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Moment de vérité : Trudeau tiendra-t-il sa promesse envers les fonctionnaires fédéraux?

Fri, 04/26/2019 - 15:10

Après plus de dix mois de retards, d’offres insultantes et de pourparlers stériles, les équipes de négociation de l’AFPC donnent au gouvernement une dernière chance de négocier une entente juste et équitable. Les équipes syndicales, qui représentent 90 000 membres relevant du Conseil du Trésor, retournent à la table de négociation du 30 avril au 2 mai à Ottawa. 

Le message qu’envoie l’AFPC au premier ministre Trudeau depuis quelques mois est clair : s’il veut rétablir de bonnes relations avec la fonction publique, comme il l’a promis en 2015, il doit faire viteIl devra se retrousser les manches à la table de négociation, car les élections fédérales et la relâche parlementaire arrivent à grands pas. 

Depuis le début des négociations l’an dernier, l’AFPC a présenté des revendications raisonnables au nom de ses membres pour améliorer la conciliation travail-vie personnelle, réduire le travail précaire, éliminer les écarts salariaux avec le secteur privé et obtenir des augmentations justes et équitables. Malheureusement, le gouvernement n’est pas prêt à bouger pour répondre à ces préoccupations et insiste pour imposer de maigres augmentations salariales de 1 %, soit la moitié du taux d’inflation. 

Membres de l’AFPC manifestant devant le bureau de circonscription du député libéral Wayne Long à Saint John, au Nouveau-Brunswick

Au cours des dernières semaines, les membres de l’AFPC d’un océan à l’autre ont intensifié les pressions sur les députés libéraux en vue de conclure une entente juste et équitable. Ils ont tenu des manifestations, rencontré les députés et leur ont envoyé plus de 4 000 lettres soulignant que le temps presse. 

Les membres de l’AFPC ont également rappelé aux libéraux que les fonctionnaires fédéraux attendent toujours d’être payés correctement, plus de trois ans après la mise en œuvre du système de paye Phénix. Et ils ne savent toujours pas quand ils seront dédommagés pour le calvaire qu’ils endurent en raison des ratés de Phénix. Pourquoi les priver plus longtemps des conditions de travail qu’ils méritent? 

Les prochaines séances concernent quatre unités de négociation rattachées au Conseil du Trésor : Services des programmes et de l’administration (PA), Services techniques (TC), Services des opérations (SV) et Enseignement et bibliothéconomie (EB). 

Membres de l’AFPC interceptant le député libéral Jean Rioux à Saint-Jean, au Québec

 

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Moment of truth: Will Trudeau live up to his commitment to public service workers?

Fri, 04/26/2019 - 14:23

After more than ten months of bargaining defined by delaysinsulting offers and frustratingly slow progress towards a fair contract, PSAC’s bargaining teams are giving the government one last chance at the negotiating table. The teams, representing 90,000 workers covered by Treasury Board, will be meeting with government officials between April 30 and May 2 in Ottawa. 

PSAC made it clear to Prime Minister Justin Trudeau over the last few months that his window to restore a respectful relationship with public service workers—as he promised to do back in 2015 —is closing. With the fall federal election looming and the summer parliamentary recess fast approaching, substantial progress must be made at the next bargaining sessions

Since the beginning of talks last year, PSAC has presented reasonable proposals on behalf of members to improve work-life balance, reduce precarious contract work, close wage gaps with the private sector, and ensure fair economic increases. Unfortunately, the government has been unwilling to take the steps necessary to address these concerns and has insisted on annual wage increases of only 1%, around half the rate of inflation. 

PSAC members rally at Liberal MP Wayne Long’s constituency office in Saint John, New Brunswick

Over the last few weeks, PSAC members across the country ramped up pressure on Liberal Members of Parliament to help ensure a fair contract is reached. They organized lobby meetings, rallies and sit-ins, and sent over 4,000 letters warning MPs that time is running out. 

PSAC members also reminded Liberal MPs that public service workers are still waiting to be paid correctly more than three years after the flawed Phoenix pay system was launched. And they are still waiting to be compensated for all the hardships they’ve endured. These members should not have to wait any longer for the fair working conditions they deserve. 

The coming sessions will cover four bargaining units under Treasury Board: Program & Administrative Services (PA)Technical Services (TC)Operations Services (SV), and Education & Library Science (EB)

PSAC members intercept Liberal MP Jean Rioux in Saint-Jean, Quebec.

 

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Un seul, c’est un de trop : personne ne devrait mourir au travail

Thu, 04/25/2019 - 10:05
Qui effectue un suivi?

Le 28 avril, Jour de deuil national, nous rendons hommage aux personnes décédées, blessées ou devenues malades en raison de leur travail.

Nous avons au quotidien l’occasion de prévenir les blessures et les décès en milieu de travail, mais nous ne pouvons le faire que si nous disposons des données nécessaires pour prendre nos décisions.

Au Canada, nous recueillons des statistiques sur de nombreux sujets, dont la météo, mais nous ne consignons pas avec précision les statistiques sur le nombre de personnes qui sont décédées en raison de leur travail. Par conséquent, nous ne tirons pas les leçons qui nous permettraient de prévenir de telles tragédies.

Aucun ministère ou organisme au Canada ne recense les cas de décès et d’accidents en milieu de travail; seule la Commission des accidents du travail compile ces données. Les 951 décès largement cités dans les statistiques de 2017 (la plus récente année disponible) de l’Association des commissions des accidents du travail du Canada (ACATC) ne devraient pas être le seul indice de référence pour déterminer le nombre de décès ou de blessures liés au travail. Les statistiques de l’ACATC tiennent uniquement compte des demandes d’indemnisation approuvées, et non du total réel des blessures et des décès survenus au cours d’une année donnée. Des recherches récemment effectuées au pays démontrent que le nombre de décès liés au travail pourrait être jusqu’à 10 à 13 fois plus élevé que celui indiqué dans les données officielles.

On peut conclure en l’absence de rapports que des milliers de cas de blessures et de décès ne figurent pas dans les statistiques sur la santé et la sécurité au travail. Il s’agit notamment de ceux des travailleuses et travailleurs sans couverture (les travailleurs autonomes, le personnel des banques, les travailleuses et travailleurs domestiques, de nombreux fermiers et travailleurs agricoles), des personnes décédées sur la route alors qu’elles se rendaient au travail ou en revenaient, des personnes qui se suicident à cause du stress, des cas de maladies professionnelles non approuvées, du personnel des clubs privés et des travailleurs temporaires ou sans papiers.

De plus, dans le secteur fédéral, lorsqu’une personne décède après avoir été exposée à un danger particulier, la commission d’indemnisation ne fournit pas l’analyse des causes fondamentales aux employeurs. Le coroner ne donne pas d’avis de décès à l’employeur, et la cause fondamentale de la blessure ou du décès n’est pas nécessairement prise en compte dans le programme de prévention des risques, ce qui est contraire à l’exigence. C’est comme si tout décès était un « accident ».

Mettons tout en œuvre pour que cette année 2019, le gouvernement du Canada commence à documenter et à utiliser avec précision les données probantes pour prévenir les blessures au travail et sauver des vies. Un seul, c’est un de trop : personne ne devrait mourir au travail!

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One is too many: No one should die on the job

Thu, 04/25/2019 - 10:04
Who’s counting?

April 28 is the National Day of Mourning when we remember those who have lost their lives or suffered injury and illness because of their work.

Every day there are opportunities to prevent workplace injury and death, but we can’t do it without the data we need to drive our decision-making.

In Canada, we collect statistics on many things including the weather, but we fail to accurately record the number of individuals who have died as a result of their work. Because of this, we do not learn the lessons that would allow us to prevent future tragedies.

Apart from data compiled by Workers’ Compensation on workplace injuries and fatalities, no Canadian department or agency is actually counting occupational fatalities and injuries.  The widely quoted 951 fatalities in the 2017 statistics (the most recent year available) from the Association of Workers' Compensation Board of Canada (AWCBC) should not be used as the sole benchmark for work-related fatalities or injuries.  The AWCBC figures only account for approved compensation claims, not the actual total of injuries and fatalities that occurred in any given year. Recent Canadian research demonstrates that work-related fatalities could be as much as 10 to 13 times higher than official data indicates.

This lack of reporting means thousands of injuries and deaths are missing from occupational health and safety statistics. These include workers exempt from coverage like the self-employed, banking employees, domestic workers, many farmers and agricultural workers, commuting fatalities, stress-induced suicides, unapproved occupational diseases, employees of private clubs, and temporary or undocumented workers.

In addition, in the federal sector, when a person dies due to a particular hazard, the compensation board does not provide the root cause analysis to employers. The Coroner does not give employers a notice of death, nor is the root cause of the injury or fatality necessarily considered in the required hazard prevention program - as though every fatality is “an accident.” 

Let’s push to make 2019 the year that the government of Canada begins to accurately document and use evidence-based recording to prevent workplace injuries and save lives.  One is too many — no one should die on the job.

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Remplacement de Phénix : Participer à l’expo numérique des utilisateurs

Wed, 04/24/2019 - 15:15

Dans le cadre des efforts continus visant à remplacer le système de paye Phénix, le gouvernement fédéral a lancé une expo numérique des utilisateurs qui aura lieu jusqu’au 30 avril prochain. Lors de cette expo « les fonctionnaires pourront essayer des solutions possibles, poser des questions et fournir des commentaires ». L’expo a pour but de recueillir les commentaires des utilisateurs finaux et n’est pas conçue pour les spécialistes de la rémunération.

Pour participer, visitez le site canada.ca/prochaine génération.

Veuillez noter que l’expo est réservée aux membres et est uniquement accessible sur le réseau du gouvernement du Canada.

 

 

 

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Phoenix replacement: You can participate in the digital user expo

Wed, 04/24/2019 - 15:11

As part of ongoing efforts to replace the Phoenix pay system, the federal government is delivering a Digital User Expo until April 30, 2019. The Expo “will allow public servants to experience possible solutions, share their feedback and ask questions.” This is for end user feedback and not designed for pay specialists.

To participate, visit canada.ca/next-generation

Please note that it is only available to members from within the Government of Canada network.

 

 

 

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Les négos du groupe EB : L’AFPC et le Conseil du Trésor adoptent un nouveau taux de rémunération national pour le personnel enseignant ED-EST (12 mois)

Wed, 04/17/2019 - 15:23

Les membres du comité mixte sur la rémunération des enseignantes et enseignants du groupe ED-EST (12 mois) ont convenu d’un taux de rémunération national pour ces membres.

Cette recommandation servira de point de départ à la négociation du taux national du groupe ED-EST (12 mois), qui aura lieu à la table principale du groupe EB. D’ailleurs, l’équipe de négociation de l’AFPC a déjà présenté une revendication en ce sens.

La nouvelle grille salariale nationale éliminera les zones de rémunération pour les enseignants ED-EST qui travaillent 12 mois par année. Le taux de rémunération sera appliqué à l’échelle du pays. Par conséquent, nos membres de toutes les régions profiteront du même taux de rémunération bonifié.

La recommandation est le fruit du travail d’un comité mixte AFPC-Conseil du Trésor, qui s’est réuni pour la première fois il y a plus d’un an. Il est parvenu à cette recommandation 10 mois après que la partie syndicale ait proposé un nouveau taux.

Nous sommes impatients de continuer à négocier ce taux de rémunération pour les enseignantes et enseignants du groupe ED-EST (12 mois).

Lisez les mises à jour sur notre site national pour plus d’information.

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Faites-vous rembourser pour les répercussions fiscales liées au système Phénix

Wed, 04/17/2019 - 14:36

La date limite de production des déclarations de revenus approche à grands pas et nous savons que c’est une période encore plus stressante pour de nombreux fonctionnaires en raison des ratés du système Phénix. L’AFPC a d’ores et déjà pris des mesures pour atténuer certaines répercussions fiscales liées au système Phénix.

Foire aux questions – Répercussions fiscales liées aux problèmes du système de paye Phénix pour 2018

Remboursement pour des conseils fiscaux

Les fonctionnaires touchés peuvent s’adresser à des experts en fiscalité pour déterminer s’il y a des erreurs sur leurs feuillets T4 et le cas échéant, si ces erreurs entraînent des répercussions fiscales. Les membres peuvent être indemnisés pour les frais engagés pour ces services jusqu’à concurrence de 200 $ par année (taxes incluses).

Pour faire une réclamation, remplissez le formulaire en ligne.

Cliquez ici pour obtenir de plus amples renseignements sur les réclamations des dépenses et pertes financières engagées à cause de Phénix : remboursement pour des conseils fiscaux

Réclamation liée à l’impôt sur le revenu et aux prestations du gouvernement

Les personnes aux prises avec les problèmes de paye peuvent également subir des pertes financières si leur salaire déclaré est incorrect. En voici généralement les causes :

  • les paiements en trop entraînent une hausse de la tranche de revenu et augmenter ainsi le taux d’imposition d’un particulier;
  • l’augmentation du revenu entraîne l’inadmissibilité ou la réduction des prestations et des crédits gouvernementaux, comme l’Allocation canadienne pour enfants.

Pour savoir si vous êtes admissible à un remboursement pour ces types de pertes financières, consultez la page Demandes de remboursement des dépenses et des pertes financières attribuables à Phénix : Réclamations liées à l’impôt sur le revenu et aux prestations du gouvernement.

Réclamation de dépenses personnelles

Toute personne ayant connu ou vivant des difficultés financières liées Phénix, qu’elles soient d’ordre fiscal ou non, peut également réclamer le remboursement de ses dépenses personnelles. Il s’agit entre autres des pénalités financières, des frais d’intérêt et des frais bancaires pour provision insuffisante.

Pour obtenir de plus amples renseignements et remplir le formulaire de demande de réclamation, visitez la page frais financiers additionnels encourus en raison d’erreurs du système de paye Phénix.

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Get reimbursed for Phoenix-related tax issues

Wed, 04/17/2019 - 14:30

As the tax filing deadline quickly approaches, we know that Phoenix has made tax season extra stressful for many public service workers. PSAC has long-secured measures to help alleviate some of the tax-related financial losses caused by Phoenix pay problems.

Frequently Asked Questions: 2018 Tax Implications of Phoenix payroll issues

Reimbursement for tax advice

Public service workers impacted by Phoenix can reach out to tax experts to help determine if there are errors on their T4s and determine whether there are tax implications for those errors. Members can be reimbursed for this tax advice up to $200 per year (taxes included).

To file a claim, complete this online form.

More information can be found at Claims for expenses and financial losses due to Phoenix: reimbursement for tax advice.

Claim for impacts to income taxes and government benefits

Those who have been impacted by Phoenix may also be facing financial loss due to the incorrect reporting of their salaries. Often this is due to:

  • overpayments put an individual into a higher tax bracket, causing them to owe more in income taxes, or
  • the increased income caused an individual to be ineligible, or eligible for less, government benefits and credits such as the Canada child benefit.

To find out if you are eligible to be reimbursed for these types of financial losses, go to Claims for expenses and financial losses due to Phoenix: Claim for impacts to income taxes and government benefits.

Claim out-of-pocket expenses

Anyone who has been financially impacted by Phoenix, tax-related or not, may also be eligible to claim out-of-pocket expenses. Out-of-pocket expenses include things like penalty fees, interest charges, or NSF (non-sufficient funds) charges.

Visit Additional Financial Expenses Incurred Because of Phoenix Pay System Errors to get more information and fill out the claim form.

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EB Bargaining update: PSAC and Treasury Board sign recommendation for new national rate of pay for 12 month ED-EST teachers

Wed, 04/17/2019 - 13:45

The Joint Committee on rates of pay for ED-EST (12 months) have reached an agreement on a recommendation for a national rate of pay for 12 month ED-EST teachers.

The Joint Committee’s recommendation will form a starting point for the negotiation of new national rates for the ED-EST 12 month teachers. These negotiations will take place at the main EB bargaining table, where the PSAC’s bargaining team has already tabled a proposal for a new national rate.

A new grid with national rates will eliminate pay zones for ED-EST 12 month teachers, and provide consistent rates of pay across the country. This will provide our members across the country with a single, higher rate of pay.

This recommendation is the result of the work of a joint committee made up of representatives from both Treasury Board and the PSAC and comes more than one year after the Joint Committee met for the first time and ten months after the union’s members on the committee made their proposal for new rates.

We are eager to continue to push for the inclusion of a new national rate of pay for ED-EST 12 month teachers in the new collective agreement.

For more information, check for updates on our national website.

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Faites passer le message : le temps presse pour une entente juste

Fri, 04/12/2019 - 11:03

Cela fait neuf mois que nous négocions avec le Conseil du Trésor. Le temps presse!

Le premier ministre veut respecter sa promesse envers les fonctionnaires et les services publics? Eh bien, on lui donne une dernière chance en avril, lorsque nous retournerons à la table de négociation.

Jusqu’à présent, le gouvernement libéral s’est traîné les pieds, et on est encore très loin d’une entente. Notre équipe a mis sur la table vos préoccupations et des revendications qui amélioreront le sort de 90 000 membres comme vous et renforceront les services publics sur lesquels compte la population canadienne.

Nous voulons que le Conseil du Trésor améliore la conciliation travail-vie personnelle, accroisse la sécurité d’emploi, élimine les écarts salariaux et nous garantisse des augmentations économiques équitables.

Cela fait plus de trois ans que Phénix a été lancé. Pourtant, nous attendons toujours d’être payés correctement et d’être dédommagés pour les épreuves que nous avons traversées à cause des innombrables problèmes de paye. Nous ne devrions pas avoir à attendre avant d’obtenir les conditions de travail que nous méritons.

Les pourparlers reprennent dans trois semaines. D’ici là, il faut faire comprendre au gouvernement libéral que le temps est venu de négocier sérieusement. Nous sommes tous représentés par une députée ou un député. Profitons-en pour leur écrire et leur dire que nous leur demanderons des comptes.

Écrivez à votre député Topics: Embedded Image:  Image Placement:  Top Banner

Spread the word: time is running out for a fair deal

Fri, 04/12/2019 - 10:44

We’ve been at the table with Treasury Board for nine months – and frankly – time is running out.

Trudeau’s window to deliver on his commitment to support public service workers and the vital services they provide Canadians is closing, but we’re willing to give him one more chance in a few weeks when we return to the table.

So far, this Liberal government has failed to come to the table ready to make real progress towards a fair contract. Our team has presented our concerns and proposals that we know will improve the lives of over 90,000 PSAC members, and strengthen the services Canadians rely on.

This includes improving work-life balance, strengthening job security, closing wage gaps, and securing fair economic wage increases.

It’s been three years and we’re still waiting to get paid properly under Phoenix. We’re also still waiting to be compensated for all the hardships we’ve endured because of countless pay problems. We shouldn’t also have to wait for the fair working conditions we deserve.

Before we sit down again to bargain in 3 weeks, we need to make it clear to the Liberal government that we expect serious movement at the table. Federal public service workers live in every riding in this country and our Members of Parliament need to hear that we are going to hold them accountable.

Send them a message! Topics: Embedded Image:  Image Placement:  Top Banner

Monnaie royale canadienne : les négos avancent bien sur les propositions non pécuniaires

Thu, 04/11/2019 - 22:16

L’équipe de négociation des membres de l’AFPC-Syndicat des services gouvernementaux (AFPC-SSG) à la Monnaie royale canadienne a rencontré l’employeur du 1er au 4 avril, à Ottawa. À l’issue de discussions sur diverses propositions du syndicat et de l’employeur, le syndicat a réalisé d’importants progrès sur ses revendications non pécuniaires.

Les pourparlers se poursuivront du 30 avril au 3 mai à Ottawa et du 8 au 12 juillet à Winnipeg. L’AFPC-SSG prévoit alors poursuivre les négociations sur les propositions non pécuniaires et aussi aborder les questions salariales.

Les détails sur les changements à la convention collective seront communiqués une fois que les parties auront conclu une entente de principe. Même si les choses ont bien avancé à la table des négociations, il reste encore beaucoup à faire pour obtenir un contrat juste et équitable.

Contexte

Les négociations pour un nouveau contrat pour les membres de l’AFPC-SSG à la Monnaie royale (sections locales 70024 et 50057) durent depuis juillet 2018. Des séances ont déjà eu lieu en juillet-août, en octobre et en décembre.

John Hickey père a quitté l’équipe de négociation avant la séance de ce mois-ci et a été remplacé par John Hickey fils. Le syndicat remercie M. Hickey père pour sa contribution au processus de négociation et souhaite la bienvenue à M. Hickey fils. Ce dernier, qui est arrivé bien préparé à la réunion de la semaine dernière, est un bel ajout à l’équipe.

Votre équipe de négociation :

Andrew Ellsworth
Jeffrey Tessier
John Hickey fils
Kelly Motto

Tom Milne, négociateur de l’AFPC
Laneydi Martinez-Alfonso, agente de recherche de l’AFPC

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Royal Canadian Mint bargaining: significant progress on non-monetary proposals

Thu, 04/11/2019 - 14:00

The bargaining team representing PSAC-Government Services Union (PSAC-GSU) members at the Royal Canadian Mint held a bargaining session on April 1-4 in Ottawa. Various union and employer proposals were discussed and significant progress was achieved on the union’s non-monetary demands.

Negotiations are scheduled to resume from April 30 to May 3 in Ottawa and July 8 to July 12 in Winnipeg. PSAC-GSU plans to use those meetings to further advance non-monetary proposals and begin discussion on monetary concerns.

Details on changes to the collective agreement will be provided once a tentative agreement is reached. While significant progress has been made at the bargaining table, much more work remains in order to achieve a fair contract.

Background

Bargaining for a new contract for PSAC-GSU members at the Mint (Locals 70024 and 50057) began in July 2018 and, previous to last week’s talks, sessions were held in July-August, October and December.

Bargaining team member John Hickey Sr. retired before this month’s talks and has been replaced by John Hickey Jr. PSAC-GSU thanks Mr. Hickey Sr. for his contributions to the negotiations process, and welcomes Mr. Hickey Jr., who arrived at last week’s meetings well prepared and makes for a valuable addition to the bargaining team.

Bargaining Team:

Andrew Ellsworth
Jeffrey Tessier
John Hickey Jr.
Kelly Motto       

Tom Milne, PSAC Negotiator
Laneydi Martinez-Alfonso, PSAC Research Officer

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Négociation avec l’ARC : La médiation commence timidement

Fri, 04/05/2019 - 15:37

Du 2 au 4 avril, l’équipe de négociation du Syndicat des employé-e-s de l’Impôt de l’AFPC (AFPC-SEI) qui représente les membres à l’Agence du revenu du Canada (ARC) a tenu des discussions avec l’employeur. La rencontre a eu lieu à la Commission des relations de travail et de l’emploi dans le secteur public fédéral, à Ottawa, en présence d’un médiateur fédéral.

Des enjeux clés de la présente ronde de négociations, tels le recours excessif aux emplois à durée déterminée et les heures de travail, n’ont toujours pas été réglées. De plus, le syndicat n’a toujours pas reçu de réponse au sujet des revendications salariales. C’est une situation décevante. L’AFPC-SEI estime que l’ingérence du Conseil du Trésor dans la stratégie de négociation de l’ARC nuit aux négociations.

L’équipe de négociation a quand même réalisé de modestes progrès quant à certains enjeux lors des rencontres tenues cette semaine et a accepté de tenir une autre séance avec le médiateur entre le 6 et le 9 mai.

L’AFPC-SEI continuera à faire valoir ces priorités pendant le processus de médiation :

  • des protections contre le recours excessif aux contrats, une augmentation du nombre de postes permanents et une meilleure sécurité d’emploi;
  • des protections contre l’expansion du travail par poste et de nouveaux droits pour les travailleuses et travailleurs de soir;
  • une meilleure conciliation travail-vie personnelle, grâce à de meilleurs congés;
  • de meilleures conditions de travail pour le personnel des centres d’appels, y compris de meilleures protections et le droit de participer à l’établissement des horaires;
  • les mêmes droits syndicaux au travail que ceux consentis à d’autres fonctionnaires fédéraux;
     
  • des augmentations salariales tenant compte de l’inflation.

L’équipe de négociation se réjouit de l’appui qu’elle a reçu des membres tout au long de ce processus et les encourage à continuer d’appuyer le syndicat et les revendications en milieu de travail.

Le syndicat fera le point dès qu’il y aura du nouveau. Entre-temps, n’hésitez pas à consulter les sites internet du SEI et de l’AFPC pour voir les propositions de l’AFPC-SEI, vous renseigner ou vous abonner afin de recevoir régulièrement des mises à jour. Si vous avez des questions, veuillez communiquer avec la présidence de votre section locale du SEI.

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CRA bargaining: Mediation begins, limited progress achieved

Fri, 04/05/2019 - 15:34

The PSAC-Union of Taxation Employees (PSAC-UTE) bargaining team representing members at the Canada Revenue Agency (CRA) held talks with the employer between April 2 and 4.  The session was held at the Federal Public Sector Labour Relations and Employment Board in Ottawa in the presence of a federal mediator.

Key issues for this round of bargaining, such as excessive term employment and hours of work, remain unresolved. Moreover, the union has still not received a response to the wage proposal. This is disappointing, and PSAC-UTE believes Treasury Board interference in the bargaining approach taken by CRA management is an obstacle to making significant progress at the table.

Nevertheless, the bargaining team did achieve limited progress on some other issues at this week’s meetings and agreed to hold another session with the mediator between May 6 and 9.

PSAC-UTE remains committed to advancing the following priorities through the mediation process:

  • Protections against excessive term employment, along with more permanent jobs and income security.
  • Protections against the expansion of shift work, as well as new rights for employees scheduled to work evenings.
  • Increased work-life balance, with an emphasis on improved access to leave.
  • Improved conditions for call centre workers, including scheduling rights and better protections.
  • Union rights in the workplace, consistent with what other federal employers have agreed to.
  • Fair wage increases that minimally keep up with inflation.  

The bargaining team appreciates the support it has received from the membership throughout this process and encourages members to continue showing visible support for the union and bargaining proposals in the workplace.

Updates will be provided as things evolve. In the meantime, be sure to go to ute-sei.org and psacunion.ca to see what PSAC-UTE has proposed, for more information, and to subscribe to regular updates. Also, should you have any questions, please contact your UTE Local President.

