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Mis à jour : il y a 2 heures 9 min

L’équipe de négo du groupe FB réclame la retraite après 25 ans et rejette les concessions

ven, 06/14/2019 - 09:18

Au cours des pourparlers qui ont eu lieu durant la semaine du 10 juin, notre équipe de négociation du groupe FB (AFPC-SDI) a rejeté les concessions demandées par l’employeur relativement à la sécurité d’emploi. Elle a aussi réclamé à nouveau le droit à la retraite après 25 ans de service.

Notre équipe de négo est très frustrée par l’inaction de l’employeur en ce qui concerne nos principaux enjeux, dont une rémunération équitable pour les nouveaux agents (FB-2), la retraite après 25 ans de service et la refonte de la procédure de règlement des griefs.

Réforme du régime de retraite

Comme nous avions fait beaucoup de progrès en ce qui a trait à la parité avec l’ensemble du personnel chargé de l’exécution de la loi au pays durant les deux dernières séances de négociation, nous nous sommes concentrés cette fois-ci sur l’importance de modifier le régime de retraite des FB. Aussi avons-nous demandé au Conseil du Trésor qu’il s’engage à modifier notre régime de retraite. Et cet enjeu deviendra le cheval de bataille du SDI au cours de la prochaine campagne électorale.

Sécurité d’emploi

Le Conseil du Trésor a déposé des concessions à ce sujet. Ses propositions affaibliraient les dispositions sur la sécurité d’emploi qui se trouvent dans l’Appendice sur le réaménagement des effectifs. Nous avons rejeté ces propositions et lui avons plutôt demandé de nous accorder ce que nous réclamons : de meilleures protections pour nos membres.

Il a aussi été question du recours aux étudiants, une pratique qui sape notre travail et compromet la sécurité publique. Nos propositions visent à régler ce problème.

Procédure de règlement des griefs

Nous avons soumis des revendications visant à simplifier le processus de règlement des griefs. Si Ottawa prend les décisions, pourquoi faut-il rencontrer les chefs et les surintendants? C’est à la source qu’il faut s’attaquer.

Rémunération équitable pour les nouveaux agents (FB-2)

Encore une fois, nous avons réclamé que les agentes et agents des services frontaliers soient classés au niveau FB-3 après avoir terminé leur formation à Rigaud et qu’ils soient rémunérés adéquatement. Ils portent l’insigne de l’Agence. Ils portent l’uniforme. Ils prennent des décisions. Ils méritent d’être payés et traités équitablement par leur employeur.

Télétravail

Depuis des années, l’AFPC-SDI insiste pour que les agents de l’observation des échanges commerciaux aient un meilleur accès au télétravail. Finalement, l’ASFC a publié une politique sur le télétravail. Son application est nébuleuse toutefois. Nous avons donc réitéré l’importance d’avoir des dispositions à cet égard dans la convention collective.

Les négociations reprendront du 30 juillet au 1er août.

Pour consulter les propositions soumises par le syndicat et l’employeur, rendez-vous au syndicatafpc.ca/fb ou au ciu-sdi.ca/fr/bargaining. Nous vous tiendrons au courant des développements.

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FB bargaining team pushes for 25 and out retirement, rejects concessions at table

ven, 06/14/2019 - 09:14

Our PSAC-Customs and Immigration Union (PSAC-CIU) bargaining team representing Border Services (FB) rejected concessions to job security and again pushed for 25 and out retirement during negotiations with Treasury Board/Canada Border Services Agency (CBSA) the week of June 10.

 Our bargaining team is frustrated that the employer is still unwilling to make meaningful progress on a number of core issues, including fairly compensating new officers (FB-2s), 25 and out retirement and revamping the grievance procedure.

Pension Reform

We have made considerable progress over the past two rounds in our fight for parity with the broader law enforcement community. This week, we reiterated the need for pension reform for union members in the FB group. We are demanding a commitment from Treasury Board in support of pension reform. PSAC-CIU will also be undertaking other initiatives to push pension reform for the FB group during the coming election campaign.  

Job Security

Treasury Board has made proposals to undermine the job security language in our contract contained in the Workforce Adjustment Appendix. We rejected the employer’s proposal and instead reiterated our proposals to enhance protections for union members.

We also raised the issue of students being used to undermine our work and public safety. We have made proposals to deal with student-related issues in the workplace.

Grievance Procedure

We’ve tabled demands to streamline the grievance process. There is no need to meet with Chiefs and Superintendents if Ottawa is making the decisions. We should be dealing with the source.

Fairly compensate new officers (FB-2s)

We again stated that Border Services Officers (BSOs), upon completion of their training at Rigaud, should be made FB-3s and compensated accordingly. The FB-2 classification is being used to exploit new officers. They wear the badge. They wear the uniform. They make the decisions. They deserve to be paid and treated accordingly.

Telework

After years of raising the issue of telework access for Trade Compliance Officers and other non-uniformed staff, the CBSA has announced a policy on telework. However, its application is unclear. We reiterated the need for there to be language in the contract on this issue.

We are scheduled to return to the bargaining table July 30 to August 1.

To review the package of proposals that we tabled and those of the employer, go to: psacunion.ca/fb  We’ll be sure to provide updates as bargaining progresses.

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Mois de la Fierté : l'histoire de David

mer, 06/12/2019 - 14:02

David Carr est un militant syndical depuis 1978. À l’époque, il travaillait pour la Ville de Toronto et participait activement aux activités de son syndicat, le SCFP. En tant que membre d’une équipe de négociation, il a veillé à ce que l’on tienne compte des groupes d’équité, ce qui faisait grandement défaut auparavant. David a aussi aidé à planifier le tout premier défilé de la Fierté de Toronto et à ramasser des fonds pour cette activité, qui est devenue l’une des plus importantes en Amérique du Nord.

