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L'AFPC et le gouvernement retournent à la table de négociation pour conclure une entente avant les élections

Fri, 08/30/2019 - 22:27

L’Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC) retourne à la table de négociation ce dimanche 1er septembre. Nous espérons que le gouvernement sera prêt à conclure une entente équitable et à dédommager convenablement nos membres pour les souffrances causées par Phénix.

Le groupe PA (Services des programmes et de l’administration) inaugurera cette nouvelle ronde de négociation. Fort de 71 000 membres, le groupe PA représente près de la moitié des quelque 140 000 fonctionnaires fédéraux qui font partie de l’AFPC.

Le syndicat avait été obligé, en mai dernier, de déclarer l’impasse dans les négos après avoir constaté que le gouvernement n’était pas disposé à aborder les principales préoccupations de nos membres. La prochaine étape : les audiences des commissions de l’intérêt public. Rappelons que l’AFPC avait rejeté l’offre du gouvernement qu’ont accepté d’autres syndicats fédéraux, à savoir cinq jours de congé comme dédommagement pour les torts causés par Phénix.

« Nous avons dit au Conseil du Trésor que nous étions prêts à reprendre les pourparlers, à condition qu’il dépose une offre bonifiée. On veut des augmentations salariales qui atteignent ou dépassent le taux d’inflation. On veut de meilleures dispositions sur la conciliation travail-vie personnelle. On veut aussi un dédommagement raisonnable en espèces pour tous les soucis créés par Phénix », a martelé le président national de l’AFPC, Chris Aylward.

L’entente qu’obtiendra le groupe PA au cours des prochains jours créera un précédent important pour toutes les autres unités de négociation de l’AFPC lorsqu’elles reprendront les pourparlers après les élections.

L’AFPC fera le point régulièrement sur les négociations, au besoin.

  Foire aux questions

Est-il trop tard pour conclure une entente de principe?

Non. Bien que les élections approchent à grand pas, nous avons encore le temps de conclure une entente de principe avant qu’elles ne soient déclenchées.

Qu’arrive-t-il si on conclut une entente de principe?

Si tel est le cas, l’AFPC lancera immédiatement le processus de ratification afin que les membres puissent accepter ou rejeter la nouvelle entente.

Qui négocie en ce moment?

Les 140 000 fonctionnaires fédéraux répartis entre neuf unités de négociation. Toutes ces unités, à l’exception des FB (Services frontaliers), attendent que leur commission de l’intérêt public respective commence ses travaux.

Principales unités de négo au gouvernement (cliquez sur le nom de votre unité pour obtenir une mise à jour)

Nombre de membres

Conseil du Trésor (Vous ne connaissez pas votre unité? Cliquez ici.)

 

 

71 000

9 500

9 000

9 500

900

Agence du revenu du Canada

27 000

Agence canadienne d’inspection des aliments

4 200

Parcs Canada

4 300

Centre de la sécurité des télécommunications

2 000

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PSAC and government return to bargaining table to reach deal before election

Fri, 08/30/2019 - 21:53

The Public Service Alliance of Canada (PSAC) is resuming bargaining with Treasury Board for federal public service workers with the expectation that the government is committed to delivering a fair contract and proper compensation for the damage done to PSAC members by the Phoenix pay system. 

Approximately half of the 140,000 federal public service workers currently in negotiations will be back at the bargaining table when the Program and Administrative Services (PA) unit, representing 71,000 PSAC members, resumes negotiations on Sunday September 1.

PSAC was previously forced to declare bargaining impasse after the government did not address key member concerns, and is awaiting several Public Interest Commission hearings. Moreover, PSAC rejected the federal government’s agreement with other federal unions providing only 5 days of leave to make up for the Phoenix debacle.

“We said to Treasury Board we would return to the bargaining table at any time but only to discuss an improved offer—one that includes annual wage increases that meet or exceed inflation, improved work-life balance, and equitable monetary compensation for the Phoenix nightmare,” said PSAC National President Chris Aylward.

Any agreement reached by the PA group in the coming days will set an important precedent for all other PSAC units to work from when they return to the bargaining table after the election.

PSAC will provide additional updates on the talks as appropriate.

  Frequently Asked Questions

Is there still time to reach a tentative agreement?

The October 21 federal election is quickly approaching but there is still time to reach a tentative agreement with the government before the election is called.

What happens if a tentative agreement is reached?

If PSAC reaches a tentative agreement, the union will immediately begin the ratification process to allow members a chance to vote for or against the new agreement.

What PSAC units are currently negotiating new contracts with the federal government?

Nine PSAC units covering 140,000 workers in the federal government are currently negotiating new contracts. All the units below, except for Border Services (FB), are awaiting hearings at their respective Public Interest Commission (PIC).

Major government bargaining units (click on your unit for the latest specific updates)

Members represented

Treasury Board (click here if you’re not sure which unit you belong to)


 

71,000

9,500

9,000

9,500

900

Canada Revenue Agency

27,000

Canadian Food Inspection Agency

4,200

Parks Canada

4,300

Communications Security Establishment

2,000

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Réforme du Code du travail : les grosses entreprises ne veulent rien savoir

Wed, 08/28/2019 - 11:40

En cette fête du Travail, nous devrions célébrer la réforme du Code canadien du travail et toutes les mesures visant à aider les travailleuses et travailleurs à statut précaire.

Les patrons d’entreprises, eux, jouent les rabat-joie. Ils s’opposent carrément à ce que leurs employés aient enfin accès à certains droits et certaines protections. 

Le 1er septembre, des changements progressistes au Code entreront en vigueur. Désormais, les normes régissant les milieux de travail sous réglementation fédérale (banques, compagnies aériennes, sociétés de transport, etc.) seront plus équitables pour les quelque 900 000 travailleuses et travailleurs de ce secteur. Entre autres dispositions bonifiées, mentionnons celles sur les horaires de travail, les indemnités de vacances, les pauses et les congés.

Ces modifications découlent de l’adoption de deux lois par le parlement canadien en 2017 et 2018. Elles transformeront véritablement la vie des travailleuses et travailleurs les plus vulnérables au pays.

« Une mauvaise surprise », disent les avocats des sociétés. Pourtant, ces changements ont fait l’objet d’examens rigoureux, de consultations et d’études depuis plusieurs années. Ils affirment que ces changements sont radicaux et auront des effets néfastes sur leurs profits.

