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Updated: 2 hours 42 min ago

Dédommagement pour Phénix : L’AFPC garde le cap

Wed, 07/17/2019 - 16:04
Déclaration de Chris Aylward, président de l’AFPC​

À quelques mois des élections, le gouvernement fédéral tente de semer la dissension au sein de la fonction publique fédérale en refusant d’accorder un dédommagement équitable à nos membres qui représentent environ 60 % des fonctionnaires syndiqués.

La preuve? L’envoi massif de courriels aux fonctionnaires fédéraux vantant l’offre dérisoire qu’ont acceptée récemment de petits syndicats de fonctionnaires. Dans ce message, le gouvernement tente de créer la division et de faire pression sur notre syndicat pour qu’il accepte son offre en mettant en évidence notre refus d’accepter beaucoup moins que ce qui est dû à nos membres.

Certains syndicats ont jugé bon d’accepter quelques jours de congé en guise d’indemnisation pour le calvaire qu’ils endurent sur les plans financier et émotionnel depuis quatre ans à cause de Phénix. C’est ce qu’ils ont décidé de faire en fonction de leurs priorités. Ce choix a sans aucun doute été facilité par l’ajout d’une clause qui leur donnera droit à toute indemnisation supplémentaire que négocierait l’AFPC dans une entente ultérieure.

Qu’une chose soit claire : nos membres méritent bien plus que ce que leur propose l’employeur, et personne ne nous forcera à accepter une mauvaise offre. Notre syndicat est plus grand plus que tous les syndicats du gouvernement fédéral combinés. Nous ne laisserons pas les autres syndicats dicter nos décisions, car, contrairement à eux, nous sommes en négociation actuellement avec l’employeur. C’est 140 000 fonctionnaires. Une véritable force de frappe qui nous permettra d’obtenir l’entente globale que méritent nos membres.

Depuis quatre ans, vous allez travailler sans même savoir si vous serez payés correctement (ou pas du tout!), vous méritez une indemnité en argent comptant, pas quelques jours de congé que votre employeur pourrait mettre à l’horaire ou retarder comme bon lui semble, selon le libellé particulier de votre convention collective ou votre situation d’emploi.

Vous méritez une entente qui reconnaît que le cauchemar Phénix est loin d’être terminé. Qu’il y a encore 230 000 dossiers non traités et que de nouveaux s’ajoutent chaque jour. Et que des milliers de fonctionnaires attendent toujours que leur dernière convention collective soit mise en œuvre. Or, l’entente qu’ont acceptée les autres syndicats ne reconnaît pas ces faits.

Vous méritez aussi un dédommagement équitable. Or, l’entente convenue par les autres syndicats récompense les fonctionnaires les mieux rémunérées, parce que leurs jours de congé valent plus, et punit ceux qui sont moins bien rémunérés, dont beaucoup sont représentés par l’AFPC.

Et comme si ce n’était pas assez, le gouvernement a mis fin, plus tôt ce mois-ci, aux incitatifs pour le recrutement et le maintien en poste des conseillères et conseillers en rémunération. Ce faisant, il sape les efforts que fait son personnel pour régler l’arriéré de cas et compromet la stabilisation du système.

Si l’on tient compte de tous ces éléments et de bien d’autres, l’offre du gouvernement est tout simplement insultante. Soyez prêts pour l’inévitable : plus nous revendiquerons une entente juste et équitable de dédommagement pour les torts causés par Phénix, plus le gouvernement essaiera de nous diviser. Mais nous résisterons. Au cours des prochains mois, nous intensifierons nous aussi nos actions en vue d’obtenir l’offre de dédommagement que vous méritez.

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PSAC stands firm in demanding fair compensation for Phoenix

Wed, 07/17/2019 - 15:37
A message from PSAC President, Chris Aylward:

“Just months away from an election, the federal government is trying to sow divisions within the federal public service after refusing to provide fair compensation for Phoenix damages to almost 60% of their unionized workers – the PSAC membership.

The government has begun mass emailing public service workers about the meagre Phoenix compensation package that smaller government unions recently accepted. In the message, the government attempts to create division and put pressure on the PSAC to accept its offer, by singling-out our refusal to take less than what our members are owed.

Some unions saw fit to accept a few days of leave as universal compensation for 4 years of emotional and financial suffering – they have their own priorities and that was their decision to make. Their choice was made easier no doubt by the inclusion of a ‘me too’ clause in the agreement that will give those unions any additional compensation secured by PSAC in a future deal.