Des années plus tard, David a quitté son emploi à la ville de Toronto et ouvert le Gaslight, un gîte touristique qu’il gérait avec son ex-partenaire. Cet établissement à coût modique, ami des LGBTQ, accueillait les familles des patients hospitalisé à Casey House, le premier – et le seul – hôpital indépendant réservé aux personnes atteintes du VIH/sida au Canada.

En 2006, David travaillait pour le ministère de la Défense nationale au sein du régiment Lincoln and Welland. À ce moment-là, il s’est impliqué activement dans l’Union des employés de la Défense nationale (UEDN), un Élément de l’AFPC, d’abord comme délégué syndical puis comme vice-président et président de sa section locale. En tant que membre civil du régiment, il a offert des ateliers d’information sur les enjeux des LGBTQ+2 aux recrues afin de les sensibiliser aux difficultés que rencontrent ces personnes.

Voici d’autres charges syndicales qu’il a assumées à l’AFPC au fil des ans : secrétaire et vice-président du conseil régional de Niagara, représentant LGBT au sein du conseil de l’Ontario et membre du Comité national des droits de la personne. En novembre 2017, David a été élu coordonnateur des droits de la personne de l’UEDN. Il est toujours aussi passionné par les droits de la personne et les enjeux communautaires, politiques et syndicaux.

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Pride month: David's story

mer, 06/12/2019 - 13:25

David Carr’s union involvement dates back to 1978, where he worked for the City of Toronto and was an active member of CUPE. He had the opportunity to be part of the bargaining team and provided a much-needed equity lens during negotiations. David also assisted in the planning and fundraising for Toronto’s very first Pride parade, which has now become one of the largest Pride festivals in North America.

Years later, David left the City of Toronto to run, with his then partner, an LGBTQ-friendly bed and breakfast, known as “The Gaslight.” They offered affordable accommodation to family members of residents of Casey House, Canada’s first and only stand-alone hospital for people with HIV/AIDS.

David became an active member of the Union of National Defence Employees (UNDE), a component of PSAC, while working with the Department of National Defence at the Lincoln and Well Regiment in 2006. He was a union steward and has since held the positions of vice-president and president of his UNDE local. As a civilian member of the Regiment, he has provided LGBTQ2+ orientation for all new recruits in the hopes of fostering understanding of the issues facing the community.

Other union positions that David has held include: secretary and vice-president of the PSAC Niagara Area Council, the LGBT representative on the PSAC Ontario Council and a member of the PSAC National Human Rights Committee. In November 2017, he was elected as the UNDE Ontario Human Rights Coordinator. David continues to take an active interest in human rights, community, political and union issues.

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Victoire! Les surveillantes et surveillants d’examen de l’Institut universitaire de technologie de l’Ontario joignent les rangs de l’AFPC

lun, 06/10/2019 - 12:05

Plus de 200 surveillantes et surveillants d’examen de l’Institut universitaire de technologie de l’Ontario (IUTO), à Oshawa, en Ontario, sont maintenant membres de l’Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC) après avoir voté massivement pour la syndicalisation. 

Chargés de superviser les examens, les tests et les laboratoires, ces travailleurs et ces travailleuses se font offrir des contrats qui ne sont que de courte durée. Leurs conditions d’emploi sont donc précaires et imprévisibles, et leur dernière augmentation de salaire remonte à 2007. 

« Je tiens à accueillir chaleureusement ces nouveaux membres au sein de notre syndicat, a déclaré la vice-présidente exécutive régionale de l’AFPC-Ontario, Sharon DeSousa. Je suis impatiente de travailler avec eux afin que nous puissions nous attaquer sans tarder à leurs conditions de travail. » 

Les surveillantes et les surveillants d’examen se joindront à la section locale à charte directe (SLCD) 555 qui compte déjà plus de 450 auxiliaires de recherche et auxiliaires d’enseignement, ainsi que d’autres membres du personnel enseignant de l’IUTO. 

Syndicaliser le secteur universitaire et lutter contre le travail précaire 

Ce n’est pas d’hier que l’AFPC cherche à syndicaliser le secteur universitaire canadien. En effet, elle compte plus de 30 000 universitaires parmi ses membres. De plus, l’AFPC a déposé récemment une demande d’accréditation pour représenter d’autres groupes de travailleuses et de travailleurs de l’Université McGill et de l’Université de la Saskatchewan. 

Depuis au moins deux décennies, les universités canadiennes ont de plus en plus recours aux contrats de courte durée pour pourvoir les postes d’enseignement et de soutien. Par conséquent, un grand nombre de travailleuses et de travailleurs du secteur universitaire sont sans régime de retraite et ont peu ou pas d’avantages sociaux. Quant à leur salaire, il reste bas. 

Lors du Congrès national triennal de l’AFPC en mai 2018, les membres ont voté massivement pour faire campagne contre la hausse du travail précaire. Ils ont aussi réitéré l’engagement du syndicat à poursuivre ses travaux de syndicalisation. En novembre dernier, des déléguées et délégués des SLCD de l’AFPC, dont la grande majorité représente du personnel universitaire, se sont réunis à Montréal pour discuter des façons d’aborder le problème du travail précaire dans le secteur. 

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Victory: University of Ontario Institute of Technology invigilators join PSAC

lun, 06/10/2019 - 11:59

Over 200 invigilators at the University of Ontario Institute of Technology (UOIT) in Oshawa, Ontario, are now Public Service Alliance of Canada (PSAC) members following an overwhelming vote in favour of unionization. 

The invigilators supervise exams, tests and labs and are precariously employed by UOIT on unpredictable, short-term contracts. They have not received a raise since 2007. 

“I want to extend a warm welcome to these workers as the newest members of our union,” said Sharon DeSousa, PSAC Regional Executive Vice-President for the Ontario Region. “I look forward to working together to ensure any workplace concerns are quickly addressed.” 

The invigilators will join PSAC’s existing Directly Chartered Local 555 at UOIT, which includes over 450 research and teaching assistants as well as other academic workers.  

