Agrégateur de flux

Le président et la vice-présidente de l’AFPC lancent la tournée de mobilisation pour la négociation

Nouvelles de l'AFPC - ven, 03/22/2019 - 17:00

Chris Aylward et Magali Picard, étaient en Colombie-Britannique cette semaine pour lancer leur tournée de mobilisation pancanadienne. Ils sillonneront le pays pour discuter des grands enjeux de la négociation avec les membres et appuyer leurs activités de mobilisation. https://t.co/vuKQkJZon5

— AFPC National (@afpcnat) March 22, 2019

Alors que plus de 140 000 membres de l’AFPC sont en négociation avec le gouvernement Trudeau, le président et la vice-présidente du syndicat, Chris Aylward et Magali Picard, étaient en Colombie-Britannique cette semaine pour lancer leur tournée de mobilisation pancanadienne. Ils sillonneront le pays pour discuter des grands enjeux de la négociation avec les membres et appuyer leurs activités de mobilisation.

Depuis le début des pourparlers il y a neuf mois, l’AFPC a présenté des revendications pour améliorer la conciliation travail-vie personnelle, réduire le travail précaire, éliminer les écarts salariaux avec le secteur privé et garantir des augmentations équitables. Pourtant, le gouvernement a tout fait pour ralentir le processus et, à la fin novembre, a insulté les fonctionnaires en proposant l’équivalent d’un gel salarial de deux ans.

Les progrès se font attendre et si le premier ministre veut prouver qu’il respecte les fonctionnaires, il n’a pas de temps à perdre. 

« Depuis le début de son mandat, le premier ministre a toujours su comment parler de la fonction publique, affirme Chris Aylward, président national de l’AFPC. Mais les bonnes paroles ne suffisent pas. Les membres de l’AFPC attendent encore qu’il allie le geste à la parole pour remplir la promesse qu’il leur a faite. Ils attendent encore d’être payés correctement et d’être dédommagés pour toutes les épreuves qu’ils ont traversées à cause de ces innombrables problèmes de paye. Ils ne devraient pas avoir à attendre avant d’obtenir les conditions de travail qu’ils méritent. »

Les élections fédérales approchent à grands pas. M. Trudeau peut encore respecter son engagement envers les fonctionnaires et les services essentiels qu’ils fournissent à la population, mais il doit faire vite. 

Allez sur le site de votre région de l’AFPC (Québec, RCN, Atlantique, PrairiesOntario, C.-B. et Nord) et abonnez-vous aux alertes courriel pour savoir quand Chris et Magali seront près de chez vous.psac

Sujets:  Image Placement:  Top Right Half

Le président et la vice-présidente de l’AFPC lancent la tournée de mobilisation pour la négociation

PSAC National News - ven, 03/22/2019 - 17:00

Chris Aylward et Magali Picard, étaient en Colombie-Britannique cette semaine pour lancer leur tournée de mobilisation pancanadienne. Ils sillonneront le pays pour discuter des grands enjeux de la négociation avec les membres et appuyer leurs activités de mobilisation. https://t.co/vuKQkJZon5

— AFPC National (@afpcnat) March 22, 2019

Alors que plus de 140 000 membres de l’AFPC sont en négociation avec le gouvernement Trudeau, le président et la vice-présidente du syndicat, Chris Aylward et Magali Picard, étaient en Colombie-Britannique cette semaine pour lancer leur tournée de mobilisation pancanadienne. Ils sillonneront le pays pour discuter des grands enjeux de la négociation avec les membres et appuyer leurs activités de mobilisation.

Depuis le début des pourparlers il y a neuf mois, l’AFPC a présenté des revendications pour améliorer la conciliation travail-vie personnelle, réduire le travail précaire, éliminer les écarts salariaux avec le secteur privé et garantir des augmentations équitables. Pourtant, le gouvernement a tout fait pour ralentir le processus et, à la fin novembre, a insulté les fonctionnaires en proposant l’équivalent d’un gel salarial de deux ans.

Les progrès se font attendre et si le premier ministre veut prouver qu’il respecte les fonctionnaires, il n’a pas de temps à perdre. 

« Depuis le début de son mandat, le premier ministre a toujours su comment parler de la fonction publique, affirme Chris Aylward, président national de l’AFPC. Mais les bonnes paroles ne suffisent pas. Les membres de l’AFPC attendent encore qu’il allie le geste à la parole pour remplir la promesse qu’il leur a faite. Ils attendent encore d’être payés correctement et d’être dédommagés pour toutes les épreuves qu’ils ont traversées à cause de ces innombrables problèmes de paye. Ils ne devraient pas avoir à attendre avant d’obtenir les conditions de travail qu’ils méritent. »

Les élections fédérales approchent à grands pas. M. Trudeau peut encore respecter son engagement envers les fonctionnaires et les services essentiels qu’ils fournissent à la population, mais il doit faire vite. 

Allez sur le site de votre région de l’AFPC (Québec, RCN, Atlantique, PrairiesOntario, C.-B. et Nord) et abonnez-vous aux alertes courriel pour savoir quand Chris et Magali seront près de chez vous.psac

Topics:  Image Placement:  Top Right Half

PSAC’s President and VP kick off their bargaining mobilization tour

Nouvelles de l'AFPC - ven, 03/22/2019 - 16:46

A quick message from @ChrisNatPres and Magali Picard after our rally in Victoria today: The government must come to the table with an offer that is fair, respectful and decent! #cdnpoli #bclab pic.twitter.com/01TKpDycc9

— PSAC BC Region (@psacbc) March 22, 2019

With over 140,000 PSAC members at the bargaining table with the Trudeau government, PSAC President Chris Aylward and Vice-President Magali Picard began a cross-country mobilization tour this week in British Columbia. In the coming weeks, our national representatives will meet with the membership from every region to discuss our bargaining efforts and support mobilization around those key issues.