Let me be clear: the current offer on the table is far less than what our members deserve, and we will not be pressured into taking a bad deal. Our union is larger than all other federal government unions combined, and we will not allow ourselves to be set back by what other unions have accepted. Unlike them, we currently have 140,000 PSAC members negotiating new collective agreements at the bargaining table and we can and will use that leverage to get the comprehensive deal our members deserve.

After years of showing up to work without knowing if you would get paid correctly – or at all – you deserve a cash settlement, not a few days of leave that could be scheduled and delayed at the discretion of your employer, depending on the particular wording of your collective agreement or your employment circumstances.

You deserve a deal that recognizes that Phoenix problems will be with us for years to come; that there is still a backlog of 230,000 cases with new ones created every day, and that tens of thousands of workers have yet to have their last collective agreement fully implemented. But the government’s agreement with the other unions doesn’t do that.

You also deserve compensation that is equitable. The deal agreed to by the other unions rewards the highest earners because their days of leave are worth more, and punishes lower paid employees of the federal public service, many of whom are represented by the PSAC.

And just this month the government ended the incentives used to recruit and retain compensation advisors – jeopardizing progress on the Phoenix backlog and the stabilization of the system.

When all of this, and more, is taken into account, the government’s offer is nothing short of insulting. As we keep pushing for a fair and just agreement on Phoenix damages, members should be ready to see the government escalate their attempts to divide us – but we won’t let them. Instead, in the months ahead we’re going to escalate our own actions to secure the fair compensation that all PSAC members deserve.”

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Reprise de la négociation avec l’ACIA : montrez votre appui!

Mon, 07/15/2019 - 16:38

L’équipe de négociation de l’AFPC représentant les membres de l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) tiendra une cinquième séance de négociation du 16 au 18 juillet en vue de renouveler la convention collective. 

Rappelons qu’à la séance de juin, les représentants de l’ACIA sont venus à la table avec une série de concessions inacceptables que l’équipe de négo a rejetées. L’AFPC demeure déterminer à négocier des améliorations à la convention collective qui répondent aux préoccupations des membres. 

Montrez votre appui à l’équipe de négo! 

Cette semaine, dans l’ensemble du pays, les sections locales représentant les membres de l’ACIA organiseront des activités pour montrer leur appui à l’équipe de négo. Pour ce faire, nous vous demandons de faire parvenir vos photos et messages de solidarité (qu’il s’agisse de photos de membres tenant une affiche en faveur d’une convention collective équitable en milieu de travail ou d’une manifestation à l’heure du dîner) au membre de l’équipe de négo de votre région figurant dans la liste ci-dessous. 

Membres de l’AFPC à l’ACIA : négocions pour notre avenir! 

Atlantique : Jan Pennington 
Québec : Audrey St-Germain 
Région de la capitale nationale : Marlene O’Neil 
Ontario : Robert MacDonald 
Manitoba : Andrew Neufeld 
Saskatchewan : Karen Zoller 
Alberta : Dorothy McRae 
Colombie-Britannique : Terri Lee 

Négociateur : Hassan Husseini 
Agente de recherche : Silja Freitag

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CFIA bargaining resumes this week, show your support!

Mon, 07/15/2019 - 16:31

PSAC’s bargaining team representing members at the Canadian Food Inspection Agency (CFIA) will hold a fifth bargaining session for a new collective agreement between July 16 and 18. 

CFIA representatives came to the table in June seeking a slew of unacceptable concessions, which our union bargaining team rejected. PSAC remains focused on negotiating improvements for the next contract that address member concerns.

Support your union bargaining team! 

CFIA locals across the country will be organizing activities in support of bargaining this week and we want to collect pictures of members taking action. Whether it’s holding signs in support of a fair contract in the workplace or a lunch hour rally, please send your pictures and messages of solidarity to the bargaining team member for your region listed below. 

PSAC at CFIA : Bargaining for our future!  