Unionizing the university sector, fighting precarious work 

PSAC has a long history of organizing in Canada’s universities and now counts over 30,000 members from this sector in its ranks. Recently, the union also filed for certification of additional workers at McGill University and the University of Saskatchewan, where PSAC locals already exist. 

For at least two decades, Canadian universities have increasingly turned to short-term contracts for their academic and support staff. This has led to chronically low wages, no pensions and few, if any, benefits for many workers in the sector. 

At the May 2018 PSAC Triennial National Convention, members voted overwhelmingly to campaign against the rise in precarious work and reaffirmed the union’s commitment to organizing the unorganized. Meanwhile, last November, delegates from PSAC’s Directly Chartered Locals, the vast majority of whom represent university workers, gathered in Montreal to discuss addressing precarious work in the sector. 

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Les méfaits de la privatisation soulignés dans une nouvelle vidéo

lun, 06/10/2019 - 09:20

L’Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC) et l’Union canadienne des employés des transports (UCET), un de ses Éléments, ont produit une vidéo qui présente les conséquences néfastes de la privatisation à grande échelle d’infrastructures publiques essentielles.

Unique port canadien en eau profonde dans l’Arctique, Churchill est une petite communauté du nord sur les rives de la baie d’Hudson, domicile de quelque 850 personnes. De par sa situation géographique, elle est inaccessible par la route, et donc tributaire des liaisons par chemin de fer, voie maritime et vols aériens. Cependant, son emplacement géographique en fait un endroit idéal pour un port, du fait de son accès à l’Atlantique Nord. Le port avait été conçu à l’époque comme « un grand projet d’édification de la nation », offrant une route plus directe vers l’Europe et garantissant au Canada une porte d’entrée stratégique sur l’Arctique.

Toutefois, plutôt que d’investir dans cette communauté et ce port stratégique, le gouvernement canadien a laissé tomber Churchill, ses citoyens et l’ensemble du Canada en laissant des entreprises privées s’en emparer, ce qui a entraîné des résultats désastreux.

En 1931, le gouvernement du Canada ouvrait le port de Churchill, en faisant ainsi un lieu majeur d’expédition du grain grâce à une voie ferrée reliant Churchill à d’autres régions du pays. Soixante-six ans plus tard, en 1997 exactement, le gouvernement Chrétien vendait le port à une entreprise privée américaine (OmniTRAX) pour la somme symbolique d’un dollar, sorte de bonus à l’achat du chemin de fer. En 2012, le gouvernement Harper procédait à la dissolution de la Commission canadienne du blé (CCB), ce qui entraîna une diminution dévastatrice des expéditions depuis Churchill. En 2016, OmniTRAX fermait le port (qui employait alors 10 % de la population de la ville) et réduisait de moitié le service ferroviaire. Les crues printanières de l’année suivante emportèrent les voies, forçant la fermeture de la seule liaison ferroviaire vers Churchill, l’isolant ainsi du reste du pays.

OmniTRAX refusa de réparer les voies, causant ainsi d’énormes difficultés aux résidents pendant plus d’une année.

Un consortium de Premières Nations, de communautés du Nord et une entreprise privée allièrent leurs forces et ressources pour acheter le port, réparer les voies, le tout grâce à un financement important du gouvernement fédéral.

Cette nouvelle entente, dorénavant un partenariat public-privé (P3), a permis au port de reprendre ses activités, aux trains de rouler de nouveau, et aux marchandises de circuler.

Il reste à confirmer si cette nouvelle entente va vraiment assurer des services et emplois durables pour la population de Churchill, ou bien si le P3 risque plutôt d’avoir des effets néfastes, comme cela a été le cas dans d’autres situations semblables.

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New video highlights risks of privatization

lun, 06/10/2019 - 09:03

Working together, the Public Service Alliance of Canada (PSAC) and its component union, the Union of Canadian Transportation Employees (UCTE), have produced a video to highlight the negative outcomes of the full-scale privatization of critical public infrastructure.

Canada’s only arctic deep-water port, the town of Churchill is a small northern community, home to 850 people, on the shore of Hudson Bay. Due to its geography, the community is inaccessible by road and dependent on connections by rail, water, and air. However the geographic location of Churchill makes it an ideal spot for a port, since it provides access to the North Atlantic. The Port was conceived as “a great nation-building enterprise”, a more direct route to Europe, and a strategic gateway for Canada’s claim to the Arctic.

Instead of investing in this community and strategic Arctic port, successive Canadian governments failed this town, its citizens, and all of Canada by allowing private corporations to take over the port, with disastrous results.

In 1931, the Government of Canada opened the Port of Churchill as a major port that shipped primarily grain with a rail line connecting Churchill to other parts of the country. Sixty-six years later, in 1997, the Chrétien government sold the port to a private American corporation, OmniTRAX, for a mere $1 as an add-on to the sale of the rail line. In 2012, the Harper government dissolved the public Canadian Wheat Board (CWB), resulting in a significant and devastating decline in shipments through Churchill. In 2016 OmniTRAX shut down the port (which employed 10% of the town’s population) and cut rail service in half. The following year, a spring flood washed out the tracks, and closed the rail line, isolating Churchill from the rest of the country.

OmniTRAX refused to fix the track, while residents faced severe hardships for more than a year.

Working together, a consortium of First Nations, northern communities and a private corporation have now purchased the port, and repaired the railway, with significant funding from the Federal Government.

This new deal, now a Public-Private Partnership (P3), has allowed the port to reopen, trains to run, and goods to flow.

It remains to be seen if this new deal provides sustainable service and jobs to the people of Churchill, or if the P3 nature will result in more negative outcomes, as so many such schemes do.

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Semaine nationale de la fonction publique : vous méritez un traitement juste et équitable

ven, 06/07/2019 - 11:25

La Semaine nationale de la fonction publique (SNFP) se déroule du 9 au 15 juin. Au même moment, 140 000 membres de l’AFPC luttent pour obtenir une convention collective équitable et un dédommagement convenable pour les difficultés qu’ils ont subies à cause du fiasco Phénix.