Est-ce si radical d’accorder une pause de 30 minutes non payée entre chaque période de 5 heures? Ou de demander que les employeurs avisent les employés d’un changement à l’horaire de travail 24 heures à l’avance? Ou encore de donner un congé non payé de 10 jours aux employés qui sont victimes de violence famille ou dont les enfants sont violentés? Apparemment, oui, selon les avocats. En réalité, le gouvernement ne fait qu’apporter des changements qui amélioreront la qualité de vie de ses employés et qui reflètent les milieux de travail du XXIe siècle. Pas plus compliqué que ça.

Les employeurs ont toujours de la difficulté à accepter des mesures législatives qui protègent la main-d’œuvre. Le statu quo est menacé; il y aura une période d’adaptation. Il convient de préciser que les normes fédérales ne s’appliquent pas aux petits commerces familiaux, mais bien aux grandes entreprises, les WestJet, UPS et CN de ce monde, qui devraient plutôt donner l’exemple.

Ces compagnies, et d’autres, veulent des exemptions. Elles veulent pouvoir continuer de priver leurs employés de pauses non rémunérées ou du droit de refuser des heures supplémentaires parce qu’ils doivent aller chercher leurs enfants à l’école. Bref, elles veulent des passe-droits.

Mais les nombreuses demandes d’exemptions des grandes entreprises, si elles sont adoptées, rendraient ces nouvelles mesures bien futiles pour une grande partie des employés sous réglementation fédérale, que le Parlement veut justement mieux protéger.

Les entreprises n’ont pas étayé leurs affirmations selon lesquelles les modifications au Code créent des problèmes insurmontables. Elles n’ont pas non plus reconnu les répercussions que ces exemptions auraient sur les travailleurs, ni montré la moindre volonté de les atténuer.

Les Canadiennes et les Canadiens devraient se réjouir des changements apportés au Code canadien du travail. Ils devraient aussi exiger que les normes du travail provinciales et territoriales soient actualisées. Tous les travailleurs ont besoin d’un meilleur équilibre entre leur vie professionnelle et leur vie personnelle.

L’Alliance de la Fonction publique du Canada ne laissera pas les entreprises protéger leurs profits au détriment des travailleurs, et la population canadienne doit elle aussi se mobiliser.

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Big Business looks to deny workers’ rights under new labour code changes

Wed, 08/28/2019 - 11:38

This Labour Day should have been an opportunity to celebrate important changes to the Canada Labour Code that help many of Canada’s most precarious workers. 

Instead, corporations are fighting to prevent their employees from accessing long-overdue workplace rights. Happy Labour Day, indeed. 

On September 1, progressive changes to the federal labour code will set fairer minimum standards for job scheduling, vacation pay, work breaks and leave for more than 900,000 workers in federally regulated workplaces like banks, airlines and shipping companies  . 

These changes, made through the adoption of two laws by the Parliament of Canada in 2017 and 2018, will make a meaningful difference in the lives of some of the country’s most vulnerable workforce. 

Corporate lawyers are calling the changes a “nasty surprise” for employers despite hours of careful review, consultations, and studies carried out over many years. They say the new standards are sweeping and will impact their profits.

Giving employees an unpaid 30-minute break for every five consecutive hours of work. Making employers give 24 hours’ written notice before making any shift changes for workers. Offering 10 days of unpaid leave if an employee or their child is a victim of family violence. Apparently, such rights are too far-reaching. In fact, they are no-brainer quality of life improvements that reflect the 21st century workplace. 

Legislative changes that protect workers are always difficult for employers to swallow. It changes the status quo, and there’s going to be an adjustment period. But the federal code doesn’t apply to small mom and pop shops living month to month. Those taking offense are behemoth corporations like WestJet, UPS and CN who should be industry leaders.   

They and others are demanding exemptions from the Code. They want a free pass to continue to deny their employees their hard-earned breaks, or the right to refuse overtime to be able to pick up their sick kid from school.

The sheer number of exemptions being demanded by mega-corporations – if granted – would effectively render the new legislation meaningless for a large portion of federally regulated workers that the Parliament of Canada decided need better protections.  

They have not substantiated their claims that the Code changes create insurmountable problems. They certainly haven’t even acknowledged the impacts these exemptions would have on workers, or shown any willingness to mitigate these impacts.

Canadians should applaud the Canada Labour Code changes and push for every provincial and territorial labour code to be similarly improved. All workers need better work-life balance.

The Public Service Alliance of Canada won’t stand by while workers are shoved aside to protect profit margins, and neither should the rest of Canadians. 
 

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Fête du Travail 2019 : Vers un avenir meilleur pour les travailleuses et les travailleurs

Wed, 08/28/2019 - 10:48

En cette fête du Travail, rendons hommage aux travailleuses et travailleurs qui contribuent à faire du Canada un meilleur pays.

Cette année, la fête du Travail coïncide avec le début officiel de la période électorale fédérale. D’ici au jour des élections, les travailleurs et les membres de l’AFPC peuvent faire en sorte que le prochain gouvernement fédéral prenne des mesures concrètes pour reconnaître cette contribution. Les élections sont pour nous l’occasion de choisir des candidats qui appuient les travailleurs et nos collectivités, et de garder les autres à distance.

Les travailleurs ne peuvent certainement pas compter sur les conservateurs d’Andrew Scheer. Il suffit de se rappeler du bilan de Stephen Harper : réduction de personnel, coupes dans les services et attaques constantes contre nos conditions de travail.

Scheer va reprendre le flambeau de Stephen Harper. Et il va s’attaquer aux pensions, aux avantages sociaux et à bien d’autres gains durement gagnés. Il va aussi repousser l’âge de la retraite, s’attaquer aux droits des travailleurs, bafouer les libertés civiles et créer plus d’emplois précaires.

Et n’oublions pas que, même si les libéraux sont responsables du déploiement irréfléchi du système Phénix, ce sont les compressions brutales des conservateurs dans la fonction publique qui sont à l’origine du désastre, qui hante encore les membres de l’AFPC.

Les membres de l’AFPC méritent mieux. Ils méritent un gouvernement qui s’engage à garantir :

  • Des contrats équitables : Près de 140 000 membres de l’AFPC négocient de nouvelles conventions collectives avec le gouvernement fédéral pour améliorer leurs conditions de travail. Pour la plupart, les négociations ont commencé il y a plus d’un an et ils sont sans contrat depuis. Il est temps de trouver une solution équitable pour mettre fin à ces pourparlers.
  • Un règlement équitable pour les dommages causés par Phénix : Plus de trois ans et demi après le lancement du système de paye, des membres de l’AFPC au gouvernement fédéral sont toujours trop payés, sous-payés, sans salaire. Ils devraient donc être indemnisés de manière adéquate et équitable pour ce calvaire.