Atlantic: Jan Pennington
Québec: Audrey St-Germain
National Capital Region: Marlene O’Neil
Ontario: Robert MacDonald
Manitoba: Andrew Neufeld
Saskatchewan: Karen Zoller
Alberta: Dorothy McRae
British Columbia: Terri Lee

Negotiator: Hassan Husseini 
Research Officer: Silja Freitag 

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Cinq changements potentiels au Code canadien du travail : ce que vous devez savoir

Fri, 07/12/2019 - 13:31

Le budget fédéral de 2019 prévoyait de possibles changements au Code canadien du travail, la loi qui régit les milieux de travail sous réglementation fédérale. Le gouvernement a mis sur pied un Comité d’experts pour étudier ces changements. L’AFPC a examiné les documents de travail et répondu à cinq questions importantes. Vous trouverez un résumé de nos réponses. Vous pouvez aussi consulter la version intégrale de notre mémoire. Le Comité d’experts a déjà soumis son rapport et nous attendons avec impatience la réponse de la ministre. Nous ne manquerons pas de vous tenir au courant.

Devrait-on imposer un salaire minimum fédéral?

Oui! Nous avons souligné qu’il devrait être inscrit dans la loi, décent et indexé à l’inflation. Nous avons dit également que le gouvernement et ses entrepreneurs, fournisseurs et organismes de la Couronne devraient uniquement faire affaire avec ceux qui paient un salaire décent. Le gouvernement doit montrer l’exemple, entre autres, en s’assurant que ses travailleurs et travailleuses ne sont pas confrontés à la pauvreté.

Les personnes qui occupent des emplois atypiques (travail qui n’est pas à temps plein, permanent ni à horaire fixe du lundi au vendredi) devraient-elles bénéficier des mêmes droits et protections que les autres travailleurs?

Oui! Mais avant tout, le gouvernement a la responsabilité de réduire le travail précaire. Lorsque ce n’est pas possible, il doit évidemment s’assurer que ces personnes ont les mêmes droits et protections que les autres. Le gouvernement doit de toute urgence réduire sa dépendance aux agences prédatrices de placement temporaire ainsi qu’aux entrepreneurs, qui n’ont aucun droit ni aucune protection.

Les personnes salariées devraient-elles avoir droit à la déconnexion après les heures de travail?

Oui! Même si vous êtes souvent branchés à vos ordinateurs et vos téléphones intelligents, ça ne fait pas de vous des employés disponibles 24 h sur 24. Vous devriez pouvoir vous déconnecter du travail sans être pénalisés pour autant. Est-ce qu’un employeur ou un collègue pourrait se permettre de cogner à votre porte à l’heure du souper pour parler du travail? Sûrement pas! Il en va de même pour la communication par courriel. Et si vous devez absolument rester branchés après les heures de travail en raison de la nature de vos fonctions, vous devriez être rémunérés en conséquence.

Les personnes qui occupent des emplois atypiques devraient-elles bénéficier d’avantages semblables à celles qui ont un emploi conventionnel?

Oui! Nous devons améliorer le système public de retraite – RPC, SV et SRG –, instaurer un régime d’assurance retraite obligatoire et trouver des moyens de transférer les régimes privés à prestations déterminées qui sont en difficulté à des régimes de retraite établis du secteur public. La population canadienne doit aussi bénéficier de meilleures dispositions sur les congés et de jours fériés nationaux pour célébrer la famille et les peuples autochtones. Enfin, il est plus que temps d’offrir un régime universel d’assurance médicaments.

Les personnes non syndiquées occupant un emploi atypique devraient-elles avoir un mécanisme pour exercer leur voix collective?

Oui…, ça s’appelle la syndicalisation. La nature du travail et les milieux de travail ont évolué, mais les droits des travailleurs et le besoin de se syndiquer n’ont pas changé pour autant. En fait, les syndicats sont plus nécessaires que jamais! Le gouvernement doit mettre à jour ses lois et ses processus pour permettre aux travailleurs de se syndiquer efficacement. Si les employés ne se connaissent pas parce qu’ils travaillent de façon virtuelle, que les communications se font électroniquement et qu’ils ne se rencontrent jamais, il devient plus difficile pour eux de le faire. Le gouvernement doit corriger cette lacune dans les normes du travail pour obliger l’employeur à partager sa liste d’effectifs au lieu d’exiger un seuil minimum de signatures de cartes, un objectif inatteignable.

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Reprise des négos avec Parcs Canada le 16 juillet

Fri, 07/12/2019 - 13:24

Les négociations entre l’AFPC et Parcs Canada se poursuivront du 16 au 18 juillet dans la région de la capitale nationale. Le but de notre équipe : obtenir une bonne convention collective pour les quelque 4 000 fonctionnaires qui travaillent à Parcs Canada partout au pays.

Le point sur la dernière séance

Le mois dernier, notre équipe de négo a continué à insister sur la parité avec l’administration publique centrale, en plus d’aborder d’importantes questions comme la santé mentale au travail et l’amélioration du congé de maternité et du congé parental. Elle a aussi : 

  • proposé des améliorations aux conditions d’emploi des gardes de parc;
  • suggéré la création d’un comité mixte sur les services de garde d’enfants;
  • exposé à l’employeur les avantages de l’adhésion au Conseil national mixte (CNM).
Soyez dans le coup
  • Inscrivez-vous à notre liste de diffusion.
  • Vérifiez si vos coordonnées sont à jour.
  • Consultez régulièrement la page Web de l’équipe de négo de Parcs Canada sur le site de l’AFPC.
  • Témoignez votre appui à l’équipe de négo sur Facebook et Twitter.
  • Discutez avec vos collègues de votre convention collective, de vos avantages sociaux et des protections dont vous bénéficiez.
  • Participez à n’importe laquelle séance d’information dans votre région.

Tenez-vous au courant et passez le mot!

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Parks bargaining team heads back to the table July 16

Fri, 07/12/2019 - 12:11

PSAC’s Parks bargaining team will resume negotiations with the Parks Canada Agency from July 16 - 18 in the national capital region. Our team is eager to make further progress towards a fair collective agreement for over 4,000 employees working at Parks Canada locations nationwide.

Last time at the table:

Last month, PSAC’s bargaining team continued to push for demands that would establish parity with the core public administration and discussed important issues such as mental health in the workplace and improvements to maternity / parental leave. They also:  

  • tabled language that would improve Park Wardens’ terms and conditions of employment,
  • proposed the creation of a joint committee on child care, and
  • made a presentation to the employer on the benefits of joining the National Joint Council (NJC).
Be informed and get involved:
  • Sign up for bargaining updates.
  • Make sure your membership information is up to date.
  • Check out the Parks Canada bargaining team page on our national website.
  • Show support for your bargaining team on Facebook and Twitter.
  • Talk to your colleagues about your work contract, benefits, and protections.
  • Participate in any upcoming information sessions in your region.

Stay informed and spread the word!

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Five potential changes to the Canada Labour Code you should know about

Thu, 07/11/2019 - 15:57

The 2019 federal budget introduced potential changes to the Canada Labour Code. This is the law that governs federally regulated workplaces. The government struck an Expert Panel to look at potential changes.  PSAC reviewed the panel’s Issue Papers and answered 5 important questions.  Our answers are summarized below, to read the entire submission, you can find it here. We know that the Expert Panel has submitted its report to the Minister, and we eagerly await her response. We’ll be sure to tell you about it when we receive it.

They asked if there should be a federal minimum wage.

We said Yes! We also said that it should be enshrined in law, that it should be a living wage and it should be indexed to inflation so that it will rise regularly. We further told them that the government, as well as its contractors, suppliers and crown agencies, should only do business with those who pay a living wage. The government needs to lead by example and making sure that its own workers do not face poverty is one way to do this.

They asked if workers in ‘non-standard’ work (not full-time, not permanent, not Monday to Friday 9-5) should have the same rights and protections as standard workers.

We said Yes! But firstly, we said that government has a responsibility to put into place measures to reduce this kind of precariousness work. Of course, when that is not possible, they need to ensure that these workers have equivalent rights and protections as others. We need to urgently move away from the government’s dependence on predatory temp agencies and the use of contractors who have no rights or protections.

They asked if employees should have the right to disconnect from work outside of their workplace hours.

We said Yes! Even though we are often all connected by computers and smartphones, it does not give our employers the right to make us 24/7 employees. Workers must be able to disconnect completely from their work and know that they will not be penalized if they do. An employer or colleague would not be permitted to randomly knock on your door at dinner time and start engaging you about work. – so they shouldn’t be able to do it by email either. And if there is a need to remain plugged in after-hours because of the nature of your work, you should be compensated for it.

They asked if workers in non-standard work should have similar benefits as workers in standard jobs.