Since bargaining began nine months ago, PSAC’s bargaining teams have presented proposals to improve work-life balance, reduce precarious contract work, close wage gaps with the private sector, and ensure fair economic increases. Yet, for most of that time, the government has repeatedly delayed progress, and in late November made an insulting offer that would freeze wages for two years.

Very little progress has been made and the window for Trudeau to deliver on his commitment to respect public service workers is quickly closing. 

“Over the last four years, Trudeau has said all the right things about the public service,” said Chris Aylward, PSAC National President. “But actions speak louder than words, and PSAC members are still waiting for him to deliver on his commitment to them. They’re still waiting to get paid properly under Phoenix and they’re still waiting to be compensated for all the hardships they’ve endured because of these countless pay problems. They shouldn’t also have to wait for the fair working conditions they deserve.”

With Federal elections coming this Fall, Justin Trudeau can still keep his commitment to public servants and the essential services they provide to the public, but time is running out.  

Go to your regional PSAC websites (NCR, Ontario, Quebec, Prairies, North, Atlantic, BC) and sign up for email alerts to make sure you know when Chris and Magali will be in your region.

Sujets: 

PSAC’s President and VP kick off their bargaining mobilization tour

PSAC National News - ven, 03/22/2019 - 16:46

A quick message from @ChrisNatPres and Magali Picard after our rally in Victoria today: The government must come to the table with an offer that is fair, respectful and decent! #cdnpoli #bclab pic.twitter.com/01TKpDycc9

— PSAC BC Region (@psacbc) March 22, 2019

With over 140,000 PSAC members at the bargaining table with the Trudeau government, PSAC President Chris Aylward and Vice-President Magali Picard began a cross-country mobilization tour this week in British Columbia. In the coming weeks, our national representatives will meet with the membership from every region to discuss our bargaining efforts and support mobilization around those key issues.

Since bargaining began nine months ago, PSAC’s bargaining teams have presented proposals to improve work-life balance, reduce precarious contract work, close wage gaps with the private sector, and ensure fair economic increases. Yet, for most of that time, the government has repeatedly delayed progress, and in late November made an insulting offer that would freeze wages for two years.

Very little progress has been made and the window for Trudeau to deliver on his commitment to respect public service workers is quickly closing. 

“Over the last four years, Trudeau has said all the right things about the public service,” said Chris Aylward, PSAC National President. “But actions speak louder than words, and PSAC members are still waiting for him to deliver on his commitment to them. They’re still waiting to get paid properly under Phoenix and they’re still waiting to be compensated for all the hardships they’ve endured because of these countless pay problems. They shouldn’t also have to wait for the fair working conditions they deserve.”

With Federal elections coming this Fall, Justin Trudeau can still keep his commitment to public servants and the essential services they provide to the public, but time is running out.  

Go to your regional PSAC websites (NCR, Ontario, Quebec, Prairies, North, Atlantic, BC) and sign up for email alerts to make sure you know when Chris and Magali will be in your region.

Topics: 

Quand vient le moment de quitter la fonction publique du Canada pour prendre sa retraite : Renseignements utiles – Maintenant disponible !

Nouvelles de l'AFPC - jeu, 03/21/2019 - 16:18

La version la plus récente (2019) de la publication de l’AFPC : « Quand vient le moment de quitter la fonction publique du Canada pour prendre sa retraite : Renseignements utiles » est maintenant disponible! Ces livrets vont être distribués aux bureaux régionaux de l’AFPC et aux Éléments.

Vous pouvez aussi le télécharger en format PDF ci-dessous.

Sujets:  Fichiers joints:  Prendre sa retraite de la fonction publique du Canada - Groupe 1 Prendre sa retraite de la fonction publique du Canada - Groupe 2

Quand vient le moment de quitter la fonction publique du Canada pour prendre sa retraite : Renseignements utiles – Maintenant disponible !

PSAC National News - jeu, 03/21/2019 - 16:18

La version la plus récente (2019) de la publication de l’AFPC : « Quand vient le moment de quitter la fonction publique du Canada pour prendre sa retraite : Renseignements utiles » est maintenant disponible! Ces livrets vont être distribués aux bureaux régionaux de l’AFPC et aux Éléments.

Vous pouvez aussi le télécharger en format PDF ci-dessous.

Topics:  Attachments:  Prendre sa retraite de la fonction publique du Canada - Groupe 1 Prendre sa retraite de la fonction publique du Canada - Groupe 2

Retiring from the Public Service of Canada: Some Useful Tips – Now Available!

Nouvelles de l'AFPC - jeu, 03/21/2019 - 16:13

The latest version (2019) of the PSAC publication, “Retiring from the Public Service of Canada: Some Useful Tips” is now available. Copies of the document will be available at any PSAC regional office or PSAC Component Union office.

You may also download the PDF files below.

Sujets:  Fichiers joints:  Retiring from the Public Service of Canada - Group 1 Retiring from the Public Service of Canada - Group 2

Retiring from the Public Service of Canada: Some Useful Tips – Now Available!

PSAC National News - jeu, 03/21/2019 - 16:13

The latest version (2019) of the PSAC publication, “Retiring from the Public Service of Canada: Some Useful Tips” is now available. Copies of the document will be available at any PSAC regional office or PSAC Component Union office.