De plus, tous les travailleurs canadiens méritent un gouvernement qui veut leur rendre la vie plus agréable et plus sûre sur le plan financier en garantissant :

  • L’assurance-médicaments universelle : Au Canada, les prix des médicaments sur ordonnance sont parmi les plus élevés au monde. Le système de soins de santé actuel doit être élargi pour y inclure un régime universel d’assurance-médicaments. Personne ne devrait avoir à choisir entre acheter de la nourriture ou les médicaments qui lui sont nécessaires.
  • Services de garde d’enfants abordables : Les parents canadiens continuent à payer des sommes exorbitantes et à mettre leur nom sur une longue liste d’attente dans l’espoir d’obtenir une place en garderie. Et pourtant, des services de garde d’enfants abordables, de haute qualité, inclusifs et respectueux de la culture, accessibles à tous — y compris aux parents qui ont un horaire de travail atypique et aux personnes qui vivent dans des collectivités rurales — favoriseront la croissance économique, l’égalité des sexes, la présence accrue des femmes dans le monde du travail et le mieux-être des enfants.
  • Sécurité de la retraite : Il est temps d’élargir massivement le système public des retraites afin que tous les travailleurs puissent prendre leur retraite dans la sécurité financière. En outre, il faut adopter de nouvelles lois qui garantissent la sécurité des pensions des employés en cas de faillite d’une entreprise.

Célébrons la fête du Travail. Rendons hommage aux travailleuses et travailleurs. Engageons-nous à bâtir un avenir meilleur pour le Canada, un avenir où tout le monde bénéficiera de bons services publics.

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Labour Day 2019: Looking ahead towards a brighter future for workers

Wed, 08/28/2019 - 10:41

Labour Day is a time to recognize and appreciate what workers contribute to making Canada a better country.

This year, Labour Day falls just as the federal election period officially begins. From now until election day workers and PSAC members can make sure that the next federal government takes real action to recognize our contribution. The election is our chance to elect candidates who support workers and our communities, and keep those who don’t at bay.

Andrew Scheer’s Conservatives cannot be trusted to support Canada’s workers. The recent Conservative record on the public service under Stephen Harper is well-known: job cuts; service cuts; and constant attacks on working conditions.

Scheer is going to pick up where Harper left off. He’ll come after pensions, benefits, and many other hard-fought gains. He’ll also raise the retirement age, attack workers’ rights, trample on civil liberties, and turn good jobs into more precarious work.

And let’s not forget that while the Liberals are responsible for carelessly rolling Phoenix out, it’s the Conservatives’ slash and burn approach to the public service that created the Phoenix disaster that PSAC members continue to endure.

PSAC members deserve better. They deserve a government that will commit to:

Moreover, all workers in Canada deserve a government that wants to make life more affordable and financially secure for them by committing to:

  • Universal pharmacare. Canadians pay some of the highest prices in the world for prescription drugs. The current health care system must be expanded to include a universal pharmacare plan. No one should have to decide between buying groceries and getting the medicine they need.
  • Affordable child care. Parents in Canada continue to face exorbitant bills and long waitlists for child care. Making affordable, high-quality, inclusive and culturally appropriate child care available to all—including parents who work non-standard hours and those who live in rural communities—will grow the economy, promote gender equality, increase women’s labour force participation and enhance children’s well-being.
  • Retirement security. The public pension system is due for a massive expansion to ensure all workers can retire with financial security. Moreover, new laws are needed to ensure that employee pensions are safe in situations where companies declare bankruptcy.

As we take some time to relax and celebrate workers this year, let’s also commit ourselves to building a brighter future for Canada—a future with strong public services for all.

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Conférence sur la négociation pour le groupe OES : invitation aux groupes d’équité

Mon, 08/26/2019 - 11:29

L’Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC) invite les membres des groupes d’équité à participer à la Conférence nationale sur la négociation pour le groupe Opérations des enquêtes statistiques (OES).

L’invitation s’adresse aux militantes et militants des groupes d’équité (membres autochtones, racialisés, LGBTQ2+ et ayant un handicap), aux membres des comités régionaux des femmes (CRF) et aux jeunes militantes et militants de 35 ans ou moins.

La Conférence se tiendra du 16 au18 octobre 2019 à Ottawa, à l’hôtel Carleton Suite au 161, rue Laurier.

La conférence a pour but d’établir l’ordre de priorité des questions qui seront négociées avec les OES. Il est crucial que tous les groupes participent au processus de négociation collective. C’est pourquoi nous encourageons les membres des groupes d’équité, les jeunes membres et les membres des CRF à y participer.

Pour être admissibles, les membres des groupes d’équité, les jeunes membres et les membres des CRF doivent travailler pour les OES, occuper une charge syndicale au sein du Syndicat des employées et employés nationaux ou faire preuve de militantisme syndical.

Les personnes intéressées doivent soumettre leur candidature au plus tard le 13 septembre 2019.

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Members of equity groups encouraged to apply to upcoming SSO bargaining conference

Mon, 08/26/2019 - 11:19

The Public Service Alliance of Canada (PSAC) is issuing a call-out for equity group members to attend the Statistical Survey Operations (SSO) National Bargaining Conference.

PSAC equity activists (Indigenous Peoples, racialized workers, LGBTQ2+ members, and members with disabilities), Regional Women's Committee (RWC) members, and young worker activists (35 years old or younger) are encouraged to apply.

The SSO National Bargaining Conference will take place October 16 to 18, 2019, in Ottawa at the Carleton Suite Hotel, 161 Laurier St.

This bargaining conference will bring together members to discuss and prioritize issues for bargaining with SSO. The participation of all groups in collective bargaining is critical, and we encourage equity group members, young workers and RWC members to consider participating in this upcoming National Bargaining Conference.

Equity, youth and RWC delegates must be employed at SSO, hold office in the Union of National Employees, or demonstrate evidence of union activism.

Please submit your application before September 13, 2019, to be considered for the upcoming conference.

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Les demandes des fonctionnaires fédéraux concernant les problèmes de santé mentale grimpent à 52%

Fri, 08/23/2019 - 15:55

Selon les données qui viennent d’être communiquées au Conseil de gestion du Régime d’assurance-invalidité du Conseil national mixte, les demandes concernant des troubles mentaux représentaient 52 % des demandes d’assurance-invalidité approuvées pour les fonctionnaires fédéraux en 2018. En d’autres termes, il y a maintenant plus de demandes de prestations d’invalidité approuvées pour des problèmes de santé mentale que pour tout autre problème de santé.

Un pourcentage historique

Bien que, dans le passé, les demandes de prestations de santé mentale aient constitué la plus grande partie des demandes approuvées, c’est la première fois, depuis la création du régime fédéral d’assurance-invalidité il y a 49 ans, que le pourcentage dépasse 50 %. Il est également important de noter que les demandes de prestations d’invalidité fédérales ne sont approuvées que lorsqu’un employé est médicalement incapable de travailler pendant au moins 13 semaines ou à l’expiration des crédits de congé de maladie, selon la dernière de ces éventualités.

Un phénomène qui touche particulièrement les femmes

Les données indiquent également qu’un nombre de plus en plus disproportionné de demandes de règlement d’assurance-invalidité fédérale approuvées ont été présentées par des femmes. Bien qu’elles ne représentent que 55 % des fonctionnaires fédéraux, les femmes ont soumis 69 % des demandes approuvées en 2018, ce qui signifie qu’elles étaient deux fois plus susceptibles de soumettre une demande approuvée que leurs collègues masculins. Il faudra examiner cette question de plus près pour déterminer s’il y a des problèmes systémiques.

« Plus d’une demande de prestations d’assurance-invalidité approuvée sur deux dans la fonction publique fédérale concerne une forme quelconque de maladie mentale, fait remarquer Chris Aylward, président national de l’AFPC. De toute évidence, il reste encore beaucoup de travail à faire pour régler les problèmes de santé mentale en milieu de travail. »

Facteur ayant contribué à l’impasse

« L’une des raisons pour lesquelles les négociations entre l’AFPC et le Conseil du Trésor ont achoppé, c’est parce que le Conseil du Trésor veut supprimer l’appendice M – le Protocole d’entente pour un groupe de travail mixte sur la santé mentale – de la convention collective actuelle », ajoute le président Aylward.

« L’AFPC s’engage à continuer de poursuivre l’établissement de programmes et de services visant à améliorer le bien-être mental de tout le personnel de la fonction publique fédérale. C’est pourquoi on tient tant à garder l’appendice M dans la convention collective », conclut-il.

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Federal Public Service mental health claims rise to 52% of all federal long-term disability insurance claims

Fri, 08/23/2019 - 15:53

According to data just released to the National Joint Council’s Disability Insurance Plan Board of Management, claims involving mental health conditions represented 52 per cent of disability insurance claims approved for federal public service employees in 2018. In other words, there are now more federal disability claims approved for mental health conditions than non-mental health conditions.

Historically high percentage

Although in the past, mental health claims have comprised the highest portion of approved disability claims, this is the first instance where the percentage has exceeded 50 per cent in the 49-year history of the federal disability insurance plan. It is also significant to note that federal disability claims are only approved when an employee has been medically incapable of working for a minimum of 13 weeks or the expiry of accrued sick leave credits, whichever is later.

Approved claims twice as likely to come from women

The data also indicates that an increasingly disproportionate number of approved federal disability insurance claims have been filed by women. Although women only represent 55 per cent of employees in the federal public service, they account for 69 per cent of all federal disability insurance claims approved in 2018, which means that approved claims are almost twice as likely to come from women as opposed to men. The reason behind this needs to be further investigated to determine whether there are systemic issues.

“More than one out of every two approved disability insurance claims in the Federal Public Service involves some form of mental health condition,” observes PSAC National President Chris Aylward. “Obviously, there remains much work to do in terms of addressing mental health issues in the workplace,” Aylward adds.

Factor leading to impasse at the bargaining table

“This is one of the contributing factors which has led to the current impasse in collective bargaining between the PSAC and Treasury Board, who was intent on deleting Appendix M (Memorandum of Agreement for a Joint Task Force on Mental Health) from the current collective agreement.”

“The PSAC is committed to continuing to promote and pursue the establishment of programs and services to improve the mental well-being of all federal public service employees. This is the objective behind the inclusion of Appendix M in the collective agreement,” says Aylward.

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Nouveau Code du travail : les grandes sociétés gâchent la fête du Travail en s’attaquant aux droits de la main d’œuvre

Fri, 08/23/2019 - 15:24

L’Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC) s’oppose vivement aux tentatives des employeurs de bafouer les droits des travailleurs et travailleuses prévus dans le nouveau Code du travail.

Le 1er septembre, des changements progressistes au code établiront des normes minimales plus équitables concernant les horaires de travail, les indemnités de vacances, les pauses et les congés visant plus de 900 000 employés dans des secteurs sous réglementation fédérale, comme les banques, les transporteurs aériens et les sociétés de transport.

Or, des entreprises cherchent à priver leurs employés de droits attendus depuis longtemps. Ces grandes entreprises canadiennes, comme WestJet, UPS et CN, veulent continuer de priver leurs employés de pauses non rémunérées ou du droit de refuser des heures supplémentaires parce qu’ils doivent aller chercher leurs enfants à l’école

« Cette fête du Travail était pourtant l’occasion par excellence de célébrer les importantes améliorations apportées au Code du travail en vue d’aider les nombreux travailleurs et travailleuses qui occupent un emploi précaire, déclare Chris Aylward, président national de l’AFPC. Mais les grandes sociétés cherchent par tous les moyens à priver les travailleurs de ces avantages. »

Ces changements, qui découlent de deux lois adoptées par le Parlement en 2017 et 2018, feront une énorme différence dans la vie de certains travailleurs figurant au nombre des plus vulnérables au pays.

Toutefois, les nombreuses demandes d’exemptions des grandes sociétés, si elles sont adoptées, rendraient ces nouvelles mesures bien futiles pour une grande partie des employés sous réglementation fédérale, que le Parlement veut justement mieux protéger.

Les Canadiens et Canadiennes devraient se réjouir des modifications apportées au Code canadien du travail et faire pression pour que chaque province et territoire emboîte le pas. Les travailleurs et travailleuses ont besoin d’un meilleur équilibre travail-vie personnelle.

L’AFPC ne restera pas les bras croisés pendant que les entreprises chercheront à protéger leurs profits au détriment des travailleurs, et la population canadienne doit elle aussi se mobiliser.

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Major corporations to mark Labour Day with attack on workers’ rights under new labour code changes

Fri, 08/23/2019 - 15:20

The Public Service Alliance of Canada (PSAC) strongly opposes employer attempts to deny workers’ rights granted by changes to the Canada Labour Code.

On September 1, progressive changes to the federal labour code will set fairer minimum standards for job scheduling, vacation pay, work breaks and leave for more than 900,000 employees in federally regulated workplaces like banks, airlines and shipping companies.

However, corporations are fighting to prevent their employees from accessing these long-overdue workplace rights. These major Canadian businesses – like WestJet, UPS and CN – want a free pass to continue denying their employees unpaid breaks at work, or the right to refuse overtime to be able to pick up their sick kids from school.

“This Labour Day should have been an opportunity to celebrate important changes to the labour code that help many of Canada’s most precarious workers,” said Chris Aylward, PSAC National President. “Instead, mega-corporations are fighting tooth and nail to claw these benefits away from workers.”

The changes to the Code, made through the adoption of two laws by the Parliament of Canada in 2017 and 2018, will make a meaningful difference in the lives of some of the country’s most vulnerable workforce.

But the sheer number of exemptions being demanded by businesses – if granted – would effectively render the new legislation meaningless for a large portion of federally regulated workers that the Parliament of Canada decided need better protections. 

Canadians should applaud the Canada Labour Code changes and push for every provincial and territorial labour code to be similarly improved. All workers need better work-life balance.

The Public Service Alliance of Canada won’t stand by while workers are shoved aside to protect profit margins, and neither should the rest of Canadians.

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Demande de participation à la Conférence sur la négociation : groupes d'équité, les femmes et jeunes travailleurs

Fri, 08/23/2019 - 11:27

La Conférence nationale sur la négociation réunit des membres dans le but de discuter et d'établir des priorités quant aux enjeux qui feront l'objet de négociations avec votre employeur. Il est essentiel que tous les groupes participent à la négociation collective. C'est pourquoi nous encourageons les membres des groupes d'équité, les jeunes, les femmes et les membres des CRF à prendre part à ces travaux. 

Pour participer à la prochaine Conférence, veuillez soumettre votre candidature avant le 13 Septembre 2019.
 
Remarque : Les champs marqués d'un astérisque (*) sont obligatoires.

Huit changements au Code canadien du travail : ce que vous devez savoir

Fri, 08/23/2019 - 10:29

Un certain nombre de modifications apportées au Code canadien du travail (« le Code ») entreront en vigueur le 1er septembre. Et près d’un million de travailleuses et de travailleurs du secteur privé sous réglementation fédérale seront touchés. Commencez par vérifier si vous êtes protégé par le Code. Vous êtes membre de l’AFPC ou d’un autre syndicat? Consultez également votre convention collective ou communiquez avec le président de votre section locale ou avec votre représentant syndical. Étant donné que bon nombre de nos conventions collectives prévoient déjà des normes plus ambitieuses que ces modifications, il est possible que vos conditions de travail ne changent pas.

Bien que ces modifications s’appliquent à la plupart des travailleurs de certains secteurs, certaines exemptions et modifications s’appliqueront à différents groupes de travailleurs. Dans certaines circonstances, on pourrait également faire abstraction de ces dispositions (c’est ce qu’on appelle une exception), et ce, habituellement en raison d’une situation d’urgence imprévisible.

Nous avons formulé des recommandations au gouvernement quant aux circonstances où il serait approprié de recourir à une exemption ou à une exception. Nous vous tiendrons au courant à mesure que d’autres modifications seront effectuées.

Pour l’instant, voici les modifications qui pourraient s’appliquer à vous :

1 : Élimination ou réduction de la durée de service requise pour être admissible à de nombreux congés et catégories de paye

On a éliminé la durée minimale de service donnant droit aux congés de maladie, au congé de maternité, au congé parental, au congé en cas de maladie grave et au congé en cas de décès ou de disparition d’un enfant. On a également réduit à trois mois la durée de service requise pour avoir droit au congé de réservistes et à cinq ans celle donnant droit à trois semaines de vacances payées.

2 : Des modalités de travail flexible

Après six mois consécutifs d’emploi continu chez un employeur, vous pourrez demander par écrit une modification aux conditions d’emploi suivantes :

  • le nombre d’heures de travail;
  • l’horaire de travail;
  • le lieu de travail.

L’employeur peut faire droit à la demande en tout ou en partie ou la rejeter carrément, mais il ne peut pas exercer de représailles contre vous.

3 : Préavis écrit d’au moins 96 heures pour un changement d’horaire et de 24 heures pour un changement de quart

Votre employeur doit vous donner un tel préavis. Cette disposition peut être levée si votre employeur n’avait pas pu raisonnablement prévoir la nécessité du changement. Vous pouvez avoir le droit de refuser un quart de travail si vous n’avez pas reçu un préavis adéquat.

Remarque : la loi permet de négocier des conventions collectives en deçà de cette norme.

4 : Droit de refuser d’effectuer des heures supplémentaires en raison d’obligations familiales

Avant d’exercer ce droit, vous devez toutefois avoir fait des efforts raisonnables pour essayer de trouver une solution de rechange, mais sans y parvenir. Une fois de plus, votre employeur peut rejeter votre demande en cas de situation urgente imprévisible.

Par obligations familiales s’entendent toute obligation relative à la santé d’un membre de la famille ou aux soins à lui prodiguer ou toute obligation relative à l’éducation d’un membre de la famille âgé de moins de 18 ans. Nous nous attendons à ce que des groupes d’employeurs demandent d’être exemptés de cette disposition. Nous vous tiendrons au courant au fur et à mesure qu’il y aura du nouveau. Des exemptions ont déjà été accordées à certaines catégories de gestionnaires et de professionnels.

5 : Congé pour les victimes de violence familiale

Ce nouveau congé, pouvant aller jusqu’à 10 jours par année civile, s’adresse à la victime elle-même ou à l’un de ses enfants.

Les cinq premiers jours de ce congé seront payés aux personnes salariées comptant trois mois de service. Ce congé peut être utilisé pour des rendez-vous chez le médecin ou pour des séances de counseling, pour comparaître en cour, pour déménager ou autres. Vous pourriez être tenu de fournir des documents justificatifs.

Devoir fournir des documents écrits pour se prévaloir de ce congé peut être un obstacle. C’est pourquoi nous travaillons avec le gouvernement pour veiller à ce que les exigences en la matière soient minimes et n’exposent pas la victime à de nouveaux risques. Il y a des dispositions dans le Code qui, nous l’espérons toujours, seront modifiées par le règlement. Nous mettrons à jour ces informations en conséquence.

6 : Congé pour pratiques autochtones traditionnelles

Ce congé non payé peut aller jusqu’à cinq jours par année civile.

Bien que la loi précise la chasse, la pêche et la récolte ou d’« autres pratiques réglementaires », nous avons demandé au gouvernement de tenir compte du fait que les pratiques traditionnelles varient beaucoup d’une communauté autochtone à l’autre et qu’il est difficile de toutes les réglementer. Selon le libellé actuel de la loi, les travailleurs qui auront recours à cette disposition pourraient être tenus de prouver qu’ils sont des Autochtones. Nous avons soulevé le problème au Programme du travail et attendons encore une réponse.

7 : Congé de deuil prolongé

Deux jours de congé non payé ont été ajoutés aux trois jours de congé payé déjà existants.

8 : Congé pour raisons médicales (s’appelait auparavant congé de maladie). Vous avez droit maintenant jusqu’à concurrence de 17 semaines non payées

Les travailleurs peuvent s’en prévaloir en cas de maladie ou de blessure, de don d’organes ou de tissus et pour les rendez-vous médicaux pendant les heures de travail. La période de service minimale ne compte pas. L’employeur peut demander de fournir un certificat médical délivré par un « professionnel de la santé ». (Ce terme désigne une personne légalement autorisée, sous le régime des lois d’une province, à fournir des services de santé là où ces services sont rendus.)

[1] Une exemption signifie qu’une certaine catégorie de travailleurs, définie par règlement, ne peut se prévaloir de la disposition pour laquelle l’exemption est accordée.  

[2] Si un groupe d’employeurs se voit accorder la modification d’une disposition précise en ce qui concerne une catégorie de travailleurs, la disposition en question sera modifiée, mais pas supprimée.

[3] La loi prévoit des exceptions aux règles dans des circonstances exceptionnelles (p. ex., lorsque l’employeur fait face à une situation d’urgence et qu’il n’aurait pu prévoir la nécessité d’annuler une disposition particulière).

[4] Les circonstances imprévisibles sont celles que toute personne raisonnable placée dans une même situation n’aurait pu prévoir, par exemple : un incendie catastrophique.

 

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Eight changes to the Canadian Labour Code you need to know about

Thu, 08/22/2019 - 14:44

Changes to the Canada Labour Code are coming into effect on September 1. These changes will impact nearly one million workers in federally regulated private sector workplaces. First, check to make sure if you are covered by the Canada Labour Code. If you are a member of PSAC or any other union, you should also check your Collective Agreement or speak with your local president or union representative. Many of our collective agreements already provide better standards than these changes. In those cases, you may not experience any differences in working conditions.

While these changes apply to most workers in the impacted sectors, there will be some exemptions and modifications for different groups of workers. There will also be times when these provisions could be waived – usually due to an unforeseeable emergency situation

We’ve made recommendations to the government about when an exemption or an exception would be appropriate. We’ll let you know as more changes are made.

These changes will include:

ONE: The length of time that you are required to be in a job has been eliminated or reduced for many types of pay and leaves.

There is no longer a minimum service requirement for maternity, parental, critical illness, death or disappearance of a child. The service requirement has been reduced to 3 months for reservist leave, and 5 years for 3 weeks of paid vacation.

TWO: You can request a change in work schedule, location or other conditions.

After six consecutive months of continuous employment with an employer, employees will have the right to request in writing a change to the following terms and conditions of their employment:

  • The number of hours that you are required to work; 
  • the member’s work schedule;
  • the members’ location of work.

The employer can grant the request in whole or in part or may refuse the request. There can be no reprisals on the employee for making the request, regardless of whether it is granted or not.

THREE: Employers must give you at least 96 hours written notice of schedule and 24 hours written notice of shift change.

This provision may be waived if your employer could not have reasonably seen the need for change. You may have the right to refuse a shift if the appropriate notice was not provided.

Note that the Act allows for collective agreements to be negotiated below this standard.

FOUR: You have the right the refuse overtime in order to carry out family responsibilities.

Only, if you’ve already made reasonable attempts to make alternate arrangements that weren’t successful. Your employer can deny this if an urgent and unforeseeable situation arises.

Family responsibilities include the health or care of a family member or the education of a family member under the age of 18 years. It is our expectation that employer groups will be requesting exemptions for this provision for certain groups of employees. We will pass on information as we receive it. Certain categories of managers and professionals are already exempted.

FIVE: You now can take leave if you are a victim of family violence.

The new leave, for up to 10 days per calendar year, applies to an employee or the child of an employee who is the victim of family violence.

The first 5 days of this leave will be paid for employees with 3 months of service. This leave can be used for medical or counselling appointments, court dates, moving or other necessary actions. You may need to provide documentation of the need for this leave. 

We understand that providing written documentation may be a barrier to using this provision, or may make it difficult to do so, and we are working with the government to ensure that any requirements for documentation are minimal and do not put the victim at further risk. There are provisions in the Code that we are still hoping will be modified through regulation. We will update this information accordingly.

SIX: You might be able to take leave for traditional Indigenous practices.

This unpaid leave is for up to 5 days per calendar year.

While the legislation specifies hunting, fishing and harvesting, or “other prescribed practices”, we have asked the government to consider that there are many practices across many indigenous communities that make it difficult to prescribe them all. As the legislation currently reads, workers using this provision may be asked to provide proof of Aboriginal personhood. We have told the Labour Program that this is problematic and are waiting for a response.

SEVEN: You now have access to extended bereavement leave.

Two unpaid days of leave have been added to the already existing three paid days of leave.

EIGHT: You now have guaranteed medical leave, formerly called sick leave, up to 17 weeks without pay.

To be used for personal illness or injury, organ or tissue donation, medical appointments during working hours. There is no minimum length of service. The employer may request a medical certificate issued by a “health care practitioner” – health care practitioner means a person lawfully entitled, under the laws of a province, to provide health services in the place in which they provide those services.

1:An exemption means that a certain category of worker, defined in regulation, does not have access to the particular provision for which the exemption is granted. 

2: If an employer group is granted a modification for a certain provision for a certain category of worker, the provision will be changed, but not eliminated.

3: The legislation allows for exceptions to the rules in extreme circumstances when the employer has an emergency and could have not predicted the need to waive the provision.

4: Unforeseeable circumstances are those which a reasonable person in the same circumstance could not be expected to predict – e.g. a catastrophic fire. 

 

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Contrôleurs routiers du Québec s’affilient à l’AFPC, qui compte de plus en plus de membres de la sécurité publique

Thu, 08/22/2019 - 13:35

La Fraternité des constables du contrôle routier du Québec (FCCRQ) a choisi de s’affilier à l’Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC).

La FCCRQ compte 300 membres, ce qui fait de l’AFPC le plus important syndicat affilié représentant les agentes et agents de la paix au Canada avec plus de 13 000 membres : agents des services frontaliers, pompiers, gardes de parc, agents des pêches, policiers des Premières nations et patrouilleurs de la Garde côtière.

« La FCCRQ avait besoin d’un coup de main pour faire valoir plusieurs dossiers importants auprès du gouvernement, » a dit Éric Labonté, président de la FCCRQ. « L’AFPC a déjà démontré qu’elle pouvait obtenir des gains pour ses membres qui détiennent une expertise similaire à la nôtre ».

Que ce soit à bord d’autopatrouilles ou dans les postes et les aires de contrôle du réseau routier, les membres de la FCCRQ assurent l’application des lois, des règlements provinciaux et des articles du Code criminel liés à la circulation routière. Ils ont la responsabilité d’assurer la sécurité des usagers de la route et de signaler toute irrégularité constatée sur le réseau. Leurs tâches de contrôle, de surveillance et de prévention sont essentielles au bon fonctionnement du réseau routier québécois.

Yvon Barrière, vice-président régional de l’Alliance de la fonction publique du Québec, se dit très fier d’accueillir les constables du Contrôle routier du Québec dans la grande famille de l’AFPC. « Nous travaillerons de concert avec les dirigeants de la FCCRQ pour améliorer leurs conditions de travail et faire avancer leurs revendications de longue date », affirme-t-il.

En effet, l’AFPC a développé une expertise dans le domaine. Par le passé, l’AFPC a obtenu plusieurs gains pour les agents de la paix de plusieurs secteurs, dont des augmentations salariales importantes, des postes armés et une amélioration des conditions de travail des agents frontaliers.

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Quebec highway patrol constables affiliate with PSAC, join growing ranks of public safety members

Thu, 08/22/2019 - 13:32

La Fraternité des constables du contrôle routier du Québec (FCCRQ), representing Quebec highway patrol officers, recently voted in favour of affiliating with the Public Service Alliance of Canada (PSAC).

The FCCRQ represents 300 members, making PSAC the largest Canadian union representing public safety workers with more than 13,000 members ­– from Border Services Officers and firefighters to park wardens, fishery officers, First Nations police and Coast Guard patrols.

“The FCCRQ needed a helping hand to promote several important issues with the government,” said Éric Labonté, president of the FCCRQ. “PSAC has already demonstrated they can achieve important gains for their members which stems from an expertise in our field.”

Whether working in patrol vehicles or in road network control areas, FCCRQ members enforce highway traffic laws, provincial regulations and the Criminal Code. They are responsible for ensuring the safety of road users and for reporting any irregularities found on the network. Their control, surveillance and prevention work is essential in safeguarding Québec's road network.

Yvon Barrière, PSAC Regional Executive Vice-President for Québec, said he is proud to welcome the Québec highway patrol officers into the PSAC fold. “We’ll work seamlessly with FCCRQ leaders to improve their working conditions and advance their longstanding demands at the bargaining table,” he said.

PSAC has become a leader in the public safety sector. The union has a long track record of securing important victories for peace officers in several sectors, including significant wage increases, armed positions and improved working conditions for Border Services Officers across Canada.

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Négociations avec l’ASFC : Les FB veulent améliorer leurs conditions de travail

Thu, 08/22/2019 - 10:40

Au cours des pourparlers qui ont eu lieu le 30 juillet au 1er août avec le Conseil du Trésor/l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC), notre équipe de négociation FB (AFPC-SDI) a présenté les revendications portant sur le congé annuel, le certificat médical, l’emploi étudiant et la période de pratique sur le maniement des armes à feu.

L’équipe a pu s’entendre avec l’employeur sur la nécessité de rémunérer plus équitablement les maîtres-chiens de l’Agence. Les discussions ont, entre autres, porté sur les enjeux suivants :

Protection des membres

Nous continuons de soulever les problèmes liés à la culture et au traitement du personnel démontrés par la direction de l’Agence. En plus des revendications que nous avons présentées sur les nouvelles protections du personnel dans le cas de mesures disciplinaires, d’abus de pouvoir et de harcèlement, notre équipe a soulevé cette semaine la nécessité de protéger les membres de l’AFPC/SDI qui dénoncent des actes fautifs commis par l’Agence. 

Congés payés

Notre équipe a parlé de la nécessité d’améliorer la conciliation travail-vie privée. La plupart des postes douaniers manquent de personnel et le recours aux heures supplémentaires est répandu. Nous avons proposé d’augmenter le congé annuel pour qu’il corresponde à celui accordé aux agentes et agents de la GRC. Nous avons aussi demandé l’ajout d’une disposition sur le congé avec étalement du revenu à la convention collective. 

Certificat médical

L’Agence n’a pas de politique précise sur l’obligation de présenter un certificat médical. Les exigences des gestionnaires quant à la présentation d’un billet médical sont souvent subjectives. D’après nous, si l’employeur exige un certificat médical d’un employé, il doit en assumer les frais.

Période de pratique sur le maniement des armes à feu

Notre équipe a demandé à l’employeur de rémunérer cette période de pratique, comme c’était le cas auparavant.

Emplois étudiants

Nous avons à nouveau soulevé la question du recours à des étudiants pour des emplois dans les aéroports. À divers lieux de travail au pays, l’Agence embauche des étudiants comme main-d’œuvre à bon marché, ce qui compromet la sécurité publique et nos droits reconnus dans la convention collective. Nos revendications à ce sujet visent à corriger cette situation. 

Maîtres-chiens, procédure de règlement des griefs et télétravail

À cette dernière séance, nous avons à nouveau présenté nos revendications visant à simplifier la procédure de règlement des griefs et à donner un meilleur accès au télétravail au personnel en civil. Dans le cas des maîtres-chiens, nous avons pu conclure une entente avec l’Agence afin que ceux-ci soient équitablement rémunérés.   

Les négociations reprendront en septembre. Nous vous tiendrons au courant des développements sur notre site web, syndicatafpc.ca/fb

Nous défendons haut et fort notre métier!

Au cours des années, grâce à votre appui soutenu, nous avons pu remporter des victoires de taille pour les membres FB. L’AFPC est le plus important syndicat de la fonction publique fédérale, et l’un des plus gros syndicats du secteur public au pays. Aucun autre syndicat n’a autant d’expérience en tant qu’agent négociateur et représentant des fonctionnaires fédéraux. 

  • En 2006, nous avons remporté le droit au port d’arme pour les agentes et agents de services frontaliers.
  • Depuis 2007, grâce aux efforts de l’AFPC-SDI, le salaire des nouveaux douaniers de première ligne a pu augmenter de 48 %, y compris une hausse de 17,5 % en 2018.
  • Nous avons aussi remporté d’importants droits pour le personnel qui travaille par poste, notamment des mesures de protection pour l’aménagement d’horaires de postes variables et le droit d’ancienneté.

 Il faut continuer à travailler ensemble et à exercer des pressions sur l’ASFC afin d’obtenir des gains novateurs pour les membres FB.

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Les membres au Casino Woodbine signent une convention collective historique

Tue, 08/20/2019 - 13:51

Les membres de l’Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC) travaillant au Casino Woodbine à Toronto ont conclu une nouvelle convention collective qui comprend des gains historiques et qui établit un précédent important pour tout le secteur des jeux de hasard.

L’entente prévoit d’importantes augmentations salariales, des améliorations au régime de retraite et des mesures pour lutter contre la précarité d’emploi au casino.

Les membres ont ratifié leur entente avec la Great Canadian Gaming Corporation (GCGC) le 15 août 2019.

Il s’agissait de la première ronde de négociation avec le nouvel exploitant privé depuis que le gouvernement de l’Ontario a transféré l’installation à GCGC l’an dernier.

Les membres de la section locale à charte directe 533 ont pris position dès le départ et ont donné un fort mandat de grève à leur équipe de négociation avant même le début des pourparlers pour forcer l’employeur à se présenter à la table.

Parmi les 18 unités du secteur des jeux en Ontario, beaucoup ont accepté des offres avec concessions. La tendance était donc défavorable pour les membres de l’établissement Woodbine. Mais, grâce à une détermination et à une solide stratégie de mobilisation, ils ont obtenu une entente sans concession et ont réalisé des gains importants qui inversent la tendance dans ce secteur.

« Je suis fière de nos membres qui se sont mobilisés pour faire pression sur l’employeur et conclure une formidable entente qui élève les standards pour l’ensemble du secteur des jeux », déclare Sharon DeSousa, vice-présidente exécutive régionale de l’AFPC-Ontario. « Nous avons réalisé des gains substantiels, dont l’ajout d’une clause qui prévoit qu’au moins 50 % des postes de l’unité doivent être à temps plein! »

Voici quelques points saillants de l’entente de quatre ans, qui vient à échéance le 31 mars 2023 :

  • Augmentations forfaitaires la première année, qui varient entre 3,1 % et 8,7 %, et création de quatre niveaux de croupiers entraînant des augmentations variant entre 3,7 % et 25,1 % du taux de rémunération des croupiers, en plus d’une augmentation générale de 2 % en 2020 et 2021, et de 2,25 % en 2022.
  • Quatre représentants de la section locale, dont le président, seront libérés à temps plein avec salaire. Un cinquième représentant sera libéré lorsque l’unité comptera 1 300 membres, puis un représentant supplémentaire sera libéré à temps plein pour chaque tranche additionnelle de 500 membres. Le président de la section locale touchera un taux horaire correspondant au plus haut taux de rémunération de l’unité de négociation, tandis que les autres membres toucheront 1,50 $ de moins l’heure.
  • Rémunération de huit heures par quart de travail (au lieu de 7,5) pour les croupiers et pauses plus fréquentes.
  • Amélioration des dispositions sur la pension à compter de la quatrième année de l’entente.
  • Congé de deuil est bonifié.
  • Amélioration des options pour l’établissement des horaires à temps partiel.
  • Accès au programme de remboursement des droits de scolarité de l’employeur.
  • Création d’un programme d’intervenantes auprès des femmes.

« Nous avons démontré que nous sommes des leaders du secteur des jeux de hasard et nous continuerons d’élever les normes pour tous les travailleurs et travailleuses dans cette province », ajoute Sharon DeSousa.

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Casino Woodbine members win historic collective agreement

Tue, 08/20/2019 - 13:49

Public Service Alliance of Canada (PSAC) members working at Casino Woodbine in Toronto ratified a new collective agreement that includes historic gains for its members and sets a strong precedent for the entire gaming sector.

Victories include sweeping wage increases, improvements to their pension plan and initiatives to address precarious work at the casino.

Members ratified their contract with Great Canadian Gaming Corporation (GCGC) on August 15, 2019.

This was the first round of negotiations with the new private sector employer, after the Ontario government transferred the gaming facility to GCGC last year.

Members of PSAC directly chartered local 533 took a stand early on and delivered their bargaining team a strong strike mandate prior to negotiations to pressure the employer to come to the table.

With 18 gaming units in Ontario, many of which had previously settled agreements with concessions, Woodbine members were once again left with a bargaining trend that wasn’t in their favour. Yet with determination and a strong mobilization strategy, members secured a concession-free agreement with significant achievements which buck the trend in the gaming sector.

“I am so proud of our members who stood together to pressure this employer and secure a fantastic agreement that raises the bar for the entire gaming sector,” states Sharon DeSousa, PSAC Ontario Regional Executive Vice-President. “We were able to achieve major wins, including addressing precarious work by adding a clause in this agreement to have a minimum of 50% of the positions in the bargaining unit be full time!”

Some of the highlights of this four-year agreement, which expires on March 31, 2023, include: 

  • In the first year, flat rate increases of between 3.1% and 8.7% and the creation of four Dealer levels that will result in increases ranging from 3.7% to 25.1% to the Dealer rate of pay followed by an across the board 2.0% wage increase in 2020 and 2021, with a 2.25% in 2022.
  • Four local union representatives, including the local president, will be released full time from their regular duties, fully paid by the employer. A fifth union rep will be released when the number of members in the bargaining unit reaches 1,300, then an additional union rep will be released full time for each additional 500 members. The local president will be paid an hourly rate of pay equal to the highest rate of pay in the bargaining unit and all others released will be paid that rate minus $1.50.
  • Dealers will now be paid for 8 hours for each shift (previously 7.5) and receive more frequent rest breaks
  • Improved pension provisions starting in year four of the collective agreement
  • Increased bereavement leave
  • Improvements to part-time scheduling options
  • Access to the employer’s education reimbursement program
  • Creation of a joint women’s advocate program

“Our union has shown that we are leaders in the gaming sector, and we will continue to raise standards for all workers in this province,” added DeSousa.

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