We said Yes! We said that we need a better public retirement system, with improvements to CPP, OAS and GIS, along with a national mandatory pension insurance scheme, and, with ways for struggling defined benefit private plans to be transferred to large, securely-funded public-sector plans. We also said that Canadians need better leave provisions, and national holidays for Family Day and Indigenous Day.  Furthermore, we said it’s past time for universal pharmacare!

They asked if workers in non-unionized, non-standard workplaces should have a mechanism for a collective voice.

We said Yes...but that we call it unionization; Simply because the nature of work and workplaces has changed over time, it does not mean that workers’ rights or the need to unionize have changed. In fact, unions are needed now more than ever. We said that the government needs to adjust processes and laws to make it possible for these workers to organize effectively. If workers don’t know each other because they have virtual workspaces, are dispatched electronically, and never meet each other, then it is more difficult for them to organize. This needs to be offset with labour standards that require the employer to share worker lists without an unachievable card signature threshold.

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L’AFPC demande l’abolition de la Loi sur la laïcité, qui enfreint les droits de la personne

Thu, 07/04/2019 - 17:27

L’AFPC s’oppose fermement au projet de loi 21 du Québec adopté la semaine dernière. Cette loi sur la laïcité viole les droits de la personne de manière si flagrante que le gouvernement a utilisé la clause dérogatoire pour se prémunir contre d’inévitables contestations judiciaires.

La loi interdit principalement le port de signes religieux par les fonctionnaires en situation d’autorité, y compris le personnel enseignant des écoles publiques, les juges et les policiers. De plus, les personnes recevant un service public devront avoir le visage découvert pour vérifier leur identité. Le libellé de la loi est tellement vague que les femmes déjà marginalisées pourraient facilement être privées de services.

Le fait d’obliger les personnes à enlever leurs vêtements ou symboles religieux (p. ex. hijab, kippa, turban, crucifix, etc.) constitue un acte inconstitutionnel et discriminatoire fondé sur la religion, la race et le sexe. Qui plus est, l’interdiction de porter des vêtements religieux touche de manière disproportionnée les femmes musulmanes et crée un dangereux précédent qui permet au gouvernement de dicter aux femmes ce qu’elles peuvent porter.

Cette loi ne pourra qu’exacerber les sentiments anti-immigrants, islamophobes, racistes et sexistes, et accroître les incidents, tant dans les lieux de travail que dans la société.

Même si la loi ne s’applique pas aux membres de l’AFPC qui travaille pour des organismes fédéraux au Québec, les travailleuses et travailleurs en subiront néanmoins les conséquences. La population ne fera pas la distinction entre une personne employée par le gouvernement fédéral et une autre travaillant pour la province, ce qui entraînera sans aucun doute des incidents négatifs pour nos membres.

La loi est aussi un affront direct envers les droits des travailleuses et travailleurs syndiqués, car elle a préséance sur les dispositions des conventions collectives. Les employés visés par la loi s’exposent à des mesures disciplinaires ou correctives s’ils contreviennent au code vestimentaire. La loi demeure imprécise sur ce que constitue un signe religieux. Cette imprécision crée de la confusion et favorise l’application arbitraire de la loi.

La loi 21 doit être annulée afin de stopper l’érosion des libertés et des droits de la personne.

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PSAC calls for repeal of ‘secularism’ law that violates human rights

Thu, 07/04/2019 - 17:25

PSAC firmly opposes and calls for the repeal of Quebec’s Bill 21, the ‘secularism’ legislation passed last week. It violates human rights so explicitly that in passing the law, the government used the charter's notwithstanding clause in an attempt to shield it from inevitable court challenges.

Among other provisions, the law primarily prohibits the wearing of religious symbols by public servants in positions of ‘authority,’ including public school teachers, judges, and police officers. In addition, the law will require members of the public receiving a public service to uncover their faces for identification purposes and does so with vague language that could easily lead to the denial of public services to already marginalized women.

Legislation that requires individuals to remove their religious garment or symbols (e.g. hijab, kippa, turban, crucifixes, etc.) is unconstitutional and discriminatory on the basis of religion, race and gender. Furthermore, a ban on religious garments disproportionately affects Muslim women and delivers a dangerous precedent in which a government can dictate what a woman can or cannot wear.

This law will only increase anti-immigrant, Islamophobic, racist, and sexist sentiments – as well as incidents – both in the workplace and outside of it.

Although this law does not directly apply to PSAC members who work in federal agencies or departments in Quebec, these workers are likely to be victims of the legislation nonetheless. The general public will often not distinguish between public service workers employed by the federal government and those working for the province – undoubtedly causing negative incidents for our members.

The legislation is also a direct attack on unionized workers’ rights, as it overrides collective agreement provisions.  Workers covered by the bill will be subject to surveillance, with inspectors empowered to police what workers are wearing and to apply disciplinary or corrective measures. The law also remains ambiguous in what constitutes a religious symbol. This vagueness will cause confusion and result in the law being applied in an arbitrary measure.

It is imperative that Bill 21 be repealed to stop the erosion of important human rights and freedoms.

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Les membres travaillant chez Swissport Canada ont une nouvelle convention collective

Thu, 07/04/2019 - 13:31

L’AFPC est heureuse d’annoncer que les membres chargés du ravitaillement en carburant à l’aéroport international de Vancouver ont ratifié leur convention collective. Ces membres travaillent chez Swissport Canada.

L’entente, qui a été conclue avec l’aide d’un conciliateur fédéral, expirera en octobre 2021 et comprend une augmentation salariale équitable et la bonification des primes de poste. L’employeur s’est également engagé à discuter des préoccupations des membres concernant le recours abusif aux travailleurs à temps partiel. L’entente prévoit l’arbitrage exécutoire en cas de désaccord entre les parties.

L’équipe de négociation tient à remercier tous les membres pour leur soutien, leur solidarité et leur mobilisation au cours de cette ronde de négociations. Les actions qu’ils ont entrepris sur le lieu de travail étaient inestimables et ont envoyé un message important à Swissport.

Environ 80 membres de la section locale 20221 de l’AFPC-UCET travaillent chez Swissport Canada à Richmond (C.-B.), offrant des services de ravitaillement en carburant et d’autres services connexes à YVR.

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Members working at Swissport Canada have a new collective agreement

Thu, 07/04/2019 - 13:29

PSAC is happy to announce that a new collective agreement has been ratified by members of the Swissport Canada fuel services bargaining unit at Vancouver International Airport.

The agreement, which was achieved with the assistance of a federal conciliation officer, expires October 2021 and includes a fair wage increase and improvements to shift premiums. The employer has also committed to addressing members’ concerns around part-time workers, with binding arbitration to take place should the union and the company not reach an agreement.

The bargaining team would like to thank all the members for their support, solidarity, and mobilization during this round of bargaining. The actions members took in the workplace were invaluable and sent a strong message to Swissport.

Approximately 80 members of PSAC/UCTE Local 20221 work at Swissport Canada in Richmond BC, refueling aircraft and providing associated services at YVR.

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Phénix : La fin des mesures incitatives risque d’augmenter l’arriéré de cas

Thu, 07/04/2019 - 10:42

Le gouvernement Trudeau refuse de renouveler le protocole d’entente sur le recrutement et le maintien en poste de conseillers en rémunération, compromettant ainsi le traitement des problèmes de paye causés par Phénix. 

En août 2017, l’AFPC et l’employeur ont négocié un ensemble de mesures incitatives à l’intention des conseillères et conseillers en rémunération (anciens et actuels) qui ont accepté de rester au Centre des services de paye de la fonction publique, bien que leur travail soit extrêmement stressant en raison de l’énorme arriéré de cas.  

Depuis, l’AFPC ne cesse de réclamer que le gouvernement prolonge la durée du protocole d’entente jusqu’à ce que le système de paye Phénix soit stabilisé et que l’arriéré soit résorbé. Peine perdue : le gouvernement n’a rien fait. 

« C’est scandaleux que le gouvernement n’ait pas renouvelé ce protocole d’entente, qui a expiré quelques semaines après que le directeur parlementaire du budget ait déclaré que le cauchemar Phénix ne prendra fin qu’en 2023 au plus tôt », déplore Chris Aylward, président national de l’AFPC. « Trudeau dit que réparer Phénix est une priorité, mais son inaction en dit long. » 

Comme l’explique Donna Whalen, conseillère en rémunération au Centre de paye à Miramichi depuis son ouverture, il y a sept ans : « On se sent valorisé en recevant cet argent. On nous dédommage ainsi pour toutes les heures supplémentaires que nous consacrons aux personnes qui sont aux prises avec des problèmes de paye. Oui, c’est stressant et très dur sur le moral; il faut faire beaucoup d’heures supplémentaires, mais il ne faut pas perdre de vue notre tâche : régler les problèmes de paye. C’est une claque en pleine face pour les conseillers en rémunération. » 

L’AFPC fera tout en son pouvoir pour que le protocole d’entente sur le recrutement et le maintien en poste des conseillers en rémunération soit renouvelé. Nous ferons des pressions sur le gouvernement pour qu’il agisse dans les plus brefs délais. 