You may also download the PDF files below.

Topics:  Attachments:  Retiring from the Public Service of Canada - Group 1 Retiring from the Public Service of Canada - Group 2

Budget fédéral 2019 : recommandations de l’AFPC au Comité des finances

Nouvelles de l'AFPC - jeu, 03/21/2019 - 13:49

En préparation du budget fédéral annuel, le Comité des finances de la Chambre des communes invite les parties intéressées et les particuliers à lui présenter des recommandations. Voici ci-dessous un résumé des recommandations soumises par l’AFPC dans le cadre de cet exercice.

Système de paye Phénix
  • Prévoir un financement suffisant pour régler les problèmes causés par les ratés du système de paye Phénix.

Le budget fédéral de 2018 prévoyait l’attribution de fonds pour le système de paye Phénix sans pourtant expliquer comment ces fonds seraient dépensés.

Travail précaire
  • Réduire, dans le but d’éliminer, le recours aux agences de placement temporaire dans la fonction publique ainsi qu’à d’autres types de personnel contractuel externe.
  • Envisager la création d’un répertoire d’employés auxiliaires au sein de l’effectif de la fonction publique, à l’exemple du projet de la Commission de la fonction publique du Canada de 1976 à 1979. Le projet a été annulé, malgré des résultats positifs.

Même si le travail précaire est préjudiciable à la croissance économique du Canada, on y a de plus en plus recours. Dans la fonction publique fédérale, 15,3 % du personnel occupe un poste pour une période déterminée, est occasionnel ou étudiant, et ce, sans compter le personnel des agences de placement temporaire.

Partenariats public-privé (PPP)
  • Cesser de recourir au modèle de partenariats public-privé pour les projets d’infrastructures, et soumettre de nouveau ces projets par appel d’offres conception-construction seulement, les travailleurs du secteur public assurant l’exploitation et l’entretien des installations.
  • Instaurer un processus pour résilier les autres contrats PPP existants et en confier l’exploitation et l’entretien entièrement à la fonction publique.

La privatisation et les PPP sont plus coûteux, comportent un risque plus élevé et ne servent pas l’intérêt public. On constate qu’à l’échelle mondiale, les gouvernements tendent à s’éloigner de plus en plus des PPP, car ils ne génèrent pas les économies escomptées.

Garde d’enfants
  • Augmenter le financement fédéral des services de garde d’enfants de 1 milliard de dollars par année jusqu’à ce que le seuil de 1 % du PIB soit atteint et s’assurer qu’il est directement versé aux fournisseurs publics et sans but lucratif pour réduire leurs frais, et non à des subventions ou des réductions fiscales.

Afin d’offrir un système de garde d’enfants qui favorisera l’égalité entre les sexes, aidera les parents et contribuera à l’économie, le gouvernement fédéral doit remplacer son régime d’allocation pluriannuel par un système universel et abordable de haute qualité et inclusif pour tous les enfants et les familles du Canada. 

Sujets:  Fichiers joints:  memoire_par_lafpc_consultations_prebudgetaires_de_2019.pdf Embedded Image:  Image Placement:  Top Right Half

Budget fédéral 2019 : recommandations de l’AFPC au Comité des finances

PSAC National News - jeu, 03/21/2019 - 13:49

En préparation du budget fédéral annuel, le Comité des finances de la Chambre des communes invite les parties intéressées et les particuliers à lui présenter des recommandations. Voici ci-dessous un résumé des recommandations soumises par l’AFPC dans le cadre de cet exercice.

Système de paye Phénix
  • Prévoir un financement suffisant pour régler les problèmes causés par les ratés du système de paye Phénix.

Le budget fédéral de 2018 prévoyait l’attribution de fonds pour le système de paye Phénix sans pourtant expliquer comment ces fonds seraient dépensés.

Travail précaire
  • Réduire, dans le but d’éliminer, le recours aux agences de placement temporaire dans la fonction publique ainsi qu’à d’autres types de personnel contractuel externe.
  • Envisager la création d’un répertoire d’employés auxiliaires au sein de l’effectif de la fonction publique, à l’exemple du projet de la Commission de la fonction publique du Canada de 1976 à 1979. Le projet a été annulé, malgré des résultats positifs.

Même si le travail précaire est préjudiciable à la croissance économique du Canada, on y a de plus en plus recours. Dans la fonction publique fédérale, 15,3 % du personnel occupe un poste pour une période déterminée, est occasionnel ou étudiant, et ce, sans compter le personnel des agences de placement temporaire.

Partenariats public-privé (PPP)
  • Cesser de recourir au modèle de partenariats public-privé pour les projets d’infrastructures, et soumettre de nouveau ces projets par appel d’offres conception-construction seulement, les travailleurs du secteur public assurant l’exploitation et l’entretien des installations.
  • Instaurer un processus pour résilier les autres contrats PPP existants et en confier l’exploitation et l’entretien entièrement à la fonction publique.

La privatisation et les PPP sont plus coûteux, comportent un risque plus élevé et ne servent pas l’intérêt public. On constate qu’à l’échelle mondiale, les gouvernements tendent à s’éloigner de plus en plus des PPP, car ils ne génèrent pas les économies escomptées.

Garde d’enfants
  • Augmenter le financement fédéral des services de garde d’enfants de 1 milliard de dollars par année jusqu’à ce que le seuil de 1 % du PIB soit atteint et s’assurer qu’il est directement versé aux fournisseurs publics et sans but lucratif pour réduire leurs frais, et non à des subventions ou des réductions fiscales.

