu depuis longtemps, un programme universel de garde d’enfants et la gratuité scolaire. Nous pouvons réaliser tout cela en maintenant des déficits historiquement bas.

Le plan du BFA montre que le Canada a les moyens :

  • d’éliminer l’écart de l’emploi entre les sexes, ce qui ferait croître de 4 % le PIB réel du Canada;

  • de réduire le taux de pauvreté de 50 % en trois ans;

  • de réduire d’un quart le taux de pauvreté chez les enfants et d’environ 40 % le taux de pauvreté chez les aînés, tout en protégeant mieux les régimes de retraite;

  • d’investir 5 milliards de dollars sur trois ans dans l’infrastructure des Premières Nations;

  • de mettre en place un régime universel d’assurance-médicaments à payeur unique, ce qui permettra de réaliser des économies pouvant atteindre 11,5 milliards de dollars dans l’ensemble du pays;

  • de mettre en œuvre un plan de « transition équitable » pour appuyer les travailleurs et les collectivités alors que le Canada tourne le dos aux combustibles fossiles pour se diriger vers une économie propre.

À la défense des services publics

Pour veiller à ce que la population canadienne reçoive de bons services, le CCPA propose ce qui suit :

  • Lancer une enquête publique sur la culture qui a créé le système de paye Phénix, la
    débâcle du Tribunal de la sécurité sociale et d’autres échecs monumentaux en matière de politiques.
     
  • Continuer de réinvestir dans la capacité de la fonction publique en matière de prestation de services.
     
  • Réinvestir dans la formation interne et la planification de la relève afin d’appuyer la prestation de services à l’interne.
     
  • Veiller à ce que toutes les grandes initiatives de sous-traitance et de privatisation fassent l’objet de processus transparents d’analyse de l’intérêt public et des risques.
     
  • Mettre en place de meilleures protections pour les dénonciateurs.
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CCPA releases Alternative Federal Budget 2019

jeu, 09/20/2018 - 10:33

The Canadian Centre for Policy Alternatives released its 2019 Alternative Federal Budget (AFB).

Under the AFB plan, No Time To Losethe 95 per cent of Canadian families who earn less than $254,000 a year will be better off on average due to both tax and transfer changes, and new social programs including a long overdue national pharmacare plan, universal child care and free tuition. This can all be achieved while maintaining historically low deficits.

The fully costed AFB plan shows that Canada can afford to:

  • Eliminate the gender employment gap, which will add 4% to Canada’s real GDP;

  • Lower the poverty rate by 50% within three years;

  • Slash the child poverty rate by a quarter and the senior poverty rate by roughly 40%, while doing a better job at protecting pensions;

  • Invest $5 billion in First Nations infrastructure over three years;

  • Implement single-payer universal pharmacare, saving up to $11.5 billion across the country; and,

  • Implement a “just transition” plan to support workers and communities as Canada moves away from fossil fuels on the path toward a clean economy.

Quality public service

To ensure that Canadians receive quality public services the AFB proposes to:

  • Launch a public inquiry into the culture that created the Phoenix pay system, the Social Security Tribunal debacle and other monumental policy failures.
     
  • Continue to reinvest in public service capacity for service delivery
     
  • Reinvest in internal training and succession planning to support in-house service delivery
     
  • Ensure that all large contracting-out and privatization initiatives are subject to transparent public-interest and risk-analysis processes
     
  • Fund the Canada Infrastructure Bank through government borrowing
     
  • Implement stronger whistleblower protections
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Info-négo à l'ARC: Pas grand-chose à signaler

ven, 09/14/2018 - 14:39

Du 11 au 13 septembre, l’équipe de négo de l’AFPC-SEI s’est assise à la table avec l’ARC (Agence du revenu du Canada) pour poursuivre la négociation d’un nouveau contrat de travail. Bien que nous ayons fait des progrès au chapitre des congés non payés et des congés dans le contexte de la dotation, les pourparlers étaient principalement centrés sur les propositions de l’employeur.

Nous avons une fois de plus insister sur le fait que nous voulons améliorer le sort des membres de l’AFPC-SEI et non leur faire perdre du terrain. Nous avons réitéré l’importance de régler les questions suivantes durant cette ronde :

  1. Précarité d’emploi : l’ARC a l’un des pires bilans de la fonction publique en ce qui concerne les emplois temporaires et étudiants.
  2. Horaires : l’employeur a de plus en plus recours aux quarts de soirée.
  3. Centres d’appels : les problèmes sont nombreux.
  4. Conciliation travail-famille : problèmes de dotation et amélioration des mesures de conciliation.

Vous trouverez nos revendications et les propositions de l’employeur sur nore site web.

Nous présenterons nos revendications salariales lorsque nous aurons fini de discuter de nos autres revendications et que nous aurons reçu les données sur la paye de l’employeur. Les négociations doivent reprendre le 22 octobre. Nous vous tiendrons au courant des faits nouveaux.

La solidarité et le soutien des membres demeurent au cœur de notre démarche. Ensemble, nous pouvons négocier un bon contrat de travail et faire de l’ARC un endroit où il fait bon travailler.

N’hésitez pas à consulter les sites Web ute-sei.org/fr et syndicatafpc.ca pour d’autres renseignements et pour vous inscrire pour recevoir des mises à jour régulières. En outre, si vous avez des questions, vous pouvez aussi communiquer avec le président ou la présidente de votre section locale.

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CRA bargaining: Little progress to date

ven, 09/14/2018 - 14:23

Our PSAC/UTE Bargaining Team met with the Canada Revenue Agency (CRA) on September 11-13 to continue negotiations for a new collective agreement. While some matters were resolved with respect to leave without pay and leave for staffing processes, the CRA spent considerable time focusing on employer proposals.

We again pointed out to the Agency that we are interested in improvements for PSAC/UTE members at CRA, and will not take steps backwards. With respect to our key issues, we again reiterated that the following matters need to be resolved:

  1. Precarious work: CRA has one of the worst track records in the public service when it comes to term and student employment.
  2. Hours of work: Issues have arisen around hours of work, with employees being increasingly scheduled for evening work.
  3. Call centres: Many problems that require resolving within call centres.
  4. Work-life balance: Staffing issues and increased work-life balance.

A copy of our proposals and those of the employer can be found here.

We will be tabling wage proposals at a future date, once we have had the opportunity to fully discuss our non-economic proposals and have employer payroll data. We are scheduled to resume negotiations October 22nd. We’ll be sure to provide updates as we progress.

As always, membership solidarity and support are the key to us achieving a fair contract. Together, we can make CRA a better place to work.

Be sure to go to psacunion.ca or ute-sei.org for more information and to subscribe for regular updates. Also, should you have any questions please contact your UTE Local President.

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La médiation continue avec NAV CANADA

mar, 09/04/2018 - 11:34

Avec l’aide d’un médiateur, notre équipe de négociation a rencontré NAV CANADA à Ottawa  les 27 et 28 août.

Nous avons réalisé des progrès. La médiation se poursuivra durant la semaine du 24 au 28 septembre. Nous continuerons nos pourparlers pour arriver à une entente de principe acceptable pour nos membres.

L’équipe de négociation apprécie votre patience et votre soutien pendant qu’elle travaille fort pour renouveler votre convention collective.

Le représentant régional ou la représentante régionale de l’AFPC qui s’occupe de votre section locale communiquera bientôt avec vous pour discuter de l’appui que les membres pourraient offrir pour nous aider à obtenir un contrat.

Sujets: 

Mediation with NAV CANADA continues

mar, 09/04/2018 - 11:27

Alongside a mediator, the PSAC bargaining team met with NAV CANADA in Ottawa on August 27 and 28.

While some progress was made, mediation will need to continue the week of September 24 - 28. During this time, we will continue to negotiate a tentative agreement which will meet the needs of our members.

The bargaining team appreciates the patience and support of the members as we work hard to negotiate this next collective agreement. 

The PSAC Regional Representative assigned to the NAV CANADA local will be in touch shortly to discuss opportunities to demonstrate the  support of our membership. Together we can secure the fair deal PSAC members deserve.

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Fête du Travail 2018 : bâtir un meilleur Canada pour tous

ven, 08/31/2018 - 11:53

La fête du Travail est une occasion de remercier les travailleurs et travailleuses du Canada qui sont à la base de l’excellente qualité de vie dont nous bénéficions. Les membres de l’AFPC travaillent sans relâche pour nous assurer les programmes et les services dont nous avons besoin tous les jours. Nos membres au gouvernement fédéral ont continué à le faire malgré l’incapacité de leur employeur de les payer avec exactitude depuis plus de deux ans et demi. Ces membres, dont certains ne sont pas payés ou reçoivent des payes erronées, ont montré qu’ils sont toujours là pour la population canadienne.

Dans les prochains mois, nous continuerons à réclamer du fédéral qu’il dédommage convenablement nos membres pour les préjudices subis en raison du fiasco Phénix. Nous allons aussi presser le premier ministre Trudeau d’honorer sa promesse faite aux dernières élections de respecter les droits des fonctionnaires et de négocier équitablement lors de nos prochaines négociations pour renouveler nos conventions collectives. 

Notre syndicat a fait d’importants progrès dans la dernière année. Nous ne laisserons rien entraver notre marche vers l’avant. Nous allons utiliser notre pouvoir collectif pour améliorer les conditions de travail et la qualité de vie de nos membres. En même temps, nous ferons campagne avec d’autres groupes afin d’étendre nos avantages à toute la population canadienne au moyen de programmes publics universels. Nous réclamons notamment une assurance-médicaments universelle afin que personne n’ait à souffrir en raison du coût des médicaments déjà trop élevé et qui ne fait qu’augmenter. 

En cette fête du Travail, prenons un repos bien mérité avec nos familles et nos amis. Comme syndicat, célébrons nos réalisations, mais engageons-nous aussi à redoubler d’efforts pour faire du Canada un endroit où il fait encore meilleur vivre et travailler.

Chris Aylward, président national

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Labour Day 2018: Building a better Canada for all

ven, 08/31/2018 - 11:51

On Labour Day, we recognize and thank Canada’s workers for making everything great about our country possible. PSAC members work tirelessly to deliver the programs and services that Canadians depend on every day; and those members who work in the federal public service have continued to do so despite the federal government’s inability to pay them properly for over 2 and half years. Regardless of missed or incorrect pay cheques, PSAC members have demonstrated their commitment: they are here for Canada.

Over the coming months, our union will continue to push the federal government to reciprocate by properly compensating PSAC members for the damages inflicted by the Phoenix pay fiasco. We will also press Prime Minister Trudeau to honour his promise in the last election to respect the rights of public service workers and to bargain fairly as we enter the next stage of our negotiations for new collective agreements. 

Our union has made big strides forward in the last year and we won’t let anything hold us back. We will use our collective bargaining power to improve the working conditions and quality of life of our members, and we will campaign alongside others to extend what we have to all Canadians through public programs including Canada-wide, comprehensive Pharmacare so that no one has to suffer because of the high and rising costs of prescription drugs. 

On this Labour Day, let’s take a well-deserved rest with our families and friends. As a union, let’s celebrate our achievements, but let’s also pledge to redouble our efforts to make Canada an even better country for all who live and work here.

Chris Aylward, National President

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L’AFPC remporte une victoire pour le personnel de Vegreville

jeu, 08/30/2018 - 21:20

L’AFPC a remporté une importante victoire pour ses membres au Centre de traitement des demandes d’Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada à Vegreville, en Alberta, qui doit fermer ses portes à la fin du mois.

Le 29 août, la Commission des relations de travail et de l’emploi dans le secteur public fédéral (CRTESPF) a rendu une décision confirmant notre grief et, par le fait même, le droit des employés d'avoir accès aux programmes de départ volontaire lorsque leur emploi est relocalisé.

« Cette victoire durement gagnée montre la force de notre syndicat lorsque nous nous unissons et exigeons que les protections prévues dans nos conventions collectives soient respectées, a déclaré le président national, Chris Aylward. Je tiens à remercier tous les membres qui ont travaillé si fort sur la campagne contre la fermeture du Centre de Vegreville et qui ont participé au processus de grief en expliquant les répercussions de la mauvaise décision du gouvernement de relocaliser le Centre de traitement des demandes. »

Le personnel forcé de choisir entre la réinstallation et le congédiement

En avril 2017, 150 employés permanents du Centre de Vegreville ont reçu un avis officiel de réinstallation à Edmonton les informant qu’ils disposaient de six mois pour décider s'ils voulaient ou non déménager. Le ministère de l'Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté du Canada a alors dit aux employés qu’ils n'auraient pas droit aux indemnités et qu’ils seraient mis à pied s'ils ne voulaient pas déménager. 

L’AFPC a déposé un grief de principe, soutenant que les mesures prises par le ministère témoignaient d'un mépris insensible en ce qui a trait aux conséquences de la réinstallation sur les employés, et que l'employeur avait de toute évidence le choix d'offrir ou non des indemnités à ses employés en vertu de l’Appendice sur le réaménagement des effectifs de la convention collective.

Nous avons demandé à la CRTESPF de se prononcer à savoir si l'article 6.2 de l'entente sur le réaménagement des effectifs aurait dû être appliqué par l'employeur. Cet article stipule que les ministères et les organisations doivent mettre en place des programmes de départ volontaire lors de chaque réaménagement des effectifs qui vise cinq employés ou plus. La Commission a convenu qu'il y a eu violation de l'article 6.2. 

Mesures correctives à négocier

La Commission a donné à l'AFPC et à l'employeur 60 jours pour tenter de s'entendre sur les mesures correctives. Si nous ne parvenons pas à nous mettre d'accord, la Commission décidera des mesures à prendre. 

Nous entamerons les négociations avec l'employeur dès que possible. Nous voulons que l'employeur respecte la décision de la Commission et donne aux employés l'accès aux indemnités qu'ils auraient dû recevoir dès le départ. 

L'AFPC tient à remercier ses membres, qui ont travaillé fort à la campagne contre la fermeture du Centre de Vegreville, qui ont témoigné à l'audience et qui ont défendu leurs droits.

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PSAC wins victory for employees in Vegreville

jeu, 08/30/2018 - 21:18

PSAC has won an important victory for our members who work at the Immigration, Refugee and Citizenship Canada Case Processing Centre in Vegreville, Alberta, which is slated to close at the end of the month. 

On August 29, the Federal Public Service Labour Relations and Employment Board (FPSLREB) issued a decision upholding our grievance and affirming the right of employees to access voluntary departure programs when their jobs are being relocated.

“This hard-fought victory shows the strength of our union when we come together and demand that our collective agreement protections are respected,” said Chris Aylward, National President, “I want to thank all the members who worked so hard on the ‘Respect Vegreville’ campaign and who participated in the grievance process by explaining the impact of the government’s wrong decision to relocate the Case Processing Centre.”

Employees required to choose between relocation or layoff

In April 2017, 150 permanent employees at the Centre in Vegreville were given formal notice of the Centre’s relocation to Edmonton, with six months to decide if they wanted to move with their position. The Department of Immigration, Refugee and Citizenship Canada then told employees that if they did not want to relocate, there would be no compensation package and that employees must move with their position or be laid off. 

PSAC filed a policy grievance and argued that the department’s actions showed callous disregard for the impact of the relocation on employees and that options were clearly open to the employer to allow access to the benefits under the collective agreement’s Workforce Adjustment Appendix. 

We asked the FPSLREB to rule on whether Article 6.2 of the Workforce Adjustment Agreement should have been administered by the employer. That article requires departments and organizations to establish voluntary departure programs for all workforce adjustment situations involving five or more employees. The Board agreed with PSAC that Article 6.2 was violated. 

Remedy to be negotiated

The Board has given PSAC and the employer 60 days to try and negotiate the remedy on their own. If we are unable to come to an agreement, the Board will decide on the remedy. 

PSAC will begin negotiating with the employer as soon as possible. We want the employer to respect the decision and provide the employees with access to the benefits they should have received from the start. 

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Exprimer sa solidarité avec le syndicat : l’AFPC-SDI gagne sa cause

lun, 08/27/2018 - 11:40

L’AFPC-SDI a réussi à casser la décision de l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) interdisant aux agents des services frontaliers de manifester ouvertement leur solidarité avec leur équipe de négociation.

À l’automne 2017, les agents des services frontaliers se sont mis à porter des lacets orange pour montrer qu’ils appuyaient leur équipe de négociation. Et lorsqu’ils ont commencé à les utiliser comme bracelet ou attache-cheveux, l’ASFC a répliqué immédiatement : les lacets ne se portent que sur les chaussures.

Dans un jugement rendu récemment, la Commission des relations de travail et de l’emploi dans le secteur public fédéral a réaffirmé le droit des travailleurs syndiqués à participer à des activités syndicales légitimes. Et le port de lacets orange, que ce soit pour lacer des chaussures, attacher ses cheveux ou porter au bras, en est une.

La Commission a conclu que l’interdiction de l’employeur était une pratique de travail déloyale et violait la convention collective. Elle a ajouté qu’il n’y avait aucune preuve que la santé ou la sécurité de quiconque serait en fait menacée par l’utilisation de ces lacets.

L’employeur n’a rien à dire sur l’expression de la solidarité

La décision est très claire : l’ASFC ne peut dicter à son personnel la façon dont ils expriment leur solidarité avec leur équipe de négociation. S’il y a un problème, une interdiction générale n’est pas la solution. L’employeur ne peut pas non plus invoquer des problèmes de santé et sécurité non vérifiés pour nier les droits des travailleuses et travailleurs.

La population canadienne fait confiance à nos membres pour les protéger contre le terrorisme, intercepter les marchandises illégales et lutter contre les activités criminelles. Selon la Commission, il n’y a donc aucune raison que l’employeur ne fasse pas confiance à leur jugement en ce qui concerne leur sécurité et le port des lacets.

À la décision s’ajoute l’ordonnance suivante : que l’employeur affiche la décision pendant 90 jours sur son intranet et dans tous les endroits où travaillent les agents des services frontaliers.

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PSAC-CIU wins case allowing workers to support their union at work

lun, 08/27/2018 - 11:38

PSAC-CIU has successfully challenged a Canada Border Services Agency (CBSA) decision that prevented Border Service Officers from showing solidarity with their bargaining team.

In the fall of 2017, the officers began wearing orange shoelaces at work to demonstrate support for their bargaining team. Tensions developed when employees started to wear them as hair ties and bracelets, as well as lanyards. CBSA responded by barring the officers from wearing the shoelaces anywhere but on their shoes. 

The Federal Public Service Labour Relations and Employment Board (FPSLRB) recently issued a decision affirming union members’ rights to participate in legitimate union activity – including the wearing of orange shoelaces, whether laced up, as hair ties or as bracelets.

The decision concludes that the employer’s ban was an unfair labour practice and a violation of the collective agreement. The Board also found that there was no evidence “that anyone's health or safety would in fact be at risk with this usage of the shoelaces.”

Employer can’t dictate how union members express solidarity

The FPSLREB stated that “the CBSA cannot dictate how employees may express their solidarity with their bargaining team.” Where an issue arises, the solution is not a blanket prohibition; nor can the employer use unverified health and safety concerns as a reason for denying the workers’ rights.

Our members are trusted to protect Canadians from terrorism, illegal goods and criminal activity. Therefore, the FPSLREB concluded there is no basis for the employer not to trust them to make common sense decisions when it comes to their safety and the wearing of the shoelaces.

The decision includes an order that the employer must “post this decision for 90 days on its intranet as well as at all BSO worksites.”

 

 

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M. Trudeau, ça suffit : vous devez réparer la voie ferrée de Churchill.

lun, 08/20/2018 - 17:08

PAR COURRIEL

Le 20 août 2018

Le très honorable Justin Trudeau, C.P. Premier ministre du Canada Édifice Langevin 80, rue Wellington Ottawa (Ontario) K1A 0A2  

Monsieur Trudeau,

Il y a un an, vous avez rencontré Marianne Hladun et Dave Clarke pour discuter, notamment, de la situation critique à Churchill, au Manitoba et de l’importance de réparer la voie ferrée et de réinvestir dans le port. Votre réponse a été très favorable : vous compreniez l’urgence d’agir, vous aideriez la population de Churchill et vous feriez tout en votre possible pour corriger la situation.

Douze mois se sont écoulés depuis cette rencontre. Un autre hiver rigoureux s’annonce. Pourtant, la voie ferrée est toujours inutilisable, la collectivité de Churchill est toujours privée de produits et de services essentiels, les réserves de propane sont limitées et les aliments sont hors de prix. Résultat? Les familles partent.

Tout le monde se renvoie la balle : Winnipeg, Ottawa, les propriétaires de la voie ferrée. Les avocats se battent en cour. Pendant ce temps, les citoyens de Churchill souffrent! M. Trudeau, le temps est venu de respecter votre promesse. Vous devez réparer immédiatement la voie ferrée pour que les produits essentiels circulent à nouveau, que la population de Churchill ne soit plus coupée du reste du pays et que l’hiver ne soit pas aussi difficile.

Personne ne permettrait qu’une telle situation se produise dans le sud du pays. Alors, pourquoi a-t-on abandonné la population de Churchill?

M. Trudeau, vous allez dépenser 4,5 milliards de dollars pour acheter un pipeline.. Votre gouvernement a annoncé récemment qu’il investirait plus de 200 millions dans des projets d’infrastructures ailleurs au Canada, dont 5,6 millions au Manitoba (voies ferrées) et 167 millions pour le port de Vancouver et le Canadien National (réseau routier et ferroviaire).  Vous pourrez certainement trouver les quelque 60 millions nécessaires à la réparation de la voie ferrée de Churchill et, ainsi, aider la population à survivre.

Sincèrement,

Chris Aylward, Président national

Marianne Hladun, Vice-présidente exécutive régionale, Prairies

Dave Clark, Président national, UCET

c.c Niki Ashton, Députée – Churchill–Keewatinook Aski, Marc Garneau, Ministre des Transports, Carolyn Bennett, Ministre des Relations Couronne-Autochtones, Dominic Leblanc, Ministre des Affaires intergouvernementales et du Nord et du Commerce intérieur, François-Phillipe Champagne, Ministre de l’Infrastructure et des Collectivités, Robert Aubin, NPD, Porte-parole - Transports, Brigitte Sansoucy, NPD, Porte-parole – Infrastructure et Collectivités, Romeo Saganash, NPD, Porte-parole – Réconciliation et développement économique du Nord, Kelly Block, Parti Conservateur, Porte-parole – Transports, Michael Chong, Parti Conservateur, Porte-parole – Infrastructure et Collectivités, Cathy McLeod, Parti Conservateur, Porte-parole – Relations Couronne-Autochtones et développement économique du Nord

Sujets: Géographie:  Fichiers joints:  port_de_churchill_-_20_aout_2018.pdf Embedded Image:  Image Placement:  Top Right Half

Mr. Trudeau, enough is enough. Fix the Churchill rail line.

lun, 08/20/2018 - 17:00

VIA EMAIL

August 20, 2018

The Right Honourable Justin Trudeau, P.C., M.P. Prime Minister of Canada Langevin Block 80 Wellington Street Ottawa, Ontario K1A 0A2

Mr. Trudeau,

A year ago, you met with Marianne Hladun and Dave Clarke. Among other items, we discussed the critical situation in Churchill, Manitoba. We discussed the need to fix the rail line, and to reinvest in the Port. At that time, you gave us your assurance, that you understood the urgency before us, that the people of Churchill could count on you to help make things right.

Mr. Trudeau, a year has passed. Another hard winter is approaching quickly. The rail line is still not fixed. The community is still without necessary goods and services. Propane supplies are limited. What food is there is beyond economic reach for many. Families are making the very sad decision to leave the community – to leave their homes.

While the provincial government points to the federal government, and while your government points to the current owners of the rail line, and while lawyers argue in courts, people are struggling.

It is time for you to hold to your commitment to us. It is time for you to use federal government resources to fix that rail line immediately, so that goods and services can move now, so that the people of Churchill have access to the rest of our country, so that this coming winter isn’t quite as difficult.

We can’t imagine this happening in a southern Canadian community. We can’t imagine why these people have been abandoned for so long.

Mr. Trudeau, you are spending $4.5 billion on a pipeline. Your government has recently announced investments of over $200 million on rail infrastructure in other parts of Canada, including $5.6 million in Manitoba and $167 million in road and rail infrastructure for the Port of Vancouver and Canadian National. Surely you can find the $40 to $60 million needed to fix this line, and help these people survive.

Sincerely,

Chris Aylward, National President

Marianne Hladun, Regional Executive Vice-President, Prairies

Dave Clark, National President, UCTE

c.c Niki Ashton, MP – Churchill–Keewatinook Asti, Marc Garneau, Minister of Transportation, Carolyn Bennett, Minister of Crown-Indigenous Relations, Dominic Leblanc, Minister of Intergovernmental Affairs and Northern Affairs and Internal Trade, François-Phillipe Champagne, Minister of Infrastructure and Communities, Robert Aubin, NDP Transport Critic, Brigitte Sansoucy, NDP Infrastructure and Communities Critic, Romeo Saganash, NDP Reconciliation, and Northern Development Critic, Kelly Block, CPC Transport Critic, Michael Chong, CPC Infrastructure and Communities Critic, Cathy McLeod, CPC Crown-Indigenous Relations, and Northern Development Critic 

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Membres civils de la GRC : enfin représentés la table des négociations

jeu, 08/16/2018 - 16:28

Les membres civils de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) participeront à la prochaine ronde de négociations avec le Conseil du Trésor du Canada — leur futur employeur — lorsqu’ils seront intégrés à la fonction publique fédérale en 2020.