Contexte  

Lorsque le gouvernement conservateur a centralisé ses services d’administration de la paye, il a licencié des centaines de conseillers en rémunération et perdu, du coup, une imposante somme d’expertise et de connaissances. Lorsque Phénix a été déployé en 2016, il n’y avait pas assez de personnel capable de régler les problèmes. 

En août 2017, l’AFPC et le Conseil du Trésor ont conclu un protocole d’entente sur le recrutement et le maintien en poste des conseillers en rémunération. Leur objectif : que le gouvernement ait suffisamment de personnel pour régler les problèmes de paye causés par Phénix. Les conseillers en rémunération ont ainsi eu droit à une somme forfaitaire de 4 000 $ et à des heures supplémentaires rémunérées à temps double. Le protocole d’entente est venu à échéance en juin 2019. 

Plus d’info sur le protocole d’entente. 

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Phoenix: Government risks increase in case backlog with end of incentives for pay staff

Thu, 07/04/2019 - 10:36

The Trudeau government has refused to renew an incentive package for the recruitment and retention of federal compensation advisors, jeopardizing the ability to resolve Phoenix cases for hard working public service employees. 

The incentive package, first negotiated by the Public Service Alliance of Canada (PSAC) in August 2017, ensured that former and current compensation advisors would receive incentives in exchange for remaining in high-stress assignments at the Public Service Pay Centre, which continues to struggle with a massive backlog of cases. 

PSAC has repeatedly requested that the government extend the duration of the incentive package until such time as the Phoenix Pay System is stabilized and the case backlog is resolved, but the government has failed to act. 

“It’s outrageous that the government has allowed this agreement to expire mere weeks after the Parliamentary Budget Officer stated that public service workers will be stuck with Phoenix until at least 2023,” said Chris Aylward, PSAC National President. “Trudeau says fixing the Phoenix crisis is a priority but these actions speak louder than words.” 

“The incentives make us feel appreciated and compensate us for all the extra hours we put in to help people struggling with Phoenix pay problems,” explained Donna Whalen, a compensation advisor at the Miramichi Pay Centre since it opened seven years ago. “It’s stressful, emotionally draining work that requires frequent overtime, but we need to stay focused on resolving everyone’s pay issues. This is a slap in the face to pay staff.” 

PSAC is committed to restoring the recruitment and retention incentive package for pay advisors and will be pressing the government to resolve the situation in the coming days. 

Background  

When the former Harper Conservative government consolidated the federal public service pay system, hundreds of compensation advisors were laid off. The expertise and experience of those workers was lost and when Phoenix went live in 2016, there were not enough staff to deal with the problems it caused. 

In August 2017, PSAC negotiated a Memorandum of Understanding (MOU) with Treasury Board to address recruitment and retention of compensation advisors to ensure the government has enough staff resources to deal with Phoenix pay problems. Measures included an incentive payment of $4,000 and double-time compensation for overtime. The terms of the MOU expired in June 2019. 

Learn more about the MOU. 

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Serez-vous l’un des gagnants de 2019?

Tue, 07/02/2019 - 14:00

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L’assurance d’être bien protégé

Depuis 1985 les membres de l’AFPC peuvent compter sur le soutien indéfectible et les conseils d’experts d’AGR.

Saviez-vous également que lorsque les membres achètent leur assurance auprès d’AGR, ils obtiennent non seulement d’importants rabais, mais l’AFPC en bénéficie également?  Chaque année, les contributions financières fournies par le programme d’assurance contribuent à soutenir nos initiatives à travers le pays.  Tout le monde y gagne!

Parlant de gagner, chaque année, AGR tient des concours pour remercier leurs clients et les membres de l’AFPC.

Cette année, les grands gagnants de notre concours sont :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lynda Mc Collough de Shawinigan, qui a gagné le prix de 4000 $!