Afin d’offrir un système de garde d’enfants qui favorisera l’égalité entre les sexes, aidera les parents et contribuera à l’économie, le gouvernement fédéral doit remplacer son régime d’allocation pluriannuel par un système universel et abordable de haute qualité et inclusif pour tous les enfants et les familles du Canada. 

Topics:  Attachments:  memoire_par_lafpc_consultations_prebudgetaires_de_2019.pdf Embedded Image:  Image Placement:  Top Right Half

PSAC presents 2019 budget recommendations to Finance Committee

Nouvelles de l'AFPC - jeu, 03/21/2019 - 13:41

In the lead-up to the development of the annual federal budget, the House of Commons Finance Committee invites recommendations from interested parties and individuals. PSAC made the following recommendations for the 2019 budget.

Phoenix
  • More money to fix the problems the Phoenix pay system has caused.

The funding in the 2018 budget was insufficient to ensure correct and on-time pay and to compensate for damages.

Precarious work
  • Reduce, and eventually eliminate, the use of temporary help agency workers and other types of external contract personnel in the public service. 
  • Explore the creation of an auxiliary worker pool fulling within the federal public service. This was tried by PSPC in 1976-79 but cancelled despite favourable results.

Precarious work is detrimental to economic growth but it is becoming increasingly common. In the federal public service, 15.3% of employees are either term, casual or students, not including temporary help agency workers.

Public private partnerships (P3s) 
  • Cancel current procurement processes for P3s and reissue them as only design-build requests, with public sector workers providing the operation and maintenance of the facilities.
  • Develop a process to terminate contracts for other existing P3s and return them wholly to the public service to operate and maintain.

Privatization and P3s are more expensive, carry a higher risk and are not in the public interest. Many governments are moving away from them because they do not result in cost savings.

Child care
  • Increase federal child care funding by $1 billion annually until a 1% of GDP benchmark is met; ensure funding goes to public and not-for-profit providers to reduce fees; provide conditional federal transfers to the provinces.

In order to provide the type of child care system that will actually advance gender equality, help parents and yield economic returns, the federal government needs to replace its multi-year allocation plan with one to build a universal, affordable, high quality, inclusive system for all children and families in Canada.

Sujets:  Fichiers joints:  psac_submission_to_fina_2019_federal_budget_consultation_eng.pdf Embedded Image:  Image Placement:  Top Right Half

PSAC presents 2019 budget recommendations to Finance Committee

PSAC National News - jeu, 03/21/2019 - 13:41

In the lead-up to the development of the annual federal budget, the House of Commons Finance Committee invites recommendations from interested parties and individuals. PSAC made the following recommendations for the 2019 budget.

Phoenix
  • More money to fix the problems the Phoenix pay system has caused.

The funding in the 2018 budget was insufficient to ensure correct and on-time pay and to compensate for damages.

Precarious work
  • Reduce, and eventually eliminate, the use of temporary help agency workers and other types of external contract personnel in the public service. 
  • Explore the creation of an auxiliary worker pool fulling within the federal public service. This was tried by PSPC in 1976-79 but cancelled despite favourable results.

Precarious work is detrimental to economic growth but it is becoming increasingly common. In the federal public service, 15.3% of employees are either term, casual or students, not including temporary help agency workers.

Public private partnerships (P3s) 
  • Cancel current procurement processes for P3s and reissue them as only design-build requests, with public sector workers providing the operation and maintenance of the facilities.
  • Develop a process to terminate contracts for other existing P3s and return them wholly to the public service to operate and maintain.

Privatization and P3s are more expensive, carry a higher risk and are not in the public interest. Many governments are moving away from them because they do not result in cost savings.

Child care
  • Increase federal child care funding by $1 billion annually until a 1% of GDP benchmark is met; ensure funding goes to public and not-for-profit providers to reduce fees; provide conditional federal transfers to the provinces.

In order to provide the type of child care system that will actually advance gender equality, help parents and yield economic returns, the federal government needs to replace its multi-year allocation plan with one to build a universal, affordable, high quality, inclusive system for all children and families in Canada.

Topics:  Attachments:  psac_submission_to_fina_2019_federal_budget_consultation_eng.pdf Embedded Image:  Image Placement:  Top Right Half

Mettre fin au racisme — Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale

Nouvelles de l'AFPC - mer, 03/20/2019 - 11:03

Le 21 mars 1960, à Sharpeville en Afrique du Sud, 69 personnes ont été tuées et 180 autres blessées lorsque les policiers ont ouvert le feu lors d’une manifestation non violente contre la réglementation sur les laissez-passer instaurée par le régime d’apartheid. Six ans plus tard, l'Assemblée générale des Nations Unies proclamait le 21 mars « Journée internationale pour l'élimination de la discrimination raciale ».

Encore beaucoup à faire

Cette année, les Nations Unies ont choisi le thème « Atténuer et contrer la montée du populisme nationaliste et les idéologies suprémacistes extrémistes » pour cette journée de réflexion.

Les attentats à caractère raciste et religieux perpétrés par des mouvements racistes d’extrême droite prônant la suprématie blanche et le populisme nationaliste sont en hausse ici au Canada et ailleurs dans le monde. Ces groupes n'hésitent plus à se faire entendre bruyamment et violemment, comme en témoignent les attentats commis dans les mosquées à Christchurch en Nouvelle-Zélande, à Québec et dans d’autres villes. Partout dans le monde, y compris au Canada, des partis politiques de droite font ouvertement la promotion de programmes anti-immigrants et anti-réfugiés et refusent de nommer et de dénoncer ces actes de haine pour ce qu’ils sont : racistes, islamophobes et xénophobes.

Les droits fondamentaux des peuples autochtones sont constamment violés. Les nombreux appels à l’action lancés par la Commission Vérité et réconciliation n’ont toujours pas été mis en œuvre. Pendant ce temps, les disparitions de femmes et de filles autochtones n’ont pas cessé, l’eau potable et les logements adéquats continuent d’être inaccessibles et le système de protection de l’enfance laisse de nombreux enfants autochtones vulnérables en situation précaire.

Il reste encore beaucoup à faire pour parvenir à éliminer le racisme et la discrimination raciale, tant le racisme systémique, le racisme institutionnel que les microagressions. En effet, les travailleuses et travailleurs racialisés et autochtones sont toujours sous-représentés dans les emplois permanents, surreprésentés dans les postes à statut précaire et dans les pénitenciers. De plus, ils sont constamment mal représentés dans les médias. 

L'AFPC et la défense des droits

L’AFPC milite depuis longtemps en faveur de l’équité et de l’élimination de la discrimination raciale en milieu de travail.

Dans le contexte sociopolitique actuel, il ne faut surtout pas oublier que les gains obtenus jusqu’ici en matière des droits de la personne ont été réalisés grâce à l’appui du mouvement syndical. Au cours des années 60 et 70, l’AFPC s’est jointe à d’autres syndicats du mouvement syndical pour défendre les droits de la personne et réclamer l’équité en matière d’emploi. Puis, dans les années 80, de concert avec le Congrès du travail du Canada, ils ont ardemment fait la promotion de l’équité en matière d’emploi au sein du Groupe de travail sur l’égalité en matière d’emploi, groupe qui a produit un rapport révolutionnaire à l'époque et qui recommandait notamment l'adoption d'une loi sur l'équité en milieu de travail.

Plus récemment, en février 2019, l’AFPC a présenté un mémoire au gouvernement fédéral sur sa stratégie de lutte contre le racisme et l’examen des règlements de la Loi sur l’équité en matière d’emploi. Le mémoire exhorte le gouvernement fédéral à s’engager pour la mise en œuvre de mesures d'équité en matière d’emploi, de processus de dotation accessibles et transparents et de réconciliation avec la communauté autochtone. 

La chronologie ci-dessous donne un meilleur aperçu du travail accompli par l’AFPC visant à éliminer la discrimination raciale.

L’AFPC, en collaboration avec le mouvement syndical, ne cessera de démontrer sa solidarité envers les communautés racialisées et autochtones tant dans les milieux de travail que dans les collectivités. 

Passons à l’action!

Le 21 mars est une journée de réflexion sur les injustices et les luttes passées auxquelles les peuples racialisés et les peuples autochtones ont été confrontés. C’est aussi l’occasion d’honorer les militantes et militants, au sein de nos syndicats et dans les communautés, qui continuent de lutter contre l’injustice et la discrimination raciale.

L’AFPC invite tous ses membres à participer aux activités prévues par leur section locale dans les lieux de travail et dans les collectivités dans le cadre de la Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale. Elle les encourage également à utiliser l’affiche ci-jointe pour livrer un message des plus clairs contre le racisme.

Téléchargez l'affiche ⬇

  Sujets: Éditeur: Embedded Image:  Image Placement:  Top Right Half

Mettre fin au racisme — Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale

PSAC National News - mer, 03/20/2019 - 11:03

Le 21 mars 1960, à Sharpeville en Afrique du Sud, 69 personnes ont été tuées et 180 autres blessées lorsque les policiers ont ouvert le feu lors d’une manifestation non violente contre la réglementation sur les laissez-passer instaurée par le régime d’apartheid. Six ans plus tard, l'Assemblée générale des Nations Unies proclamait le 21 mars « Journée internationale pour l'élimination de la discrimination raciale ».

Encore beaucoup à faire

Cette année, les Nations Unies ont choisi le thème « Atténuer et contrer la montée du populisme nationaliste et les idéologies suprémacistes extrémistes » pour cette journée de réflexion.

Les attentats à caractère raciste et religieux perpétrés par des mouvements racistes d’extrême droite prônant la suprématie blanche et le populisme nationaliste sont en hausse ici au Canada et ailleurs dans le monde. Ces groupes n'hésitent plus à se faire entendre bruyamment et violemment, comme en témoignent les attentats commis dans les mosquées à Christchurch en Nouvelle-Zélande, à Québec et dans d’autres villes. Partout dans le monde, y compris au Canada, des partis politiques de droite font ouvertement la promotion de programmes anti-immigrants et anti-réfugiés et refusent de nommer et de dénoncer ces actes de haine pour ce qu’ils sont : racistes, islamophobes et xénophobes.

Les droits fondamentaux des peuples autochtones sont constamment violés. Les nombreux appels à l’action lancés par la Commission Vérité et réconciliation n’ont toujours pas été mis en œuvre. Pendant ce temps, les disparitions de femmes et de filles autochtones n’ont pas cessé, l’eau potable et les logements adéquats continuent d’être inaccessibles et le système de protection de l’enfance laisse de nombreux enfants autochtones vulnérables en situation précaire.

Il reste encore beaucoup à faire pour parvenir à éliminer le racisme et la discrimination raciale, tant le racisme systémique, le racisme institutionnel que les microagressions. En effet, les travailleuses et travailleurs racialisés et autochtones sont toujours sous-représentés dans les emplois permanents, surreprésentés dans les postes à statut précaire et dans les pénitenciers. De plus, ils sont constamment mal représentés dans les médias. 

L'AFPC et la défense des droits

L’AFPC milite depuis longtemps en faveur de l’équité et de l’élimination de la discrimination raciale en milieu de travail.

Dans le contexte sociopolitique actuel, il ne faut surtout pas oublier que les gains obtenus jusqu’ici en matière des droits de la personne ont été réalisés grâce à l’appui du mouvement syndical. Au cours des années 60 et 70, l’AFPC s’est jointe à d’autres syndicats du mouvement syndical pour défendre les droits de la personne et réclamer l’équité en matière d’emploi. Puis, dans les années 80, de concert avec le Congrès du travail du Canada, ils ont ardemment fait la promotion de l’équité en matière d’emploi au sein du Groupe de travail sur l’égalité en matière d’emploi, groupe qui a produit un rapport révolutionnaire à l'époque et qui recommandait notamment l'adoption d'une loi sur l'équité en milieu de travail.

Plus récemment, en février 2019, l’AFPC a présenté un mémoire au gouvernement fédéral sur sa stratégie de lutte contre le racisme et l’examen des règlements de la Loi sur l’équité en matière d’emploi. Le mémoire exhorte le gouvernement fédéral à s’engager pour la mise en œuvre de mesures d'équité en matière d’emploi, de processus de dotation accessibles et transparents et de réconciliation avec la communauté autochtone. 

La chronologie ci-dessous donne un meilleur aperçu du travail accompli par l’AFPC visant à éliminer la discrimination raciale.

L’AFPC, en collaboration avec le mouvement syndical, ne cessera de démontrer sa solidarité envers les communautés racialisées et autochtones tant dans les milieux de travail que dans les collectivités. 

Passons à l’action!

Le 21 mars est une journée de réflexion sur les injustices et les luttes passées auxquelles les peuples racialisés et les peuples autochtones ont été confrontés. C’est aussi l’occasion d’honorer les militantes et militants, au sein de nos syndicats et dans les communautés, qui continuent de lutter contre l’injustice et la discrimination raciale.

L’AFPC invite tous ses membres à participer aux activités prévues par leur section locale dans les lieux de travail et dans les collectivités dans le cadre de la Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale. Elle les encourage également à utiliser l’affiche ci-jointe pour livrer un message des plus clairs contre le racisme.

Téléchargez l'affiche ⬇

  Topics: Publisher: Embedded Image:  Image Placement:  Top Right Half

Confronting racism—Day for the elimination of racial discrimination

Nouvelles de l'AFPC - mer, 03/20/2019 - 10:58

On March 21, 1960, sixty-nine people were killed and 180 were wounded after police opened fire at a peaceful demonstration in Sharpeville, South Africa, against the apartheid “pass laws.” A few years later in 1966, March 21st was proclaimed the “International Day for the Elimination of Racial Discrimination” by the General Assembly of the United Nations (UN).

A long road ahead

The United Nations has made the theme for March 21, 2019: Mitigating and countering rising nationalist populism and extreme supremacist ideologies.

Racially and religiously motivated attacks by White supremacists, national populists and racist extremist movements are on the rise in Canada and abroad. These groups have become more openly vocal and violent as demonstrated by the racially and religiously motivated attacks on mosques, such as Christchurch in New Zealand, Quebec City, and more.  All around the world including Canada, anti-immigrant and anti-refugee agendas are openly promoted by right wing political parties and there is a refusal to name and denounce these acts of hatred for what they are — racist, Islamophobic and xenophobic.  

Indigenous peoples continue to face violations of their basic human rights. Many of the Truth and Reconciliation Committee calls to action still lack any meaningful plans of implementation; meanwhile, Indigenous women and girls continue to go missing, adequate water and housing continues to be inaccessible, and the child welfare system continues to fail many indigenous children.

There is still a long road ahead toward realizing the elimination of racism and racial discrimination. Racism and racial discrimination can also manifest itself in less overt ways including, but not limited to: systemic racism, institutionalized racism, micro-aggressions, etc.  Racialized and Indigenous workers continue to be underrepresented in full-time positions in many workplaces and are overrepresented in precarious positions, while still being disproportionately represented in the criminal justice system and more negatively portrayed in the media. 

PSAC’s advocacy work

PSAC has long been a strong advocate for equity and for the elimination of racial discrimination in the workplace.

In today’s political and social environment, it is more important than ever to remember that gains have been made with the support of the labour movement. In the 1960s and 1970s, PSAC was among other unions in the labour movement to call for human rights and employment equity. And in the 1980s, the Canadian Labour Congress, PSAC and other unions were strong advocates of employment equity in the Task Force on Equality in Employment. The Task Force resulted in a groundbreaking report which clearly stated that legislation was needed to ensure equity in the workplace.

Most recently, in February 2019, PSAC provided a submission to the federal government on their anti-racism strategy and to the review of regulations to the Employment Equity Act. The submission urged the Federal government to make a strong commitment to employment equity, accessible and transparent staffing processes and reconciliation with the Indigenous community. 

The timeline below provides a more robust snapshot of PSAC’s work in the fight against racial discrimination.

PSAC, along with the labour movement, will continue to stand in solidarity with racialized and Indigenous communities — whether in the workplace or in the communities. 

Let’s take action

March 21 is the day to reflect on past injustices and struggles that racialized and Indigenous peoples have faced. It is also a time to honour the activists, including labour activists, who continue to fight against inequality and racial discrimination.

PSAC calls on all its members to take part in local activities at work and in their communities that celebrates and commemorates the Day for the Elimination of Racism and Racial Discrimination.  Members are encouraged to use the attached poster to give a clear message.

Download poster

  Sujets: Éditeur: Embedded Image:  Image Placement:  Top Right Half

Confronting racism—Day for the elimination of racial discrimination

PSAC National News - mer, 03/20/2019 - 10:58

On March 21, 1960, sixty-nine people were killed and 180 were wounded after police opened fire at a peaceful demonstration in Sharpeville, South Africa, against the apartheid “pass laws.” A few years later in 1966, March 21st was proclaimed the “International Day for the Elimination of Racial Discrimination” by the General Assembly of the United Nations (UN).

A long road ahead

The United Nations has made the theme for March 21, 2019: Mitigating and countering rising nationalist populism and extreme supremacist ideologies.

Racially and religiously motivated attacks by White supremacists, national populists and racist extremist movements are on the rise in Canada and abroad. These groups have become more openly vocal and violent as demonstrated by the racially and religiously motivated attacks on mosques, such as Christchurch in New Zealand, Quebec City, and more.  All around the world including Canada, anti-immigrant and anti-refugee agendas are openly promoted by right wing political parties and there is a refusal to name and denounce these acts of hatred for what they are — racist, Islamophobic and xenophobic.  

Indigenous peoples continue to face violations of their basic human rights. Many of the Truth and Reconciliation Commission calls to action still lack any meaningful plans of implementation; meanwhile, Indigenous women and girls continue to go missing, adequate water and housing continues to be inaccessible, and the child welfare system continues to fail many indigenous children.

There is still a long road ahead toward realizing the elimination of racism and racial discrimination. Racism and racial discrimination can also manifest itself in less overt ways including, but not limited to: systemic racism, institutionalized racism, micro-aggressions, etc.  Racialized and Indigenous workers continue to be underrepresented in full-time positions in many workplaces and are overrepresented in precarious positions, while still being disproportionately represented in the criminal justice system and more negatively portrayed in the media. 

PSAC’s advocacy work

PSAC has long been a strong advocate for equity and for the elimination of racial discrimination in the workplace.

In today’s political and social environment, it is more important than ever to remember that gains have been made with the support of the labour movement. In the 1960s and 1970s, PSAC was among other unions in the labour movement to call for human rights and employment equity. And in the 1980s, the Canadian Labour Congress, PSAC and other unions were strong advocates of employment equity in the Task Force on Equality in Employment. The Task Force resulted in a groundbreaking report which clearly stated that legislation was needed to ensure equity in the workplace.

Most recently, in February 2019, PSAC provided a submission to the federal government on their anti-racism strategy and to the review of regulations to the Employment Equity Act. The submission urged the Federal government to make a strong commitment to employment equity, accessible and transparent staffing processes and reconciliation with the Indigenous community. 

The timeline below provides a more robust snapshot of PSAC’s work in the fight against racial discrimination.

PSAC, along with the labour movement, will continue to stand in solidarity with racialized and Indigenous communities — whether in the workplace or in the communities. 

Let’s take action

March 21 is the day to reflect on past injustices and struggles that racialized and Indigenous peoples have faced. It is also a time to honour the activists, including labour activists, who continue to fight against inequality and racial discrimination.

PSAC calls on all its members to take part in local activities at work and in their communities that celebrates and commemorates the Day for the Elimination of Racism and Racial Discrimination.  Members are encouraged to use the attached poster to give a clear message.

Download poster

  Topics: Publisher: Embedded Image:  Image Placement:  Top Right Half

Budget 2019 : Plus de fonds, mais pas assez pour mettre fin au cauchemar Phénix et dédommager les fonctionnaires

Nouvelles de l'AFPC - mar, 03/19/2019 - 16:38

Le budget 2019 prévoit des sommes supplémentaires pour corriger le fiasco Phénix, mais l’AFPC estime que c’est loin d’être suffisant pour mettre fin au cauchemar que vivent les fonctionnaires canadiens.

Que voulaient les quelque 200 000 fonctionnaires lésés par Phénix? Un financement à long terme afin d’éliminer l’arriéré, de dédommager les travailleuses et travailleurs, de stabiliser le système Phénix, et de concevoir, tester et lancer un nouveau système de paye. Or, les montants prévus pour les quatre prochaines années sont loin d’être suffisants pour atteindre ces objectifs. Et comme plus de 70 % seront dépensés au cours de la présente année financière, il n’en restera guère pour les trois autres années.

Il y a plusieurs lacunes dans le budget 2019. D’abord, il n’y a pas d’échéancier pour la résolution des problèmes de paye. Ensuite, le gouvernement n’a pris aucun engagement visant à augmenter de façon permanente le nombre de fonctionnaires affectés à la stabilisation du système. Il n’y a rien non plus pour la conception et le déploiement d’un nouveau système de paye.

« Après des années de constantes pressions, M. Trudeau a finalement compris le message et agi, déclare Chris Aylward, président de l’AFPC. Mais ce n’est pas en avançant à tâtons d’année en année qu’on accomplira de grands progrès. Nos membres ont besoin d’un plan à long terme. »

« Stabiliser Phénix prendra des années et il y a encore des centaines de milliers de dossiers à régler. Malheureusement, aucun financement n’est prévu pour dédommager les fonctionnaires lésés et mettre en œuvre un nouveau système. Ce n’est clairement pas assez »

« Jour après jour, nos membres rentrent au travail pour fournir à la population les services essentiels dont elle a besoin. Ils méritent que leur employeur – le gouvernement – les paye correctement et à temps. Ils méritent aussi d’être indemnisés pour les torts qui leur ont été causés. »

Sujets: Embedded Image:  Image Placement:  Top Right Half

Budget 2019 : Plus de fonds, mais pas assez pour mettre fin au cauchemar Phénix et dédommager les fonctionnaires

PSAC National News - mar, 03/19/2019 - 16:38

Le budget 2019 prévoit des sommes supplémentaires pour corriger le fiasco Phénix, mais l’AFPC estime que c’est loin d’être suffisant pour mettre fin au cauchemar que vivent les fonctionnaires canadiens.

Que voulaient les quelque 200 000 fonctionnaires lésés par Phénix? Un financement à long terme afin d’éliminer l’arriéré, de dédommager les travailleuses et travailleurs, de stabiliser le système Phénix, et de concevoir, tester et lancer un nouveau système de paye. Or, les montants prévus pour les quatre prochaines années sont loin d’être suffisants pour atteindre ces objectifs. Et comme plus de 70 % seront dépensés au cours de la présente année financière, il n’en restera guère pour les trois autres années.

Il y a plusieurs lacunes dans le budget 2019. D’abord, il n’y a pas d’échéancier pour la résolution des problèmes de paye. Ensuite, le gouvernement n’a pris aucun engagement visant à augmenter de façon permanente le nombre de fonctionnaires affectés à la stabilisation du système. Il n’y a rien non plus pour la conception et le déploiement d’un nouveau système de paye.

« Après des années de constantes pressions, M. Trudeau a finalement compris le message et agi, déclare Chris Aylward, président de l’AFPC. Mais ce n’est pas en avançant à tâtons d’année en année qu’on accomplira de grands progrès. Nos membres ont besoin d’un plan à long terme. »

« Stabiliser Phénix prendra des années et il y a encore des centaines de milliers de dossiers à régler. Malheureusement, aucun financement n’est prévu pour dédommager les fonctionnaires lésés et mettre en œuvre un nouveau système. Ce n’est clairement pas assez »

« Jour après jour, nos membres rentrent au travail pour fournir à la population les services essentiels dont elle a besoin. Ils méritent que leur employeur – le gouvernement – les paye correctement et à temps. Ils méritent aussi d’être indemnisés pour les torts qui leur ont été causés. »

Topics: Embedded Image:  Image Placement:  Top Right Half

Budget 2019: Phoenix funding improves, but falls short of ending pay nightmares and compensating workers

Nouvelles de l'AFPC - mar, 03/19/2019 - 16:37

PSAC welcomes the new funding commitments made in today’s budget to address the Phoenix pay disaster, but they fall significantly short of what is required to end the pay nightmares of Canada’s federal public service workers.

The over 200,000 workers that have been impacted by Phoenix need long-term funding dedicated to: eliminating the backlog of pay problems; stabilizing Phoenix; compensating workers for their many hardships; and providing enough resources to properly develop, test and launch a new pay system. The amounts budgeted for the next 4 years will not be sufficient to meet those objectives, and over 70% of that funding is earmarked for this fiscal year, leaving little for future needs.

Budget 2019 also does not tie any funding to a timeline for the resolution of Phoenix problems, nor does it commit to a permanent increase in staffing required to stabilize the system for good. It also allocates nothing for the development and launch of a new pay system.

“Our continued mobilization for action on Phoenix has convinced the government to take greater action, but Mr. Trudeau’s wait-and-see approach is not the long-term plan our members need,” said PSAC President Chris Aylward.

“We know we will have to work on stabilizing Phoenix for years to come, and there are hundreds of thousands of cases to still work through. The budget doesn’t even put funding aside for developing and deploying a new pay system or compensating our members. This budget just won’t cut it.”

 “Every single day our members show up to work and deliver the critical services Canadians depend on. They deserve for their employer, this government, to pay them correctly, on time – and to compensate them for all the damage done to their lives.”

Sujets: Embedded Image:  Image Placement:  Top Right Half

Budget 2019: Phoenix funding improves, but falls short of ending pay nightmares and compensating workers

PSAC National News - mar, 03/19/2019 - 16:37

PSAC welcomes the new funding commitments made in today’s budget to address the Phoenix pay disaster, but they fall significantly short of what is required to end the pay nightmares of Canada’s federal public service workers.

The over 200,000 workers that have been impacted by Phoenix need long-term funding dedicated to: eliminating the backlog of pay problems; stabilizing Phoenix; compensating workers for their many hardships; and providing enough resources to properly develop, test and launch a new pay system. The amounts budgeted for the next 4 years will not be sufficient to meet those objectives, and over 70% of that funding is earmarked for this fiscal year, leaving little for future needs.

Budget 2019 also does not tie any funding to a timeline for the resolution of Phoenix problems, nor does it commit to a permanent increase in staffing required to stabilize the system for good. It also allocates nothing for the development and launch of a new pay system.

“Our continued mobilization for action on Phoenix has convinced the government to take greater action, but Mr. Trudeau’s wait-and-see approach is not the long-term plan our members need,” said PSAC President Chris Aylward.

“We know we will have to work on stabilizing Phoenix for years to come, and there are hundreds of thousands of cases to still work through. The budget doesn’t even put funding aside for developing and deploying a new pay system or compensating our members. This budget just won’t cut it.”

 “Every single day our members show up to work and deliver the critical services Canadians depend on. They deserve for their employer, this government, to pay them correctly, on time – and to compensate them for all the damage done to their lives.”

Topics: Embedded Image:  Image Placement:  Top Right Half

Pages

Subscribe to Syndicat des employé-e-s des Anciens combattants agrégateur