La SNFP est censée être une occasion pour le gouvernement fédéral d’exprimer sa reconnaissance envers ses fonctionnaires. Mais dans la dernière année, le gouvernement Trudeau a fait le contraire.

L’AFPC encourage ses membres à profiter des activités de la SNFP pour dire clairement au gouvernement qu’il a manqué à son devoir envers ses employés.

Les prochaines élections fédérales approchent à grands pas. C’est le moment idéal de dire au gouvernement :

Il faut que ça bouge!

Communiquez avec votre section locale pour obtenir des autocollants et des tracts à utiliser pour votre action politique pendant la SNFP.

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National Public Service Week: You deserve a fair contract and Phoenix settlement

ven, 06/07/2019 - 11:18

This year’s National Public Service Week (NPSW), being held between June 9 and 15, is happening while 140,000 PSAC members are fighting to reach fair collective agreements and proper compensation for the Phoenix disaster. 

While the NPSW is supposed to celebrate and express appreciation for federal workers, the Trudeau government’s actions over the last year have done the opposite: 

PSAC encourages members to participate in NPSW events and use them as an opportunity to send a clear signal to government that it has failed its own employees. 

With the federal election quickly approaching this fall, there is no better time to send the government a message: 

Let’s Get It Done! 

PSAC has created stickers and leaflets to bring home this message during NPSW events across the country — contact your local to get a hold of them. 

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L’AFPC applaudit le rapport percutant de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées

mar, 06/04/2019 - 15:16

L’Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC) se réjouit du rapport final découlant de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées.

Le rapport, présenté lors d’une cérémonie tenue le 3 juin, soutient que la violence envers les femmes et les filles autochtones constitue un « génocide canadien ». Il contient de nombreuses recommandations destinées au gouvernement, aux services de police et à la population.

Selon la commissaire en chef, Marion Buller, un changement de paradigme est nécessaire pour abolir le colonialisme qui règne au sein de la société canadienne et les collectivités autochtones doivent recevoir suffisamment de fonds et de ressources pour améliorer la sécurité sociale et économique de tous et toutes. Le rapport établit une distinction entre les expériences uniques des Premières nations, des Inuits et des Métis et celles des personnes 2ELGBTQQIA autochtones.

Le rapport conclut que « ces atteintes et ces violations ont mené à un déni de la sécurité et de la dignité humaine ».

Recommandations d’envergure

Le rapport renferme 231 recommandations pour mettre fin à la violence envers les femmes et les filles autochtones et les personnes 2ELGBTQQIA autochtones.

Parmi celles-ci, on trouve deux revendications clés de l’Association des femmes autochtones du Canada, appuyées par la campagne de la robe rouge : un plan d’action national pour mettre fin à la violence et la participation des peuples autochtones, y compris des familles et des survivantes, à l’élaboration et à la mise en œuvre du plan d’action.

Autres recommandations :

  • Mise en œuvre des instruments internationaux que le Canada a ratifiés.
  • Création d’un poste d’ombudsman national des droits des Autochtones et des droits de la personne et mise sur pied d’un tribunal national des droits des Autochtones et des droits de la personne.
  • Mise en œuvre d’un plan d’action national pour assurer un accès équitable à l’emploi, à l’eau potable, au logement, à l’éducation, à la sécurité et aux soins de santé.
  • Revenu garanti pour tous les peuples autochtones.
  • Mise en place d’un financement à long terme afin de promouvoir des programmes d’éducation et des campagnes de sensibilisation portant sur la prévention de la violence.
  • Reconnaissance des langues autochtones comme langues officielles pour qu’elles bénéficient du même statut et des mêmes protections que le français et l’anglais.
  • Réformes en profondeur du système de justice et des services de police pour veiller à ce que les incidents soient pris davantage au sérieux par la justice.
  • Congés payés et prestations d’invalidité prévus par la loi pour traiter les traumatismes des victimes de crimes et d’incidents traumatisants.
  • Intervention efficace dans les situations d’exploitation sexuelle, de traite de personnes et de violence.

Lors de la cérémonie, la commissaire Buller a appelé l’ensemble des Canadiens et des Canadiennes à :

  1. Lire le rapport
  2. Dénoncer le racisme, le sexisme et la violence 
  3. Exiger des comptes des gouvernements
  4. Participer au processus de décolonisation en apprenant la véritable histoire du Canada.
L’AFPC réclame aussi des actions

Pendant plus de dix ans, des militants et militantes et des membres de l’AFPC ont réclamé une véritable enquête sur la disparition et l’assassinat de plus de 1 200 femmes et filles autochtones depuis 1980. Nos membres peuvent être fiers du travail accompli pour rendre justice aux femmes et aux filles autochtones et aux personnes 2ELGBTQQIA autochtones.

L’AFPC examinera le rapport et ses recommandations et fournira plus d’information au cours des prochaines semaines.

Nous encourageons l’ensemble de nos membres et de la population canadienne à lire le rapport pour favoriser la réconciliation avec les peuples autochtones au pays.

Lisez le rapport Sujets: Embedded Image:  Image Placement:  Top Right Half

PSAC welcomes powerful report of inquiry on missing and murdered Indigenous women and girls

mar, 06/04/2019 - 15:09

The Public Service Alliance of Canada welcomes and is encouraged by the final report of the National Inquiry into Missing and Murdered Indigenous Women and Girls.

The report, released in a special ceremony on June 3, has called the violence against Indigenous women and girls a “Canadian genocide” and includes extensive recommendations aimed at government, the police, and the Canadian public.

According to Chief Commissioner Marion Buller, there must be a “paradigm shift” to decolonize Canadian society and all Indigenous communities must be resourced and funded sufficiently to bring social and economic security to all. The report makes a distinction between the unique experiences of First Nations, Inuit and Metis, as well as Indigenous 2SLGBTQQIA (two-spirit, lesbian, gay, bisexual, transgender, queer, questioning, intersex and asexual) people.

