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Mois du patrimoine asiatique : l’histoire de Neville

Nouvelles de l'AFPC - Wed, 05/22/2019 - 16:25

Militant syndical de longue date, Neville David est né et a grandi au Sri Lanka. C’est dans son pays natal qu’il s’est initié au syndicalisme, à titre de membre du Syndicat du personnel des banques. Il était au nombre de ceux et celles qui ont piqueté pendant trois mois pour obtenir des salaires décents. La grève s’est d’ailleurs conclue par un règlement en faveur du syndicat.

Lorsqu’il est déménagé à Halifax en 1994, il s’est tout de suite impliqué dans son syndicat. Intervieweur à Statistique Canada, il est membre actif du Syndicat des employées et employés nationaux, un Élément de l’AFPC. Il représente les membres racialisés au Conseil de l’AFPC-Atlantique. Il siège également au Groupe de travail des membres racialisés du Comité national des droits de la personne de l’AFPC. Ce groupe a pour rôle de guider la mise en œuvre des activités prioritaires du syndicat en matière de droits de la personne et de formuler des conseils au Conseil national d’administration concernant les nouvelles questions de droit de la personne.

Neville est coprésident du comité consultatif syndical-patronal de la région de l’Atlantique aux Opérations des enquêtes statistiques. Le comité, qui prône l’équité en matière d’emploi et de la diversité en milieu de travail, a réalisé d’importants progrès en vue d’assurer une représentation équitable des personnes racialisées au travail.

Le militantisme de Neville s’étend également à sa communauté, où il est secrétaire du Conseil particulier de Dartmouth de la Société de Saint-Vincent de Paul et responsable des services d’accueil de son église.

N’oublions pas de souligner sa passion pour le sport. Il est entraîneur certifié au tennis et au soccer. Il a eu deux fils avec son épouse Barbara.

Les Asiatiques au Canada

Le Mois du patrimoine asiatique une belle occasion de souligner et de célébrer la longue et riche histoire des Canadiennes et Canadiens d’origine asiatique et leurs contributions à la prospérité du pays. L’AFPC encourage ses membres à se renseigner sur l’héritage et les contributions des Canadiens d’origine asiatique. Les membres de la diaspora asiatique proviennent de différentes parties de l’Asie :

Asie du Sud-Est

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Mois du patrimoine asiatique : l’histoire de Neville

PSAC National News - Wed, 05/22/2019 - 16:25

Militant syndical de longue date, Neville David est né et a grandi au Sri Lanka. C’est dans son pays natal qu’il s’est initié au syndicalisme, à titre de membre du Syndicat du personnel des banques. