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10 mai - Journée de l’ourson témoin : Un pas vers la réconciliation

Thu, 05/09/2019 - 12:38

Nous soulignons aujourd’hui la Journée de l’ourson témoin, une journée de réflexion sur le sous-financement chronique et discriminatoire des services à l’enfance des Premières nations. En cette journée, la Société de soutien à l’enfance et à la famille des Premières nations du Canada et son Spirit Bear sensibilisent la population au Principe de Jordan et espèrent ainsi mettre fin aux iniquités dans les services publics pour les enfants des Premières nations.

Historique la Journée de l’ourson témoin

Les enfants et les familles des Premières Nations qui vivent dans les réserves et dans les territoires reçoivent des services publics financés par le gouvernement fédéral. Depuis la Confédération, ces services ont considérablement diminué et sont en-deçà de ce que reçoivent le reste de la population canadienne. 

La plainte et Spirit Bear

En 2006, sous la direction de la Dre Cindy Blackstock, la Société de soutien à l’enfance et à la famille des Premières nations du Canada a traîné le gouvernement fédéral devant le Tribunal canadien des droits de la personne (TCDP). Elle a consacré plusieurs années à plaider sa cause contre le gouvernement tout en exposant une longue histoire de négligence à l’égard des collectivités des Premières nations.

Spirit Bear a vu le jour en 2008. Il représente les 165 000 enfants des Premières Nations visés dans la cause en matière de protection de l’enfance des Premières Nations devant le TCDP. Depuis sa création, Spirit Bear a représenté tous les enfants touchés à toutes les audiences du tribunal. Le Plan de Spirit Bear a été donc été élaboré. Il est composé de cinq points principaux qui demandent au Canada, au Parlement, au gouvernement, aux ministères et à tous les fonctionnaires de rendre des de mettre fin aux iniquités dans la prestation de services publics destinés aux enfants, aux jeunes et aux familles des Premières Nations du Canada.

L’importance du Principe de Jordan

Le Principe de Jordan était au cœur du litige juridique de la Société de soutien. Le principe été nommé en mémoire de Jordan River Anderson, un jeune garçon de la Première Nation crie de Norway House au Manitoba. Jordan est né avec des besoins médicaux complexes et il a été hospitalisé à l’hôpital de Winnipeg. Après un an de soins, alors le gouvernement du Manitoba et le gouvernement fédéral n’arrivaient pas à s’entendre sur qui paierait ses soins à domicile, Jordan a été hospitalisé inutilement pendant deux autres années. Il est décédé à l’âge de 5 ans, toujours à l’hôpital, sans avoir pu passer une seule journée à la maison avec sa famille. Le Principe de Jordan exige que les gouvernements accordent la priorité aux enfants et veillent à ce que tous les enfants des Premières nations aient accès aux services publics dont ils ont besoin, peu importe le lieu.

Pourquoi le 10 mai?

Après 10 années devant le Tribunal, la Société de soutien, dotée d’éléments de preuves solides comme l’affaire Jordan River Anderson et un historique de racisme, a finalement réussi à démontrer qu’il y avait discrimination. Le tribunal a ordonné au gouvernement fédéral de remédier à la situation. Le TCDP a émis la première de plusieurs ordonnances d’exécution, le 10 mai 2016.

Le gouvernement n’a pas encore vraiment amélioré sa prestation de services à l’enfance dans de nombreuses collectivités des Premières nations au Canada et ce, même après avoir reçu des ordonnances d’exécution. La première ordonnance d’exécution ayant été émise le 10 mai, c’est ainsi qu’il a été décidé que cette date anniversaire serait la Journée de l’ourson témoin. C’est également l’anniversaire symbolique de Spirit Bear.

Que puis-je faire pour appuyer cette cause?

Nous ne devons laisser aucune situation, ni aucun gouvernement faire en sorte que les enfants des Premières Nations se sentent moins importants que les autres : c’est un important pas vers la réconciliation.

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May 10th – Bear Witness Day: A step towards reconciliation

Thu, 05/09/2019 - 12:33

Today is Bear Witness Day, a day to reflect on the chronic and discriminatory underfunding of First Nations children’s services in their communities. On this day, the First Nation Child and Family Caring Society uses Spirit Bear to create awareness around Jordan’s Principle in hopes of achieving equity for First Nations children.

The history of Bear Witness Day

The federal government funds public services for First Nations children and families living on reserves and in the Territories. Since confederation, these services have continued to fall significantly short of the level of care that most Canadians receive.

The tribunal case & Spirit Bear

In 2006, the First Nation Child and Family Caring Society, under the leadership of Dr. Cindy Blackstock, brought the issue to the Canadian Human Rights Tribunal (CHRT). They spent years arguing their case against the government, exposing a long history of the neglectful treatment of First Nation communities.

Spirit Bear was created in 2008, and acts as a symbol for the 165,000 First Nations children impacted by the child welfare case at the CHRT. Spirit Bear was brought to every tribunal hearing since its creation to represent all the children affected by the case. The Spirit Bear Plan was developed, composed of five main points to hold Canada, Parliament, government, government departments and all public servants accountable to help end inequalities in public services for First Nations children, youth and families in Canada.

The importance of Jordan’s Principle

Jordan’s Principle was central to the Caring Society’s legal dispute. The principle is derived from Jordan River Anderson, a young boy from the Norway House Cree Nation in Manitoba. Jordan was born with severe medical complications and was hospitalized at Winnipeg Hospital. After a year of care, the provincial and federal governments couldn’t agree who would pay for his care in the community, there he was held in hospital for 2 additional years unnecessarily. Jordan died at age 5, still in hospital, having never lived in the family home. Jordan’s Principle requires governments to put children first and ensure that all First Nations children can access public services when and where they need them.

The importance of May 10th

After 10 years at the Tribunal, using the powerful case of Jordan River Anderson and a history of racism as evidence, the Caring Society was finally successful in proving that discrimination existed, and the federal government was ordered to make things right. The first of several compliance orders was issued by the CHRT on May 10th, 2016.

Though the government was ordered to comply, they have yet to truly improve children’s’ services in many First Nations communities across Canada. Therefore, it was decided that May 10th would be commemorated as Bear Witness Day, chosen to both honour the day the compliance orders were issued, and to act as the symbolic birthday of Spirit Bear.

How can I show my support?  
  • Learn more about Jordan’s Principle, the First Nations Child and Family Caring Society and the good work that they do.
  • Sign up to support Jordan’s Principle or Spirit Bear and the Spirit Bear Plan campaigns.
  • “Bear Witness” to Jordan’s Principle by bringing your bears to daycare, school or work on May 10th. Don’t forget to tweet and post your photos using the hashtags #BearWitnessDay and #JordansPrinciple.
  • Host a “Bear Party,” coffee break or lunch and learn to educate yourself, and others, of the need to stand with Indigenous children in their long struggle against racism and discrimination. You can download the Bear Witness Day cards to hand out at your event.

Don’t let this, or any government get away with treating Indigenous children as if they were somehow less important. It is a necessary step towards reconciliation.

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Mois du patrimoine asiatique : L’histoire de Danielle

Thu, 05/09/2019 - 11:12

Militante syndicale infatigable originaire de Montréal, Danielle est membre active de l’AFPC et du SDI depuis plus de 28 ans. C’est une activiste, féministe et humaniste dévouée.

Représentante des groupes d’équité du conseil régional de la Montérégie, elle défend ardemment les membres dans des dossiers de discrimination, de harcèlement et d’adaptation. Elle est membre de la Coalition of Black Trade Unionists et de l’Asian Canadian Labour Alliance.

Danielle Dubuc est aussi vice-présidente des travailleurs et travailleuses de couleur au Conseil exécutif du CTC, charge qu’elle occupe depuis plus de six ans. Elle a à cœur la promotion des droits de la personne au sein du mouvement syndical et a fait avancer la cause de l’égalité grâce à sa vision et à son leadership.

Danielle a travaillé d’arrache-pied à la promotion des enjeux relatifs aux droits de la personne au sein du mouvement syndical et à l’intégration concrète de ces enjeux dans différentes sphères syndicales. Danielle représente l’AFPC au comité permanent de la solidarité internationale à la FTQ. En 2013, elle a participé à la délégation « Femmes de courage » du Fonds de justice sociale dans le cadre du voyage humanitaire en République démocratique du Congo.

Danielle croit fermement que c’est par les échanges ouverts et la mobilisation qu’il est possible d’enregistrer des progrès en matière de droits de la personne sur le plan social et syndical.

Auparavant, elle a été présidente de sa succursale et a tenu plusieurs postes clés au sein du Conseil québécois de l’AFPC à titre de directrice des Groupes d’équité et présidente de son conseil régional.

Les Asiatiques au Canada

Le Mois du patrimoine asiatique une belle occasion de souligner et de célébrer la longue et riche histoire des Canadiennes et Canadiens d’origine asiatique et leurs contributions à la prospérité du pays. L’AFPC encourage ses membres à se renseigner sur l’héritage et les contributions des Canadiens d’origine asiatique. Les membres de la diaspora asiatique proviennent de différentes parties de l’Asie :

Canadiens d’origine sud-asiatique

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Asian Heritage Month: Danielle's story

Thu, 05/09/2019 - 11:01

A tireless union activist from Montreal, Danielle Dubuc has been an active PSAC and CIU member for over 28 years. She is a dedicated activist, feminist and humanist.

As an equity representative on the Montérégie Regional Council, she advocates for her members in cases of discrimination, harassment and accommodation. She is also a member of the Coalition of Black Trade Unionists and the Asian Canadian Labour Alliance.

Danielle has been bringing her positive vision and leadership to advance the cause of equality as the Vice-President for Workers of Colour on the CLC Executive for the past six years. She is committed to promoting human rights within the labour movement.

Danielle has been working hard to promote and raise the profile of human rights within the labour movement and to ensure these issues are integrated in a meaningful way in various other areas. She represents PSAC-Quebec on FTQ’s standing committee for international solidarity and was part of the Social Justice Fund’s “Women of Courage” delegation to the Democratic Republic of Congo in 2013.

Danielle is a strong believer in open communications and bringing people together to address important human rights issues in the labour movement and in society as a whole.

Danielle was previously president of her local and held key positions in PSAC’s Quebec Council as Equity Director and president of her regional council.

Asians in Canada

Asian Heritage Month is an opportunity to acknowledge and celebrate the long and rich history of Canadians of Asian heritage and their contributions to Canada. PSAC encourages members to learn about the legacy and contributions of Canadians of Asian descent. Canadians of Asian origin can trace their roots to different parts of Asia, such as:

Canadians of South Asian origin

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L’AFPC préconise l’adoption de la nouvelle loi sur l’accessibilité

Wed, 05/08/2019 - 16:50

Bien qu’il y ait encore matière à amélioration, l’AFPC a réitéré son soutien au projet de loi C-81, la Loi canadienne sur l’accessibilité.

Une fois le projet de loi adopté, le gouvernement pourra consulter les différents intervenants et les personnes ayant un handicap en vue de créer des normes et règlements. Ces derniers s’appliqueront à tous les secteurs assujettis aux lois fédérales, dont la fonction publique, les institutions financières, les télécommunications et les transports (p. ex., aérien, ferroviaire). La nouvelle loi prescrira les mesures que devront prendre les organismes pour répertorier les obstacles à l’accessibilité, les supprimer et les prévenir.

Dans son exposé devant le Comité sénatorial permanent des affaires sociales, des sciences et de la technologie, le 1er mai dernier, l’AFPC a relevé certaines des lacunes de la loi qui ont une incidence sur les fonctionnaires (l’exposé commence à 18:00).

L’une des principales préoccupations du syndicat est le chevauchement de la nouvelle loi et de la Loi sur l’équité en matière d’emploi, dont certaines des dispositions exigent des employeurs qu’ils éliminent les obstacles à l’emploi pour les personnes ayant un handicap. Toutefois, la Loi sur l’équité en matière d’emploi n’a pas été soumise à l’examen quinquennal prévu depuis 2002, malgré les nombreux rappels à l’ordre du syndicat.

Comme l’a souligné le syndicat, le rapport définitif du Groupe de travail conjoint syndical-patronal sur la diversité et l’inclusion dans la fonction publique montre que, selon les employés, les deux principaux obstacles à la diversité et à l’inclusion sont « les politiques et les pratiques en matière de dotation et de recrutements » et « le niveau d’adaptation et d’accessibilité du milieu de travail ». Les résultats du Sondage auprès des fonctionnaires fédéraux montrent également que le taux de discrimination envers les personnes ayant un handicap est très élevé.

Par conséquent, le syndicat a recommandé de centraliser les dossiers de l’incapacité et de l’accessibilité à la fonction publique fédérale en redonnant au Conseil du Trésor et à la Commission de la fonction publique les responsabilités qui ont été transférées aux ministères, et en exigeant du Conseil du Trésor qu’il crée un fonds central d’adaptation pour l’ensemble de la fonction publique.

Le comité sénatorial propose l’ajout d’échéances pour la mise en œuvre de la loi. Si ces modifications sont adoptées par le Sénat, le projet de loi retournera en Chambre. La loi sera adoptée si les députés les acceptent. Dans le cas contraire, le projet de loi sera renvoyé au Sénat, qui devra décider s’il l’adopte ou non.

Lisez le mémoire présenté par l’AFPC au Comité sénatorial permanent des affaires sociales, des sciences et de la technologie.

Topics: Publisher:  Attachments:  Mémoire de l'AFPC sur le projet de loi C-81 Embedded Image:  Image Placement:  Top Right Half

PSAC urges passage of new Accessibility Act

Wed, 05/08/2019 - 16:44

While there is room for improvement, PSAC has reiterated its support for the government’s Bill C-81, the Accessible Canada Act.

Once C-81 is passed, the government will have the authority to work with stakeholders and Canadians with disabilities to create new accessibility standards and regulations that will apply to the federal government and to federal sectors including banking, telecommunications, and transportation industries such as air and rail. These new regulated standards also will set out requirements for organizations to follow in order to identify, remove, and prevent barriers to accessibility.

Appearing before the Social Affairs, Science and Technology committee on May 1, PSAC outlined some of the flaws in the proposed law as it affects federal public service workers (PSAC appears at 18:00).

One of the union’s key concerns is that the new Act overlaps provisions in the current Employment Equity Act which also require employers to create plans to eliminate barriers to employment for persons with disabilities. However, the Employment Equity Act is long overdue for an update. The law is scheduled for review every five years but, in spite of the union regularly raising the issue, the last review took place in 2002.

The union noted that the Joint Union/Management Task Force on Diversity and Inclusion’s final report indicated that the top two barriers identified by employees to achieving diversity and inclusion in the workplace were “staffing and recruitment policies and practices”, and “the level of workplace accommodation and accessibility”. The Public Service Employee Survey results also consistently show that persons with disabilities face high rates of discrimination at work.

As a result, the union has recommended centralizing disability-related issues and accessibility in the federal public service by returning to Treasury Board and the Public Service Commission, the responsibilities that have been devolved to departments, and requiring Treasury Board to set up a central accommodation fund for the public service.

The Senate committee is proposing amendments to the bill by including some deadlines for implementation of the new law. If these amendments are adopted by the Senate, the bill must be returned to the House of Commons. If the House agrees to the amendments, the amended bill will become law. If the House does not agree to any or all of the amendments, it will go back to the Senate. Senators will then be asked to decide whether or not they will adopt the bill.

Read PSAC’s submission to the Senate Social Affairs, Science and Technology Committee.

Topics: Publisher:  Attachments:  PSAC submission to the Senate Social Affairs Committee re. C-81 Embedded Image:  Image Placement:  Top Right Half

L’AFPC déclare l’impasse des négociations en réponse au surplace des libéraux

Fri, 05/03/2019 - 17:19

Les équipes de négociation de l’AFPC ont déclaré l’impasse après avoir constaté que le gouvernement libéral n’était pas disposé à faire de véritables progrès dans la négociation d’une nouvelle convention collective. Les équipes, qui représentent 90 000 fonctionnaires fédéraux, étaient à la table du 30 avril au 2 mai.

« Les membres de l’AFPC sont extrêmement déçus et frustrés de voir que, près d’un an après le début des pourparlers, le gouvernement a gaspillé cette occasion cruciale de négocier un contrat de travail juste et équitable pour les fonctionnaires avant les élections de l’automne, déclare Chris Aylward, président national de l’AFPC. Nous n’avons pas eu d’autre choix que de déclarer l’impasse et d’amorcer les préparatifs en vue de la possibilité de grève. »

Au lieu de se concentrer sur l’accélération des pourparlers, le gouvernement a passé les deux premières journées à présenter ce qu’il considère un ensemble complet de propositions. Bien que certaines d’entre elles, prises séparément, n’étaient pas foncièrement mauvaises, elles étaient fondées sur des concessions inacceptables.

Trois ans après le début du cauchemar Phénix, l’AFPC ne reprendra pas la négociation tant que le gouvernement ne fera pas preuve d’une réelle volonté d’offrir à nos membres le contrat juste et équitable qu’ils méritent.

Salaires et rétroactivité : c’est trop peu

Le gouvernement Trudeau continue à nous proposer des augmentations salariales de 1,5 %, largement en dessous du taux d’inflation, alors que les députés, eux, ont eu droit à 2 % le 1er mai. Comme si ce n’était pas suffisant, il veut attendre jusqu’à 18 mois pour verser à nos membres leur paye rétroactive. La période d’attente actuelle est de cinq mois.

Encore des concessions et des hésitations : santé mentale, garde d’enfants et allaitement

Le gouvernement veut aussi résilier le Protocole d’entente sur la santé mentale et ne veut rien entendre de le remplacer par la version actualisée que propose le syndicat, mettant ainsi en péril des années d’avancées réalisées ensemble. Il ne veut pas non plus mettre en œuvre les recommandations d’un protocole sur les services de garde négocié précédemment et se cabre à la seule mention de pauses pour permettre aux femmes d’allaiter. Pour un gouvernement qui se dit féministe, ce n’est pas reluisant, sans compter que le droit d’allaiter est enchâssé dans le Code canadien du travail.

« Au cours des derniers mois, l’AFPC a clairement indiqué à Justin Trudeau que cette séance de négociation représentait sa dernière chance de rétablir de bonnes relations avec la fonction publique, comme il l’a promis en 2015, ajoute M. Aylward. S’il n’est pas prêt à respecter sa promesse avant les prochaines élections, je suis certain que nos membres s’en souviendront le jour du scrutin. »

L’AFPC a aussi déclaré l’impasse en décembre, lorsque le gouvernement a proposé un gel salarial de deux ans. Malgré cette offre carrément insultante, le syndicat a accepté de revenir à la table plusieurs fois, donnant ainsi à M. Trudeau tout le loisir de réparer les torts.

L’AFPC reste déterminée à négocier un nouveau contrat pour améliorer la conciliation travail-vie personnelle, réduire le nombre d’emplois précaires, éliminer les disparités salariales avec le secteur privé et obtenir des augmentations de salaire justes et équitables.

Lors des séances, l’AFPC a négocié au nom de quatre unités du Conseil du Trésor : Services des programmes et de l’administration (PA), Services techniques (TC), Services de l’exploitation (SV) et Enseignement et bibliothéconomie (EB).

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PSAC declares bargaining impasse as Liberals fail to deliver

Fri, 05/03/2019 - 17:00

PSAC’s bargaining teams are declaring impasse after the Liberal government failed to make substantial progress towards a new contract. Teams representing 90,000 public service workers met with government officials from April 30 to May 2. 

“PSAC members are incredibly disappointed and frustrated that, after almost a year of talks, the government squandered this critical opportunity to negotiate a fair contract for public service workers before the House rises for the federal election,” said Chris Aylward, PSAC National President. “We've been left with no choice but to declare impasse and start the process that will lead to strike preparations.” 

Rather than focusing on making quick progress at the table, the government waited two days to present what it claimed to be a comprehensive package of proposals. While some proposals, taken alone, leaned in the right direction, these were contingent on the union agreeing to unacceptable contract concessions. 

After three years of the Phoenix nightmare, PSAC will not return to the table until the government shows a genuine willingness to deliver the fair deal our members deserve. 

Falling short on pay and retro 

The Trudeau government’s offer of 1.5 per cent in each year of four years falls well below the rate of inflation and short of the nearly 2 per cent pay raise given to Members of Parliament on May 1. Also, the government wants workers to wait for up to 18 months after the new contract is signed to receive retroactive pay. The current retro pay implementation period is 5 months. 

Concessions on mental health and child care, resistance on breastfeeding breaks 

The government is also insisting on dissolving the existing Memorandum of Understanding on mental health (MOU) and refusing the union’s proposals to replace it with an updated framework, putting at risk years of joint progress on this issue. Moreover, the government is refusing to implement recommendations stemming from a previous child care MOU, and is resisting our proposal to allow nursing women breastfeeding breaks. These positions are at odds with the Liberals’ claimed feminist agenda and the right to breastfeed in the Canada Labour Code. 

“PSAC made it clear over the last few months that this bargaining session was Trudeau’s last chance to restore a respectful relationship with public service workers—as he promised to do back in 2015,” added Aylward. “If he’s not willing to make this right before the next election, I know PSAC members won’t forget it when they head to the ballot box.” 

PSAC had previously declared bargaining impasse in December, following the government’s insulting offer of a two-year wage freeze but agreed to return to the table to give Trudeau ample opportunity to make things right.  

PSAC remains committed to achieving a new contract that improves work-life balance, strengthens job security, closes wage gaps with the private sector, and ensures fair economic increases. 

The bargaining sessions covered four bargaining units under Treasury Board: Program & Administrative Services (PA)Technical Services (TC)Operations Services (SV), and Education & Library Science (EB)

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Parcs Canada : de lents progrès à la table

Fri, 05/03/2019 - 15:50

Les parties se sont réunies du 30 avril au 2 mai afin de poursuivre la négociation d’une nouvelle convention collective pour les quelque 4 000 membres de Parcs Canada.

Notre équipe rapporte que les négociations avancent, mais à pas de tortue. Même si l’employeur a fait de nouvelles propositions, il est réticent à discuter à fond de nos principales préoccupations. Cette semaine, presque tout le travail a porté sur des revendications non pécuniaires.

Les protections contre les ratés Phénix

Nous avons présenté nos revendications relatives à l’administration de la paye, dont le versement aux membres de l’intérêt sur le montant de leur paye s’ils ne la reçoivent pas en temps opportun. Cette disposition prévoit aussi le remboursement des frais de comptabilité ou de gestion financière aux membres qui ont dû se prévaloir de ces services en raison de problèmes fiscaux. Parmi les autres dispositions, notons les protections relatives au remboursement des trop payés et les avances de salaire d’urgence. L’employeur n’a pas encore réagi à ces revendications.

L’importance du congé pour violence domestique

Notre exposé sur la valeur du congé pour violence domestique a été l’événement marquant de la semaine. Nous avons présenté des recherches probantes sur ce que vivent les victimes de violence conjugale et sur les répercussions de cette violence au travail. Notre équipe a mis l’accent sur l’importance des mesures d’adaptation et sur le coût de l’inaction. L’employeur semblait réceptif et la discussion a été productive.

Autres revendications clés : rien ne bouge

Nous avons poursuivi les discussions sur les congés annuels, la dénonciation, le Programme d’apprentissage mixte, les jours fériés payés, les congés payés pour accident du travail et la participation au Conseil national mixte. Notre équipe de négo n’a rien obtenu d’autre que de modestes améliorations au libellé sur le harcèlement et à certains articles portant sur la famille.

L’équipe de négo rejette les concessions

Malheureusement, l’employeur s’entête à demander des concessions relatives au personnel saisonnier. Il veut calculer au prorata ses congés pour obligations familiales, ce qui en réduira éventuellement le nombre. Notre équipe a déclaré sans ambages à l’employeur que nous n’accepterons aucune concession.

Nous retournons à la table du 28 au 30 mai. 

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Parks Canada: Negotiations gradually progress

Fri, 05/03/2019 - 15:44

This week, negotiations continued towards securing a new collective agreement for over 4,000 Parks Canada members. Bargaining teams from both sides met in Ottawa from April 30 to May 2.

PSAC’s Parks negotiating team saw some movement at the bargaining table, but in small increments. Although the employer did come to the table with more language in this round, they still showed reluctance to move on major items. Most of the negotiations this week focused on non-monetary articles.

Securing Phoenix protections

This week, our negotiating team tabled our Phoenix pay administration proposal, which includes language to secure interest on monies owed if the employer fails to pay employees on time. This provision also includes reimbursements for members who have to seek accounting and financial management services to remedy inaccurate income reporting. Also included are other provisions to protect employees such as deduction rules for overpayment and emergency salary advances. The employer has yet to respond to this proposal.

The importance of domestic violence leave

The highlight of the week was our presentation to the employer on the value of domestic violence leave. PSAC presented overwhelming research on what's at stake for those experiencing domestic violence and how this impacts the workplace. Our team emphasized the importance of accommodations and the cost of doing nothing. The employer seemed receptive to this proposal, which resulted in a productive discussion.

No progress on key items

Discussions continued on other bargaining demands such as vacation leave, whistleblowing, the Joint Learning Program, designated paid holidays, vacation leave, injury on duty leave, and joining the National Joint Council. During this time our bargaining team secured minor improvements to harassment language and in the articles relating to the definition of family.

Bargaining team rejects clawbacks

Unfortunately, the employer continues to ask for concessions concerning seasonal employees. The employer wants to prorate the number of family-related days for seasonal employees which would ultimately reduce the amount of leave members would have access to. Our negotiation team firmly conveyed to the employer that we will not accept concessions.

Parks Canada negotiations are set to continue May 28 to 30.  

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Les indemnités Phénix ne font pas le poids : l’AFPC veut obtenir le règlement équitable que méritent ses membres

Fri, 05/03/2019 - 09:19

Déclaration de Chris Aylward, président de l’AFPC

Après deux ans de négociation, le gouvernement libéral a offert seulement 1,25 jour de congé par année pour quatre ans à titre d’indemnité générale versée à tous les membres qui sont payés par Phénix. L’AFPC ne pouvait pas accepter cette proposition dérisoire.

En effet, l’offre ne ressemble en rien à un dédommagement, ni même à la reconnaissance des graves conséquences qu’ont eues les ratés de Phénix sur la vie des gens. Plus de 270 000 fonctionnaires ont été directement touchés et ont subi des pertes financières. Ils sont nombreux à avoir été contraints de freiner leur avancement professionnel, d’annuler leurs congés parentaux, de limiter le soutien à leur famille, voire de reporter leur départ à la retraite. Et c’est sans compter les grands moments de détresse qui furent les leurs. À ce jour, il reste encore 240 000 dossiers à traiter. Plus de 100 000 fonctionnaires attendent toujours l’entrée en vigueur de leur convention collective.

D’autres dispositions de l’offre sont tout aussi inacceptables aux yeux de l’AFPC, notamment l’imposition d’un plancher de 1 500 $ pour le traitement de certaines demandes de dédommagement. Sans compter que de nombreux membres subiraient une injustice, car ils seraient dans l’impossibilité d’encaisser leurs congés à cause des clauses restrictives de leur convention collective.

Nos membres représentent la majorité des fonctionnaires fédéraux et ont grandement souffert des ratés du système de paye Phénix. Pourtant, ils se sont rendus au travail tous les jours pour assurer des services essentiels à la population canadienne. L’AFPC ne troquera pas toute la détresse qu’ont vécue ses membres pendant quatre ans contre un règlement qui ne les indemnise pas adéquatement pour ce qu’ils ont enduré et ce qu’ont subi leurs familles.

Au cours des prochains jours et des prochaines semaines, l’AFPC poursuivra la négociation avec le gouvernement fédéral afin d’obtenir une juste compensation pour ses membres, qui ne méritent rien de moins.

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Trudeau’s Phoenix compensation offer not good enough – PSAC determined to get the fair settlement its members deserve

Fri, 05/03/2019 - 09:02

PSAC President Chris Aylward issued the following statement:

After two years of negotiations, the Liberal government has offered only 1.25 days of leave per year, for 4 years, as general compensation to every member who has fallen under the disastrous Phoenix system. PSAC could not agree to this meagre proposal.

The 1.25 days per year is far too little to compensate or even recognize the massive impact that Phoenix has had on peoples’ lives. Over 270,000 workers have been directly impacted and suffered financial losses. Many were also forced to delay career advancement, cancel parental leave, experience high levels of anxiety, reduce their support of family members, and delay retirement – to name a few of the serious adverse effects. There remains a backlog of 240,000 cases to be resolved. More than 100,000 workers are still waiting to have their last collective agreements implemented.

This offer, also contains other elements that we cannot accept, such as imposing a $1500 threshold before some claims for compensation can be filed. In addition, many members would be unfairly prevented from cashing out the leave offered due to restrictive provisions in their collective agreements.

Our members make up the bulk of the federal public service and have suffered enormous damage because of the Phoenix pay system. Yet they have kept showing up to work every day, delivering the critical services Canadians depend on. Our union will not trade in four years of our members’ pain and suffering for a settlement that does not adequately compensate for the terrible toll Phoenix has had on their lives and that of their families.

In the days and weeks ahead, PSAC will continue to negotiate with the government to secure fair compensation for our hard-working members – they deserve nothing less.

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Mois du patrimoine asiatique : célébrons la contribution des personnes d’ascendance asiatique

Wed, 05/01/2019 - 11:31

Mai est le Mois du patrimoine asiatique au Canada. C’est l’occasion de célébrer la contribution des personnes d’ascendance asiatique et de nous sensibiliser à certains des défis qu’elles doivent relever.

Tout au long du mois, nous soulignerons certains des jalons historiques qui ont façonné la vie des Canadiennes et Canadiens d’origine asiatique. Nous mettrons aussi en vedette les réalisations de certains de nos propres militants d’ascendance asiatique.

Différentes communautés du pays célèbrent le patrimoine asiatique depuis les années 1990. En décembre 2001, la sénatrice d’origine asiatique Vivienne Poy a présenté une motion au Sénat pour désigner le mois de mai Mois du patrimoine asiatique au Canada. En mai 2002, le gouvernement a créé officiellement cette célébration.

Les militantes et militants d’origine asiatique continuent à jouer un rôle essentiel à l’AFPC et dans l’ensemble du mouvement syndical canadien. En plus d’enrichir tous les aspects de notre travail collectif, ces personnes se sont démarquées dans la lutte pour la justice :

Qu’entend-on par « asiatique »?

Les membres de la diaspora asiatique proviennent d’une trentaine de pays :

  • Asie de l’Est : Chine, Hong Kong, Japon, Mongolie, Corée du Nord, Corée du Sud, Taïwan
  • Asie du Sud : Bangladesh, Bhutan, Inde, Maldives, Népal, Pakistan, Sri Lanka
  • Asie centrale : Afghanistan, Kazakhstan, Kirghizstan, Tadjikistan, Turkménistan, Ouzbékistan
  • Asie du Sud-Est : Brunei, Cambodge, Indonésie, Laos, Malaisie, Myanmar, Philippines, Singapour, Thaïlande, Viêtnam.

L’AFPC invite les travailleuses, les travailleurs et leurs alliés à participer aux célébrations prévues dans leurs collectivités pour souligner l’héritage et la contribution des Canadiens d’origine asiatique. Elle vous encourage aussi à tendre la main aux organismes militants comme la Chinese Trade Workers’ Association de la Colombie-Britannique et l’Alliance des travailleuses et travailleurs canadiens d’origine asiatique en Ontario.

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Asian Heritage Month: Celebrating the contributions of people of Asian heritage

Wed, 05/01/2019 - 11:28

May is Asian Heritage Month in Canada, dedicated to celebrating the contributions of Canadians of Asian heritage. This is also an opportunity to understand some of the challenges faced by racialized people of Asian descent.

Throughout the month of May, we will be sharing some of the historical moments that have shaped the lives of Asian Canadians and highlighting the achievements of some of our very own PSAC activists of Asian Heritage.

Asian Heritage Month has been celebrated in many communities across Canada since the 1990s, however in December 2001, Senator Vivienne Poy, an accomplished Canadian of Asian heritage, proposed a motion that was adopted by the Senate of Canada, designating May as Asian Heritage Month nationally. In May 2002, the Government of Canada signed an official declaration to designate May as Asian Heritage Month.

Labour activists of Asian descent continue to play an integral part in the Canadian labour movement and within PSAC. They have contributed to every aspect of our collective work but have been particularly instrumental in fighting against injustices by:

Who is of Asian Heritage?

The Asian diaspora can trace their heritage to roughly 30 countries, including:

  • East Asia – China, Hong Kong, Japan, Mongolia, North Korea, South Korea, Taiwan
  • South Asia – Bangladesh, Bhutan, India, Maldives, Nepal, Pakistan, Sri Lanka
  • Central Asia – Afghanistan, Kazakhstan, Kyrgyzstan, Tajikistan, Turkmenistan, Uzbekistan
  • Southeast Asia – Brunei, Cambodia, Indonesia, Laos, Malaysia, Myanmar, Philippines, Singapore, Thailand, Vietnam.

PSAC calls on workers and allies to take part in events throughout your communities that celebrate the legacy and contributions of Asian Canadians. We also encourage you to reach out to your local organizations dedicated to activists of Asian descent, such as the Chinese Trade Workers’ Association in British Columbia or the Asian Canadian Labour Alliance in Ontario, among others.

 

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Journée des travailleurs et des travailleuses 2019 : Renversons les attaques

Wed, 05/01/2019 - 11:03

En ce 1er mai, Journée internationale des travailleurs et des travailleuses, prenons un moment pour célébrer les luttes du mouvement ouvrier, comme nous le faisons depuis plus d’une centaine d’années en souvenir du massacre de Haymarket Square survenu en mai 1886 à Chicago.

Au Canada, la vague conservatrice qui emporte une bonne partie du pays depuis quelque temps menace de nouveau les droits des travailleurs, les conditions de travail et nos programmes sociaux.

  • En Ontario, le gouvernement de Doug Ford a affaibli les lois du travail et prévoit des coupes qui mettront en péril les services publics et des milliers d’emplois au service de la population.
  • En Alberta, le gouvernement de Jason Kenney met de l’avant des politiques qui élimineront des dizaines de milliers d’emplois, sèmeront des embûches à la syndicalisation et remettent en question le financement des syndicats, à la manière de nos voisins du sud.
  • En Saskatchewan, l’inaction du gouvernement a placé la province en date du 1er avril au rang peu honorable d’endroit où le salaire minimum est le plus bas au pays.
  • Au Manitoba, le gouvernement de Brian Pallister continue d’éroder les protections accordées aux travailleurs que prévoient les lois sur la santé et la sécurité au travail.

De plus, les inégalités s’accentuent au Canada. L’endettement des ménages frôle un niveau record tandis que les grandes sociétés empochent des surplus phénoménaux équivalant au budget fédéral de 2019 et mettent à l’abri leurs richesses dans des paradis fiscaux à l’étranger.

Forte de ses 180 000 membres, l’AFPC demeure fermement engagée à lutter aux côtés de ses alliés pour un avenir plus équitable, un avenir où les travailleurs, les travailleuses et leurs familles jouiront d’une sécurité économique.

En effet, nous allons militer énergiquement pour de nouveaux programmes sociaux et le renforcement des programmes existants, que ce soit les régimes de retraite à prestations déterminées, un réseau de service de garde universel ou une assurance-médicaments nationale. Nous nous battrons également pour établir des normes qui amélioreront les conditions de tous les travailleurs et travailleuses et réduiront l’expansion du travail précaire. Et bien entendu, l’AFPC contribuera à la solidarité internationale par l’intermédiaire du Fonds de justice sociale en appuyant les travailleuses et travailleurs du Sud global.

Tous les droits, protections et programmes sociaux dont les travailleurs et travailleuses profitent aujourd’hui sont le fruit de luttes concertées des passionnés de justice sociale. L’AFPC ne reculera pas devant les batailles qui s’annoncent. En cette Journée internationale des travailleurs et des travailleuses, nous nous unissions aux personnes salariées de la planète pour réclamer un meilleur avenir pour tous.

Télécharger l’affiche de l’Internationale des services publics ➡️

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May Day 2019: Reversing the attack on workers

Wed, 05/01/2019 - 11:01

May 1, International Worker’s Day, is a time to honour and celebrate workers' struggles, and has been recognized for more than a century in commemoration of the May 1886 Haymarket massacre in Chicago. 

Today, workers in Canada face new threats to their rights, workplace protections and social programs as a wave of conservative governments gain power across the country.  

Moreover, inequality in Canada is growing. Household debt is reaching a record high while corporations are amassing staggering surpluses equal to the 2019 federal budget—and  hoarding their wealth in offshore tax havens . 

 PSAC—through the strength of its more than 180,000 members—remains firmly committed to working alongside others for a more equal future: a future where workers and their families can enjoy economic security. 

We will join allies in campaigning aggressively for new and expanded social programs, including defined-benefit pensions for all, a universal child care system and a national pharmacare plan. The union will also advocate for labour standards that improve conditions for all workers and fight against the growth in precarious work. And of course, PSAC will remain committed to international solidarity through the Social Justice Fund’s ongoing support for workers in the Global South

All the rights, protections and social programs that workers cherish today were won by workers coming together and demanding justice. PSAC will not shy away from continuing this struggle. On this International Worker’s Day we unite with workers around the globe for a better world for all. 

Download the Public Service International May Day poster » 

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Le gouvernement reconnaît le manque d’investissement pour corriger Phénix – l’AFPC veut des réponses

Mon, 04/29/2019 - 15:01

Le mois dernier, l’AFPC disait craindre que les fonds prévus par le gouvernement dans son budget 2019 pour couvrir les coûts liés à Phénix étaient loin d’être suffisants. Lors d’une réunion récente, le Comité sénatorial permanent des finances nationales a confirmé cette analyse.