The report concludes that "these abuses and violations have resulted in the denial of safety, security, and human dignity."

Sweeping recommendations

The report contains 231 recommendations to address the violence against Indigenous women and girls and 2SLGBTQQIA people.

Importantly, these include two of the main asks of the Native Women’s Association of Canada, supported by PSAC’s Red Dress campaign: a national action plan to stop the violence, and that Indigenous peoples, including families and survivors, be included in developing and implementing a national action plan.

Other recommendations include:

  • Implementation of international instruments that the government has ratified
  • Creation of a National Indigenous and Human Rights Ombudsperson and a National Indigenous and Human Rights Tribunal
  • A national action plan to ensure equitable access to employment, clean water, housing, education, safety, and health care
  • Guaranteed income for all Indigenous peoples
  • Long-term funding for education programs and awareness campaigns related to violence prevention
  • Recognition of Indigenous languages as an official language, with the same status, recognition and protection as French and English
  • Major reforms to the justice system and policing to ensure these cases are addressed more seriously by the justice system
  • Legislated paid leave and disability benefits and "appropriate trauma care" to Indigenous victims of crime or other traumatic events
  • Developing an effective response to human trafficking cases and sexual exploitation and violence

At the release ceremony, Commissioner Buller called on ALL Canadians to:

  1. Read the report
  2. Speak out against racism, sexism, and violence  
  3. Hold governments to account
  4. Decolonize yourself by learning about the true history of Canada
PSAC has been calling for action

PSAC members and activists have spent more than a decade advocating and rallying for a serious investigation into the fact that more that more than 1,200 Indigenous women and girls have been murdered or gone missing since 1980. Our members can be proud of the work they have done to gain justice for Indigenous Women and Girls and 2SLGBTQQIA people.

PSAC will review the report and the recommendations in their entirety and provide more information in the coming weeks.

PSAC encourages all of our members and all Canadians to read this report as part of the reconciliation with the Indigenous peoples of this country.

Read the Report here Sujets: Embedded Image:  Image Placement:  Top Right Half

L’AFPC félicite le gouvernement de la Colombie-Britannique d’avoir amélioré les normes d’emploi et rétabli l’équité dans le code du travail

lun, 06/03/2019 - 16:38

L’Alliance de la Fonction publique du Canada applaudit le gouvernement de la Colombie-Britannique pour sa décision d’apporter à la loi sur les normes d’emploi et au code du travail des modifications attendues de longue date qui auront un réel effet positif sur la vie des travailleuses, des travailleurs et de leurs familles partout dans la province.

Le rétablissement de l’équité dans la loi sur les normes d’emploi – la loi qui détermine quand et comment les employés peuvent se syndiquer et qui énonce les droits et les obligations des syndicats et des employeurs syndiqués – se traduit par des dispositions visant à aider les travailleurs à exercer leur droit constitutionnel de rallier ou de créer un syndicat et d’obtenir leur première convention collective.

La loi étend en outre les droits à l’égard des employeurs successeurs, lesquels protègent les travailleurs de plusieurs secteurs, dont celui des services de sécurité, lorsque des services contractuels sont transférés ou soumis à un nouvel appel d’offres.

« En Colombie-Britannique, les salaires demeurent bas et les emplois sont de plus en plus précaires », selon Jamey Mills, vice-président exécutif régional de l’AFPC dans la province. « Et contre l’inégalité économique, le meilleur antidote est une plus grande densité syndicale. Les modifications apportées au code du travail contribueront à rétablir la nécessaire équité dans les milieux de travail syndiqués de notre province. »

La modernisation de la loi sur les normes d’emploi – la loi qui établit les normes minimales pour les lieux de travail de la province – s’exprime quant à elle par un renforcement des mesures visant à protéger les enfants et les jeunes contre le travail dangereux, des dispositions permettant aux travailleurs qui s’estiment lésés d’obtenir de l’aide plus facilement et une meilleure protection d’emploi pour les travailleurs victimes de violence entre partenaires intimes. De plus, la loi prolonge la période pendant laquelle les travailleurs peuvent recouvrer des sommes dues auprès de leur employeur, interdit aux employeurs de conserver les pourboires et les autres gratifications offertes au personnel et crée un cadre légal qui réglemente les pourboires et leur mise en commun.

Ces mesures s’appliquent à tous les milieux de travail, syndiqués ou non, et protègent les droits de tous les travailleurs.

« Les normes d’emploi sont particulièrement importantes pour les travailleurs les plus vulnérables, comme les femmes, les immigrants, les minorités, les jeunes et les travailleurs précaires, poursuit Mills. Notre syndicat revendique depuis longtemps une meilleure équité pour tous et des milieux de travail sains, sécuritaires et respectueux. Les membres de la Colombie-Britannique sont heureux de voir que le gouvernement remet en vigueur des protections et des droits essentiels qui avaient été éliminés par le précédent gouvernement. »

L’AFPC-C.-B., aux côtés de la Fédération du travail de la Colombie-Britannique, des syndicats affiliés et de groupes communautaires, a participé aux consultations du gouvernement et à la campagne « Les travailleurs méritent mieux » de la Fédération, qui mettait l’accent sur des histoires de travailleurs pour démontrer la nécessité de modifier les deux lois provinciales en question.

Ces lois touchent deux sections locales à charte directe de l’AFPC en Colombie-Britannique : la section locale 22000 (Autorité sanitaire des Premières Nations) et la section locale 20500 (Syndicat des commissionnaires de la Colombie-Britannique).

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PSAC congratulates BC government on making positive changes to employment standards and restoring fairness to provincial labour code

lun, 06/03/2019 - 16:37

The Public Service Alliance of Canada applauds the BC government for making long overdue changes to British Columbia’s Employment Standards Act and the BC Labour Code that will make a real, positive difference to workers and their families across the province.  