Le sous-comité des MC de la GRC se joindra à la table des enjeux communs de l’Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC) à la reprise des pourparlers à l’automne. Les revendications présentées à cette table portent sur les besoins de l’ensemble des fonctionnaires fédéraux, notamment un meilleur équilibre travail-vie personnelle, l’amélioration des salaires et des congés et d’autres gains importants pour les fonctionnaires.

Le sous-comité des MC se compose comme suit* :
  • Shelley McLeod, groupe PA, membre civile de la division E
  • Bruce McStay, groupe PA, membre civil de la division F
  • Jeromey Schroeder, groupe TC, membre civil de la division F
  • Debbie Willems, groupe TC, membre civile de la division K

En juillet, l’AFPC était tout à fait prête à négocier, mais le Conseil du Trésor n’était pas disposé à négocier sérieusement. L’AFPC espère que l’employeur reviendra à la table à l’automne enfin résolu à conclure un contrat qui reflète le dévouement des membres civils de la GRC et de tous les fonctionnaires fédéraux.

La Commission des relations de travail et de l'emploi dans le secteur public fédéral n’a pas encore fait savoir quand elle rendrait sa décision relativement à la demande de l’AFPC présentée en vertu de l’article 58 de la Loi sur les relations de travail dans le secteur public fédéral pour rattacher les MC de la GRC à certaines de ses unités de négociation. Entre temps, le fait de participer à la table des enjeux communs permettra aux MC de faire ressortir en lumière les questions qui les touchent le plus avant leur intégration dans l’appareil public.

La négociation avec le Conseil du Trésor est un processus complexe et important qui nécessite souvent des moins de discussions pour conclure une  convention collective. La participation des MC de la GRC à la table des enjeux communs leur garantira une bonne représentation dans ce processus.

* Conformément aux règlements de l’AFPC, les membres du sous-comité ont été choisis parmi les MC qui ont assisté à la Conférence nationale sur la négociation de l’AFPC en mars 2018.

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RCMP civilian members have voice in Treasury Board bargaining

jeu, 08/16/2018 - 16:27

Royal Canadian Mounted Police (RCMP) civilian members will have their voices heard during the next round of negotiations with the Treasury Board of Canada, their future employer, once deemed into the federal public service in 2020.

The RCMP CM sub-committee will join the Public Service Alliance of Canada’s (PSAC) common issues table when bargaining resumes in the Fall. Common issues are proposals that encompass the needs of all federal public service workers, including the need for greater work-life balance, improvements to pay and leave, and other important gains for workers.

The RCMP civilian member (CM) bargaining sub-committee* members are:
  • Shelley McLeod, PA Group, Civilian Member from “E” Division
  • Bruce McStay, PA Group, Civilian Member from “F” Division
  • Jeromey Schroeder, TC Group, Civilian Member from “F” Division
  • Debbie Willems, TC Group, Civilian Member from “K” Division

PSAC came to the table fully ready to bargain in July, but Treasury Board wasn’t prepared to engage in meaningful negotiations. PSAC has urged Treasury Board to return to negotiations in the fall intent on negotiating a contract that reflects the dedication and commitment of RCMP CMs and all federal public service workers.

The union’s application to place CMs into PSAC bargaining units (Section 58 application) is still before the Federal Public Sector Labour Relations Board, without a firm timeline for its resolution. In the meantime, having a seat at the common issues table is an opportunity for RCMP CMs to highlight the issues that impact them most before they formally join PSAC in 2020.

Treasury Board bargaining is a complex and important process which often involves months of negotiations before a collective agreement is reached. The input of RCMP civilian members at the common issues table will ensure their concerns are well-represented in bargaining.

* In compliance with PSAC regulations, the sub-committee was struck from the group of CMs who attended PSAC’s National Bargaining Conference in March 2018.

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