Pendant la réunion du Comité le 3 avril, une sénatrice s’est enquise des raisons pour lesquelles les fonds alloués à Phénix diminuent considérablement après 2019 et des moyens que le gouvernement envisage d’adopter pour maintenir les taux de dotation requis pour corriger Phénix au cours des années qui suivent. Un représentant du gouvernement a alors reconnu qu’il y aurait lieu d’aller « puiser dans le budget de 2020 pour couvrir les coûts opérationnels ».

Dans une lettre adressée au Conseil du Trésor, le président de l’AFPC, Chris Aylward, a demandé à la ministre Qualtrough les raisons pour lesquelles le gouvernement n’avait pas prévu de fonds supplémentaires pour le dossier Phénix, alors qu’il sait très bien qu’il devra investir davantage au cours des prochaines années pour régler les problèmes de paye.

« En agissant de la sorte, le gouvernement n’est pas en mesure de fournir d’échéancier ni de planifier à long terme la stabilisation de Phénix et l’arriéré des dossiers. En ne divulguant pas les fonds nécessaires pour réparer le gâchis causé par Phénix, le gouvernement maintient intentionnellement nos membres dans le flou en ce qui concerne la fin de ce cauchemar », a déclaré Chris Aylward.

En plus de réclamer un dédommagement pour ses membres, l’AFPC demande au gouvernement d’établir un échéancier strict et de s’engager à rendre des comptes en vue de stabiliser le système Phénix, d’éliminer l’arriéré et de passer à un nouveau système de paye.

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Government admits recent budget falls short on Phoenix funding – PSAC demands answers

Mon, 04/29/2019 - 14:51

Last month, PSAC raised concerns that the money the government had earmarked for Phoenix-related costs in the 2019 Budget was well below what is required. In a recent meeting of the Senate Financial Committee on National Finance that analysis was confirmed.

During the committee’s meeting on April 3rd, a Senator asked government officials why Phoenix funding drops off significantly after 2019, and how the government plans to maintain staffing levels to address Phoenix in subsequent years. In response. a government spokesperson admitted the need to “seek funding in budget 2020 for ongoing operational costs.”

In a letter to the President of the Treasury Board, PSAC President Chris Aylward asked Minister Qualtrough why the government has not included accurate Phoenix expenses in its budgeting to date, despite being well aware of the additional funding needed to address Phoenix for upcoming years.

“This approach makes it impossible for the government to provide any timelines or long-term planning estimates with regards to stabilizing Phoenix and addressing the backlog of cases. Our members are being deliberately kept in the dark about when their pay nightmares will finally come to an end because this government isn’t disclosing the actual funds they’ll need to keep cleaning up the Phoenix mess,” said Aylward.

In addition to seeking damages for its members, PSAC is demanding that this government provides government workers with a clear and accountable timeline to stabilize Phoenix, eliminate the backlog of Phoenix cases, and transition to a new pay system.

View a copy of the letter to the President of Treasury Board Topics:  Attachments:  phoenix_-_april_26_2019.pdf Embedded Image: 

Les employés de Parcs Canada veulent des progrès à la table des négociations

Mon, 04/29/2019 - 12:00

L’équipe de négociation de l’AFPC à Parcs Canada retournera cette semaine à Ottawa pour négocier avec les représentants de Parcs Canada. Les rencontres se dérouleront sur trois jours, du 30 avril au 2 mai.

Les négociations avec cet employeur avancent à pas de tortue. Depuis le tout début, Parcs Canada est peu disposé à présenter un libellé de dispositions qui permettrait aux parties de tenir une discussion constructive. Lors de la dernière séance de négociation, notre équipe a dû faire pression sur l’employeur pour qu’il dépose d’autres propositions et de réponde à nos revendications.

Malheureusement, l’employeur a plutôt proposé d’affaiblir les articles portant sur les travailleurs saisonniers, notamment en ce qui a trait aux congés pour obligations familiales. Notre équipe de négociation lui a clairement fait savoir que les membres de Parcs Canada n’accepteront aucune concession.

Votre équipe de négociation

Les membres de l’équipe de négociation sont élus par leurs pairs. Ils s’assurent que les priorités des membres sont mises de l’avant pendant les négociations. Ils comprennent ce que vous recherchez dans une convention collective équitable parce qu’ils partagent les mêmes besoins.

Découvrez les sept membres de talent qui représentent les travailleuses et travailleurs de Parcs Canada à la table de négociation.

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Parks employees looking for movement at the bargaining table

Mon, 04/29/2019 - 11:56

This week, PSAC’s Parks bargaining team will be returning to Ottawa to negotiate with Parks Canada representatives. Meetings will take place over three days from April 30 to May 2.

Bargaining with this employer has been moving at a slow pace. Parks Canada has been reluctant to provide the language needed to have meaningful negotiations from the very beginning. During the last bargaining session, our team had to push the employer to put more language on the table and to provide us with responses to our proposals.

Disappointingly, the employer has instead focused on coming to the table with clawback provisions affecting seasonal workers, including negative changes to family leave. Our bargaining team made it clear to the employer that Parks Canada members will not accept any concessions.

Meet your bargaining team!

Members of the bargaining team are elected from amongst their peers to ensure the membership’s top priorities are put forward during negotiations. They understand what you need in a fair collective agreement because they need it too.\

Get to know the seven talented members who are representing Parks Canada workers at the bargaining table.

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