The restoration of fairness to the BC Labour Code – the legislation that regulates when and how employees can join unions and outlines the rights and obligations of unions and unionized employers – includes a number of provisions that make it easier for workers to exercise their constitutional right to join or form a union and achieve their first collective agreement.

The legislation also expands successorship rights that protect workers when contract services are retendered or ‘flipped’ in several employment sectors, including security services. 

"British Columbia remains a low-wage province, and precarious work is on the rise" says Jamey Mills, PSAC Regional Executive Vice-President for BC, "The best antidote to economic inequality is greater union density. These changes to the BC Labour Code will help restore much-needed fairness at unionized worksites across our province."

The modernization of the Employment Standards Act – the legislation that sets minimum standards for workplaces in the province – includes stronger protections for children and youth from dangerous work, makes it easier for workers to get help when they feel their rights have been violated, and provides more job protection to workers experiencing intimate partner violence. The legislation also extends the recovery period for which workers can recover owed wages from their employer, prohibits employers from withholding tips or other gratuities from workers, and creates a legal framework for regulating tips and tip pooling.

These measures apply to all workplaces, whether they are unionized or not, and protects all workers’ rights.

"Employment standards are particularly important for the most vulnerable workers in society, such as women, immigrants, minorities, young workers, and precarious workers," continues Mills, "Our union has long advocated for improving fairness for all workers and ensuring all workplaces are healthy, safe, and respectful. Members in BC are pleased to see the government bringing back basic rights and protections that were gutted by the old government."

PSAC BC, alongside the BC Federation of Labour, affiliated unions, and community groups participated in government consultations and the BC Fed’s "Workers Deserve Better" campaign that emphasized workers’ stories and showed the need for change to both pieces of legislation.

Two PSAC Directly Chartered Locals in BC – Local 22000, the First Nations Heath Authority and Local 20500, the Commissionaires Union of BC – fall under these pieces of provincial legislation.

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Adoption d’une loi et d’une stratégie fédérales en matière d’accessibilité : d’importantes avancées pour les personnes ayant un handicap

lun, 06/03/2019 - 14:35

La Loi canadienne sur l’accessibilité (projet de loi C-81) a enfin été adoptée par l’Assemblée législative et sera bientôt promulguée.

En plus de cette nouvelle loi tant attendue, le gouvernement du Canada vient de lancer sa Stratégie d’accessibilité au sein de la fonction publique fédérale, qui vise à éliminer les entraves à l’accès des personnes handicapées au sein de l’appareil fédéral.

L’AFPC s’est prononcée en faveur du projet de loi et a participé aux audiences des comités de la Chambre des communes et du Sénat; ses recommandations préconisaient un durcissement de la loi. Le syndicat a aussi donné son avis sur la nouvelle stratégie du gouvernement pour la fonction publique fédérale.

« Nous croyons que la Loi canadienne sur l’accessibilité et la stratégie sont d’importants premiers pas, affirme Chris Aylward, président national de l’AFPC. Nous devons toutefois nous assurer qu’elles ne seront pas jetées aux oubliettes : elles doivent être mises en œuvre et avoir des retombées réelles au quotidien pour les personnes ayant un handicap. »

La loi sur l’accessibilité crée de nouvelles normes fédérales

En vertu de la nouvelle loi, le gouvernement pourra consulter les différents intervenants et les personnes ayant un handicap en vue de créer des normes et règlements. Ces derniers s’appliqueront à tous les secteurs assujettis aux lois fédérales, dont la fonction publique, les institutions financières, les télécommunications et les transports (p. ex., aérien, ferroviaire). La nouvelle loi prescrit les mesures que devront prendre les organismes pour répertorier les obstacles à l’accessibilité, les supprimer et les prévenir.

La stratégie fédérale favorisera l’inclusion dans la fonction publique

La nouvelle stratégie, échafaudée par le Conseil du Trésor, vise à mettre en place les conditions pour « identifier, prévenir et éliminer les obstacles que rencontrent les personnes handicapées » au sein de la fonction publique fédérale. Elle s’appliquera spécifiquement aux travailleuses et travailleurs des ministères fédéraux.

Dans le cadre de la stratégie, pour que le gouvernement puisse réaliser sa vision d’être la fonction publique la plus accessible et la plus inclusive du monde, on a défini cinq objectifs considérés comme étant prioritaires :

  • améliorer le recrutement, le maintien en poste et la promotion des personnes ayant un handicap;
  • améliorer l’accessibilité du milieu bâti;
  • faire en sorte que tout le monde puisse utiliser les technologies de l’information et des communications;
  • fournir aux fonctionnaires le nécessaire pour concevoir et livrer des programmes et services accessibles;
  • bâtir une fonction publique confiante dans son accessibilité.

La stratégie fera l’objet d’un examen en 2021.

Les syndicats ont toujours des réserves

L’AFPC demeure insatisfaite de la Loi canadienne sur l’accessibilité, qui n’énonce pas clairement les mesures que doivent prendre les employeurs pour rendre leurs lieux de travail accessibles. Elle participera toutefois aux consultations sur les nouveaux règlements pris en application de cette loi, qui viendront préciser les exigences et les normes à respecter.

L’AFPC et les autres syndicats ont aussi exprimé des réserves à propos de la stratégie. Par exemple, le gouvernement n’a toujours pas mis en place ni même prévu un fonds centralisé pour l’aménagement des lieux de travail qui permettrait de s’assurer que l’accessibilité dans la fonction publique ne dépende pas du budget de chaque ministère. Aucune instance claire n’est chargée de veiller à ce que les ministères atteignent leurs objectifs.

L’AFPC continuera de travailler avec le gouvernement et ses membres ayant un handicap pour s’assurer que la nouvelle loi et la stratégie sont mises en œuvre et revendiquer des améliorations.