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Négociation avec le Conseil du Trésor : Les membres de l’AFPC intensifient les pressions en vue d’une entente équitable

Fri, 04/05/2019 - 11:59
 

Dans le sens des aiguilles d’une montre à partir du haut à gauche : Membres de l’AFPC au Québec, en Nouvelle-Écosse, en Saskatchewan, au Québec et au Nouveau-Brunswick.

Pendant plusieurs semaines, les membres de l’AFPC d’un bout à l’autre du pays ont considérablement augmenté la pression sur le gouvernement Trudeau pour qu’il leur offre une entente équitable lors de la reprise des négociations à la fin du mois.   

La prochaine séance de négociation aura lieu du 30 avril au 2 mai. Ce sera la dernière chance du gouvernement, vu l’imminence des élections fédérales d’octobre, de prendre les mesures nécessaires pour conclure une entente de principe qui tient compte des principales préoccupations des membres de l’AFPC.

L’AFPC a toujours eu la ferme volonté de négocier efficacement afin de conclure une entente équitable, mais ses efforts se sont avérés quasi vains après dix mois de négociations. En effet, les huit premiers mois de négociation ont été marqués par des retards et des offres insultantes de la part du gouvernement, notamment sa proposition en novembre de geler les salaires pendant deux ans. Le Conseil du Trésor a néanmoins fait quelques pas timides pendant les deux derniers mois.

 

Manifestations des membres à l’appui des négociations au Québec.

Dans sa lettre ouverte aux fonctionnaires canadiens, le premier ministre Justin Trudeau a déclaré en 2015 qu’il considérait la fonction publique comme un « partenaire » qui « doit être apprécié par son gouvernement ». En voilà de belles paroles, mais elles ne suffisent pas. La seule façon pour Trudeau de tenir sa promesse, c’est de nous donner une entente juste et équitable avant les élections d’octobre. 

Après trois ans, les membres de l’AFPC attendent encore d’être payés correctement et d’être dédommagés pour le calvaire qu’ils ont enduré à cause de Phénix. Ils ne devraient pas avoir à attendre avant d’obtenir les conditions de travail qu’ils méritent.

Au cours des prochaines semaines, les membres de l’AFPC dans tous les coins du pays intensifieront davantage la pression sur le gouvernement, car Trudeau doit tenir sa promesse. Inscrivez-vous à notre liste de diffusion et restez à l’affût des nouvelles sur les actions que vous pouvez entreprendre.

 

(De gauche à droite) Actions directes et rencontres dans les bureaux de circonscription des députés Darren Fisher, Bill Morneau et Jagmeet Singh.

Topics: Employers:  Publication Date:  Friday, April 5, 2019 - 12:30pm

Le scandale SNC-Lavalin en cache-t-il d’autres? Il est temps de lever le voile sur les relations du gouvernement avec les entreprises canadiennes.

Thu, 04/04/2019 - 14:32

Lorsqu’il parle éthique et intégrité, le gouvernement libéral tient de beaux discours. En modifiant le Régime d’intégrité en matière d’approvisionnement, il semblait vouloir s’assurer 1) de ne faire affaire qu’avec des fournisseurs dont le comportement est conforme à l’éthique et 2) que l’argent des contribuables et les services publics sont utilisés à bon escient, et non à des fins de corruption, de fraude ou de mauvaise gestion, comme c’est souvent le cas.    

Malheureusement, ce n’est pas ce qui transparaît des agissements récents des hauts dirigeants du gouvernement par rapport à SNC-Lavalin et d’autres entreprises.  

À l’heure actuelle, le gouvernement a approuvé la soumission de deux consortiums d’entreprises pour la construction, l’exploitation et l’entretien de plusieurs centrales de chauffage dans la région d’Ottawa-Gatineau, un vaste projet évalué à environ 5 milliards de dollars. SNC-Lavalin et Engie/Suez, deux entreprises qui ont suscité de nombreuses controverses, font partie de chacun de ces consortiums.

En ce moment, tous les médias s’interrogent : qui, dans l’entourage du premier ministre, aurait tenté d’influencer l’ancienne ministre de la Justice dans l’affaire SNC-Lavalin? Qui a fait pression sur qui?   

SNC-Lavalin s’y connaît en matière de corruption. La firme est actuellement poursuivie au pénal pour corruption et fraude relativement à des transactions avec des titulaires de charges publiques libyens. La firme et bon nombre de ses sociétés affiliées ont été radiées par la Banque mondiale et sont inscrites sur sa liste de corruption. Elles ne peuvent donc plus soumissionner pour ses projets Cette sanction résulte de problèmes liés à un projet mené au Bangladesh. SNC-Lavalin est mêlée à de nombreux autres cas de corruption, des poursuites judiciaires et des projets troubles.L’influence que la firme d’ingénierie peut avoir sur les décisions du gouvernement Trudeau concernant les échanges commerciaux avec le Royaume d’Arabie saoudite est particulièrement préoccupante, étant donné ses fréquentes activités de lobbying.

En 2015, les libéraux auraient pu empêcher SNC-Lavalin de soumissionner les contrats du gouvernement fédéral parce que la firme faisait l’objet d’une enquête de la GRC, mais ils se sontcontentés de conclure une entente avec elle, moins d’un mois après leur assermentation. Cette entente a permis à SNC-Lavalin de poursuivre ses activités, notamment la construction du pont Champlain de Montréal — un projet accusant un énorme retard, dont le budget a explosé et qui pourrait être lié à de nouvelles accusations criminelles contre la firme –, l’exploitation du Laboratoire nucléaire de Chalk River et la construction sur les lieux d’une installation qui abritera les déchets radioactifs, contrairement aux recommandations des scientifiques nucléaires. On s’interroge actuellement sur l’avenir de l’entreprise advenant des condamnations.   

Engie est une multinationale française qui a cédé Suez Environment, sa société de distribution d’eau dont elle détient toujours 35 % des actions. Suez Environnement opère en partenariat public-privé (PPP) dans les secteurs du traitement des eaux et de la gestion des déchets. Les PPP auxquels a participé Suezont souvent entraîné des conséquences désastreuses. Ainsi, à Bayonne, au New Jersey, un partenariat avec Suez et KKR a fait exploser le prix de l’eau dans cette municipalité. À Hoboken, dans le même État, plusieurs bris d’aqueduc ont causé des problèmes. Les dirigeants de Suez, qui exploite le système, nient toute responsabilité et prétendent que c’est à la ville et à ses citoyens d’investir davantage dans les infrastructures. La municipalité poursuit la société.   

En Europe, Suez et un certain nombre d’autres conglomérats du secteur de l’eau et des eaux usées sont impliqués dans plusieurs affaires de corruption. La société aurait usé de corruption pour se procurer des marchés publics en Afrique. Engie a reconnu sa responsabilité relativement aux problèmes de fissures dans le béton des centrales nucléaires à Bruxelles. Pourquoi le gouvernement du Canada a-t-il choisi Engie comme l’un des promoteurs du projet des centrales de chauffage et du nouveau centre de préservation de Bibliothèque et Archives Canada à Gatineau? Pourquoi a-t-il choisi Suez comme fournisseur d’équipement de traitement des eaux usées à Parcs Canada? Pourquoi le gouvernement a-t‑il laissé SNC-Lavalin continuer à soumissionner pour les projets du gouvernement fédéral, dont ceux des centrales de chauffage complexes qui assurent le chauffage et le refroidissement de la plupart des principaux immeubles fédéraux au centre-ville? Voulons-nous vraiment confier les plus importants documents historiques de notre pays ou la construction, l’exploitation et la gestion d’infrastructures essentielles à la santé et à la sécurité de 50 000 fonctionnaires à des entreprises qui ont une telle réputation? 

Les PPP sont la vache à lait des entreprises privées. Ils procurent un revenu régulier à ces entreprises dont les contrats s’étalent sur plusieurs décennies, tout en refilant souvent le risque et les factures élevées aux contribuables. 

Si notre gouvernement veut s’assurer que les pratiques commerciales sont conformes à l’éthique et que l’argent des contribuables canadiens est utilisé à bon escient, il doit cesser de faire affaire avec des sociétés à la réputation douteuse qui font face à des accusations criminelles et d’accepter leurs soumissions. Nos dirigeants doivent mettre l’intérêt public au premier plan dans toute prise de décision. Ils doivent veiller à ce que les services publics sont fournis par des fonctionnaires, dans des installations publiques entretenues et exploitées par le gouvernement. 

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SNC Lavalin is one – but how many others are there? It’s time to have a conversation about government’s relationships with corporate Canada.

Thu, 04/04/2019 - 14:31

When talking about integrity and ethics, this federal government has said all the right things. The changes to the Integrity Regime for Procurement were meant to ensure that the government only conducts business with ethical companies – that our tax dollars and public services are used for good, and not corruption, fraud or predictable mismanagement.   

This, however, is at odds with the current behaviour of senior government officials when it comes to their dealings with SNC Lavalin and other companies.  

Currently, the government has approved two corporate consortia to bid on a massive project—valued at an estimated $5 billion—to build, operate and maintain several central heating plants in Ottawa-Gatineau. One consortium includes SNC Lavalin and the other includes Engie/Suez. Both are companies with a history of controversies. 

The current news cycle is congested with stories about who in the PMO might have tried to sway the previous Minister of Justice in the current SNC Lavalin corruption case, and who lobbied whom.  

SNC Lavalin is a company with a long history of corruption. They are currently in Canadian criminal court facing charges of bribery and fraud, stemming from dealings with Libyan public officials. The company and many of its affiliates are also currently barred from bidding on World Bank projects, and are listed on the World Bank’s corruption list, after problems with a project in Bangladesh. There are many other cases of corruption, lawsuits, and troubled projects in which SNC Lavalin has been involved. Of particular concern is the influence the company may have on the Trudeau government's decisions regarding trade with the Kingdom of Saudi Arabia, given their frequent lobbying activities.  

Back in 2015, the Liberal government had the opportunity to suspend SNC from bidding on federal government contracts because it was being investigated by the RCMP, but instead struck a deal barely a month after being sworn into power. This deal has allowed SNC to continue activities such as the Montreal Champlain Bridge — that is significantly delayed, over budget and tied to possibly new criminal charges against the company — and well as the operation of the Chalk River Nuclear Lab and construction of a nuclear waste facility there, contrary to the recommendations of nuclear scientists. Questions are currently being raised about the future of the company, should convictions ensue.   

Engie is a French multinational, which spun off its water company, Suez Environment, but still holds a 35% stock. Suez Environment operates public-private partnerships (P3) in the water treatment and waste management sectors, , often to disastrous results. For example, in Bayonne, New Jersey, a P3 deal with Suez and KKR has left residents with skyrocketing rates. And in Hoboken, New Jersey, a series of water main breaks have caused problems for the city. Suez, which is in charge of operating the system, denies responsibility and has insisted that the city and its taxpayers invest more of their own funds on infrastructure improvements. The city is suing Suez.   

In Europe, Suez and a number of other water and waste water conglomerates are involved in several corruption cases and insinuations of others in Africa for the awarding of public contracts.  Engie has admitted responsibility for problems with cracks in concrete at nuclear power plants in Brussels.  

Why has the Government of Canada included Engie as one of the proponents for the heating plant project and the successful proponent for Library and Archives Canada’s new preservation centre in Gatineau, and Suez as the provider of Sewage Treatment equipment for Parks Canada?  Why has the government allowed SNC Lavalin to continue to bid on federal projects, including the volatile heating plants, which heat and cool most of the major federal buildings in the downtown core? 

Do we really want to trust the care of Canada’s most important historical documents to companies with this kind of record? Or the building, operation and management of infrastructure that is core to the health and safety of 50,000 public sector workers?  ‘

P3s are a cash cow for private companies. They provide regular income for corporations over the course of decades-long contracts, but often transfer the risk and increased costs to the public.  

If our government wants to ensure ethical contracting practices, and that Canadians’ tax dollars are put to good use, then they must stop working with, and accepting bids from corporations saddled with dubious records and pending criminal charges.  They must consider the public good as paramount in all decision-making. They must ensure that public services are provided by public service workers, in publicly owned, maintained and operated facilities.   

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La légalisation du cannabis et le milieu de travail

Thu, 04/04/2019 - 12:47

À la suite de la légalisation du cannabis, le 17 octobre 2018, les employeurs d’un bout à l’autre du pays ont adopté des politiques sur la consommation de drogues. Les membres devraient savoir que la légalisation du cannabis ne devrait rien changer au milieu de travail. 

Voici quelques directives utiles sur d’éventuels problèmes liés au cannabis en milieu de travail et sur la meilleure façon de les régler.

Cannabis thérapeutique 

La légalisation du cannabis n’a aucun impact sur l’obligation d’adaptation, pas plus que sur les mesures de protection concernant la divulgation des renseignements médicaux. 

Les employeurs doivent fournir des mesures d’adaptation appropriées qui respectent la dignité et la vie privée des personnes ayant un handicap, en mettant toujours l’accent sur les limitations fonctionnelles associées au handicap, plutôt que sur le diagnostic de la personne.

Les employés à qui l’on a prescrit du cannabis thérapeutique et ceux à qui l’on a prescrit tout autre médicament doivent tous bénéficier des mêmes mesures d’adaptation. Nous encourageons les membres à aviser le syndicat avant de mettre l’employeur au courant de leur ordonnance de cannabis thérapeutique, même si l’évaluation doit se faire au cas par cas.

En général, l’employeur n’a pas le droit de connaître les renseignements médicaux confidentiels de la personne salariée, comme la cause du handicap, le diagnostic, les symptômes ou le traitement, à moins qu’ils ne soient clairement liés à la mesure d’adaptation demandée. Le droit de l’employeur à l’information reste limité. Si les membres ont des préoccupations au sujet des renseignements médicaux demandés, nous les encourageons à communiquer avec le syndicat avant de les fournir

Dépistage de drogues et de facultés affaiblies 

Que ce soit pour des raisons de consommation d’alcool, d’opioïdes ou de cannabis, ou encore de manque de sommeil, personne ne doit se présenter au travail avec des facultés affaiblies.

Le dépistage de drogues ou d’alcool n’est permis que dans des cas très rares. Il ne doit jamais être effectué de façon aléatoire ou sans raison valable. De par sa nature, le dépistage n’est pas fiable et, à ce jour, aucun test ne peut déterminer les facultés affaiblies par le cannabis. Un résultat positif à un test de dépistage ne signifie pas nécessairement que la personne a les facultés affaiblies; il ne fait que déterminer la présence de drogues ou d’alcool dans l’organisme. 

Le dépistage des drogues ou de l’alcool est une forme d’examen médical, ce qui soulève des questions liées à la protection de la vie privée et aux droits de la personne, du fait que c’est une procédure invasive qui implique le prélèvement d’échantillons biologiques. Si votre employeur vous propose un test de dépistage de drogues, veuillez communiquer immédiatement avec votre syndicat. 

Usage en dehors des heures de travail

La légalisation du cannabis ne donne pas le droit aux personnes salariées de se présenter au travail avec les facultés affaiblies. L’employeur peut établir des politiques sur la consommation de cannabis ou sur l’affaiblissement des facultés au travail. Dans certaines industries réglementées, l’employeur peut établir des politiques sur la consommation d’alcool ou de drogues en dehors des heures de travail pour les employés occupant certains postes critiques pour la santé et la sécurité. 

Toutefois, l’employeur doit se préoccuper uniquement de l’incidence de la consommation de drogues sur le rendement et le comportement de ses employés au travail, et sur la sécurité en milieu de travail. Si le comportement d’un employé en dehors des heures de travail n’affecte pas le milieu de travail, l’employeur n’a pas le droit de le questionner et l’employé n’a aucune obligation d’en parler. Vous avez droit à la vie privée, et l’employeur ne peut y porter atteinte sans fondement. Si vous faites l’objet d’une quelconque mesure disciplinaire pour un comportement en dehors des heures de travail, veuillez communiquer immédiatement avec votre syndicat. 

 

 

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