 

 

 

 

 

 

 

 

Mary Bryson de Ottawa, qui a gagné le prix de 2000 $!

Félicitations aux deux gagnants!

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Will 2019 be your year to win?

Tue, 07/02/2019 - 13:40

Once again, this year AGR wants to reward its clients with a special contest. All PSAC members who are AGR clients are automatically entered in a draw to win one of three Ipad Air tablets. They can increase their chances by referring other members. Every client referral gives them an extra chance to win. There will be three draws during the year.

Not yet a client? Just ask AGR for a no-obligation quote.  Not only will you see just how much you could save, every quote means a chance to win a cruise worth $4000!

Members have access to exclusive group rates of up to 45% off regular prices as well as other benefits, such as:

  • Save up to $500 when insuring both home and auto
  • No-charge monthly payments
  • Complete suite of products - home, car, motorcycle, RV, boat
  • Free access to legal, home and health information

Enter the contests at psacinsurance.com or call 1-844-400-PSAC. Good luck!

Everyone wins!

Since 1985, PSAC members have always been able to count on AGR’s expert advice knowing that they were backed by their union.

Did you also know that when members purchase their insurance from AGR, they not only get great rebates, but PSAC also benefits? Every year, the funds provided by the insurance program help support PSAC’s initiatives across Canada. Everybody wins!

Speaking of winning, every year AGR holds contests to reward members for their business.

The Grand Prize winners this year were:

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lynda McCullough of Shawinigan who won $4000

 

 

 

 

 

 

 

 

Mary Bryson from Ottawa who won $2000!

Congratulations to both!

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Mois de la Fierté : l'histoire de Jennifer

Fri, 06/28/2019 - 19:10

Jennifer Jeaurond travaille pour le gouvernement fédéral dans les domaines des politiques, du droit et de la réglementation depuis 15 ans. Elle est vice-présidente du Comité Fierté de l’AFPC-RCN.

C’est avec passion qu’elle sert et défend la communauté LGTBQ2+, que ce soit à titre de fonctionnaire ou de bénévole dans la communauté. Elle a tenu des kiosques d’information pour la Journée internationale de lutte contre l’homophobie et la transphobie dans les ministères fédéraux et continue de lutter pour l’inclusion des personnes LGBTQ2+ au sein de Justice Canada.

Jouant un rôle prépondérant pour éradiquer la stigmatisation et la discrimination au travail, elle a mis sur pied des ateliers, des séances d’information et des ressources éducatives dans les deux langues officielles pour tous les employés de Justice Canada. Elle anime activement des formations à l’intention des cadres supérieurs pour les aider à inclure les personnes non binaires en milieu de travail. Durant le Mois de la Fierté, en collaboration avec une personne avec qui elle travaille, elle a lancé l’initiative Espace positif à Justice Canada, qui offre aux membres du personnel LGBTQ2+ et leurs alliés l’occasion de se rencontrer et d’échanger.

Jennifer adore faire du bénévolat. Elle a organisé et dirigé de nombreuses campagnes de bienfaisance aux échelons fédéral et municipal, notamment des campagnes de financement pour Centraide et un magasin d’articles d’occasion dans les édifices fédéraux, dont la totalité des profits est versée à une communauté autochtone dans le besoin.

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Pride month: Jennifer's story

Fri, 06/28/2019 - 19:07

Jennifer Jeaurond has been employed with the federal government working in the areas of policy, law and regulation for the past 15 years. She is the vice-chair of the PSAC Pride Committee for the National Capital Region.

Jennifer passionately serves and advocates for the LGTBQ2+ community — whether in the public service or as a dedicated community volunteer. She has run information booths for International Day Against Homophobia and Transphobia in federal government departments and continues to fight for LGBTQ2+ inclusion within Justice Canada.

As a leader in eradicating stigma and discrimination in the workplace, she has developed workshops, information sessions and educational resources in both official languages for all Justice Canada employees. She actively facilitates training initiatives for senior management to provide resources on non-binary inclusion in the workplace. This Pride month, she and a co-worker launched the ‘Justice Positive Space Initiative’ which provides LGBTQ2+ staff and allies an opportunity to connect and learn from one another.

Jennifer loves to volunteer and has organized and ran multiple charitable campaigns at the federal and municipal levels, including fundraising for United Way and organizing a thrift shop initiative within federal buildings, with 100 per cent of profits going to a First Nations community in need.

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