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New federal accessibility law and accessibility strategy mark important steps forward for people with disabilities

lun, 06/03/2019 - 14:21

The long-awaited federal law on accessibility for people with disabilities, the Accessible Canada Act (Bill C-81), has finally passed in the legislature and will soon be made law.

In addition to the new law, the federal government recently released its Federal Public Service Accessibility Strategy, which aims to improve access and remove barriers for workers with disabilities in the public service.

PSAC supported the Bill and provided its input at committee hearings in both the House of Commons and Senate, making recommendations to make the law stronger. PSAC also provided input into the government’s new Strategy for the federal public service.

“We think the Accessible Canada Act and the Strategy are important first steps,” said Chris Aylward, PSAC National President, “But we must make sure that these are not just documents that sit on a shelf – they must be implemented and make a real difference in the day-to-day lives of people with disabilities.”

Accessibility law will create new federal standards

Under the new legislation, the government will have the authority to work with stakeholders and Canadians with disabilities to create new accessibility standards and regulations that apply to the federal government and to federal sectors including banking, telecommunications, and transportation industries such as air and rail. These new regulated standards also will set out what organizations must do to identify, remove, and prevent barriers to accessibility.

Federal accessibility strategy to improve inclusion in the public service

The new Strategy, prepared by Treasury Board, is meant to set in motion a process to “identify, prevent, and remove barriers in the workplace to persons with disabilities” in the federal public service. This will specifically apply to workers in federal departments.

The Strategy identified five goals as being most pressing to realize the vision of making the public service the most accessible and inclusive in the world:

  • Improving recruitment, retention, and promotion of persons with disabilities
  • Enhancing the accessibility of the built environment
  • Making information and communications technology usable by all
  • Equipping public servants to design and deliver accessible programs and services
  • Building an accessibility confident public service

The Strategy will be subject to a review in 2021.

Unions still have concerns

PSAC is concerned the Accessible Canada Act remains vague about the specific steps that employers must take to make their workplaces accessible. However, PSAC will be able to provide our input as the government sets new regulations under this law. The regulations are intended to provide more specific requirements and standards.

PSAC and other unions also raised concerns about the Strategy. For example, the government has still failed to create a centralized accommodation fund to ensure accessibility across the public service does not depend on individual departmental budgets. The Strategy also does not provide a clear authority for ensuring that departments are meeting their goals.

PSAC will continue to work with the government and our members with disabilities to ensure that the new legislation and strategy are thoroughly implemented and we will continue to push for improvements.

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L’équipe de Parcs Canada avance ses revendications

lun, 06/03/2019 - 13:58

Il y a eu des progrès à la table de négociation du 28 au 30 mai lorsque l’équipe de l’AFPC a rencontré les représentants de Parcs Canada à Ottawa. 

Le syndicat a discuté d’enjeux importants comme la santé mentale en milieu de travail et l’amélioration du congé de maternité et du congé parental, tout en insistant sur la parité avec l’administration publique centrale. Il a aussi été question de l’amélioration des conditions d’emploi des gardes de parc, des services de garde et de l’adhésion au Conseil national mixte.

Parité pour les gardes de parc

L’équipe a déposé un nouvel article qui harmoniserait les conditions d’emploi des gardes de parc avec celles d’autres travailleuses et travailleurs chargés de l’application de la loi, notamment :

  • la conversion des postes saisonniers en postes annuels
  • un régime de retraite anticipée après 25 ans de service, comparable à celui d’autres agents d’application de la loi
  • un programme approprié de soutien en santé mentale
  • une meilleure indemnisation et une meilleure protection juridique pour les questions de responsabilité
  • des normes équitables pour les gardes de parc, qui ne surpassent pas celles des agents de la GRC
  • du temps d’entraînement sur le maniement des armes à feu pour les gardes tenus d’en porter une.
Création d’un comité mixte sur les services de garde

Après avoir présenté à l’employeur un exposé sur la crise des services de garde, l’équipe syndicale lui a proposé de créer un comité mixte portant sur cet enjeu. L’exposé mettait en lumière les principales préoccupations concernant les services de garde telles que l’insuffisance et le coût élevé de ces services, ainsi que l’horaire atypique du personnel des parcs, qui exacerbe le problème. 

La recherche montre que l’amélioration de l’accès aux services de garde présenterait une foule d’avantages pour l’employeur : plus de facilité à recruter le personnel, baisse du taux d’absentéisme, milieux de travail plus sains et meilleurs taux de rétention.

La création d’un comité mixte permettrait aux deux parties d’unir leurs efforts pour mieux comprendre les défis des employés de Parcs Canada en matière de services de garde et de trouver les meilleurs moyens de répondre à leurs besoins. 

Adhésion au Conseil national mixte

L’équipe a exposé à l’employeur les avantages de l’adhésion au Conseil national mixte (CNM). L’un d’eux serait d’aider les membres de Parcs Canada à atteindre la parité avec l’administration publique centrale.

Le CNM permet au gouvernement fédéral, à titre d’employeur, et aux syndicats de la fonction publique d’élaborer ensemble des directives, de se consulter et d’échanger de l’information. Il s’agit d’une tribune où les parties collaborent pour résoudre les problèmes, assurer l’application uniforme des conditions dans l’ensemble de la fonction publique et discuter d’enjeux importants comme les postes isolées, les logements de l’État, les voyages, la réinstallation et l’aide au transport quotidien.

Plusieurs autres unités de négociation de l’AFPC siègent déjà au CNM, notamment les membres de l’Agence canadienne d’inspection des aliments, du Centre de la sécurité des télécommunications et du Conseil du Trésor.

Prochaine séance de négo

Les deux parties se rencontreront de nouveau à la fin juillet.

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Parks bargaining team advances demands

lun, 06/03/2019 - 13:20

Progress was made at the Parks Canada bargaining table last week. PSAC’s Parks negotiating team met with the employer from May 28 to 30 in Ottawa.

The team continued to push for demands that would establish parity with the core public administration and discussed important issues such as mental health in the workplace and improvements to maternity / parental leave. Additional topics discussed this week included improvements to Park Wardens’ terms and conditions of employment, child care and joining the National Joint Council.

Parity for Park Wardens

The team also tabled a new article that would align Park Wardens’ terms and conditions of employment in line with the law enforcement community. Those improvements include:

  • a conversion of seasonal Park Warden positions to year-round positions
  • a ‘25 and out’ retirement option that is in line with other law-enforcement retirement plans
  • establishing an appropriate mental health support program
  • improving legal indemnification and protections for liability issues
  • ensuring Park Wardens are held to a fair standard that is not higher than regular RCMP Officers
  • firearm practice time for Park Wardens who are required to carry a firearm
Creating a Joint Committee on Child Care

PSAC’s bargaining team made a presentation to the employer on the child care crisis and proposed the creation of a Joint Committee on Child Care. The presentation highlighted major concerns surrounding child care such as: child care scarcity, the lack of affordable child care, and the increased vulnerability of employees with non-standard work hours to child care challenges.

Research shows when employees have access to child care the employer experiences better recruitment success, lower rates of absenteeism, healthier workplaces and higher retention rates.

The proposed Joint Committee on Child Care would allow representatives from both the employer and the union to work together to research the needs of Parks employees, determine their current child care challenges, and recommend the best solutions to alleviate some of those issues.

Joining the National Joint Council

A presentation was made to the employer on the benefits of joining the National Joint Council (NJC).  Joining the NJC would help Parks Canada members ensure parity  and consistency between Parks Canada members and with the core public administration.

The NJC facilitates co-development, consultation and information sharing between government employers and public service bargaining agents. It is a forum where each party works together to resolve problems, to ensure consistent application of terms throughout the entire public service, and to discuss important issues such as isolated posts, government housing, travel, relocation, commuting assistance etc.

Several other PSAC bargaining units are already members of the NJC, such as Canadian Food Inspection Agency, Communications Security Establishment, and Treasury Board workers.

Next bargaining meeting

The Parks bargaining team will be meeting with the employer again at the end of July.

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Victimes des ratés de Phénix, les membres de l’AFPC visent toujours une indemnisation et des ententes justes et équitables

sam, 06/01/2019 - 12:40

Les ententes de principe conclues par certains syndicats avec le Conseil du Trésor cette semaine n’empêcheront pas les membres de l’AFPC qui travaillent pour le gouvernement fédéral et ses organismes de chercher à obtenir une entente juste et équitable, affirme le président national de l’AFPC, Chris Aylward.

« Les négociations des groupes PA, EB, TC et SV avec le Conseil du Trésor ont atteint l’impasse, et c’est la même chose avec l’Agence du revenu du Canada, explique le président Aylward. Nous venons tout juste d’apprendre que la Commission des relations de travail et de l’emploi dans le secteur public fédéral a mis sur pied une commission de l’intérêt public dans chaque cas pour examiner les points soulevés par les deux parties et formuler des recommandations, ce qui ouvrira la voie aux votes de grève. »

« Nous sommes prêts à retourner à la table de négociation n’importe quand, à la condition que le Conseil du Trésor soit lui-même prêt à répondre aux importantes préoccupations de nos membres. Nous voulons une indemnisation juste et équitable pour tout ce que nous a fait subir Phénix depuis près de quatre ans », renchérit-il. 

Dans sa dernière offre, le gouvernement proposait d’augmenter les salaires de 1,5 % seulement par année pendant quatre ans, ce qui se traduit par des compressions salariales puisque ces augmentations sont en dessous du taux d’inflation. Soulignons également les concessions que les négociateurs du gouvernement pressent encore le syndicat d’accepter, comme le retrait de l’entente sur la santé mentale qui avait été conclue lors de la dernière ronde de négociations.

« Les membres de l’AFPC ont été clairs avec nos équipes de négociation. Ils veulent qu’on fasse des avancées et non qu’on recule », ajoute Chris Aylward. 

« Le gouvernement Trudeau avait promis de respecter les fonctionnaires fédéraux. Les membres de l’AFPC — le plus important syndicat de la fonction publique fédérale — veulent que le gouvernement tienne sa promesse et qu’il règle les problèmes de longue date, comme les iniquités salariales, la conciliation travail-vie personnelle et le travail précaire, une tendance qui met en jeu la fiabilité des services offerts à la population canadienne », conclut M. Aylward.

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PSAC continues pursuit of fair collective agreements and proper compensation for Phoenix

sam, 06/01/2019 - 12:38

The tentative collective agreement settlements reached by the federal Treasury Board with some federal unions this week will not stand in the way of proper compensation for PSAC members who work for the federal government and its agencies, said PSAC National President Chris Aylward.

“Negotiations with Treasury Board for our PA, EB, TC and SV bargaining units are still at impasse, as are our negotiations with the Canada Revenue Agency,” Aylward explained. “We have just had confirmation that the Federal Public Sector Labour Relations and Employment Board is establishing Public Interest Commissions in each case to review the positions of the parties and make recommendations clearing the way for strike votes.”

“We are prepared to go back to the bargaining table at any time, but Treasury Board must show it is prepared to address the important concerns of our members including fair compensation for the Phoenix-related pay problems we have endured for almost four years now,” said Aylward. 

The government’s last proposal to increase wages by only 1.5% each year over four years represents a pay cut in real terms. Further, the government’s negotiators continue to pursue contract concessions including the removal of the previously negotiated agreement on mental health.

“PSAC members have given our union bargaining teams a clear mandate to negotiate collective agreement improvements not rollbacks,” said Aylward. 

“Our members want the federal government to live up to its promise to treat public service employees and the PSAC, the largest federal union, with respect and address long-standing problems including pay inequities, issues related to work-life balance, and the rise of precarious employment which is putting at risk reliable service to the public,” Aylward said.

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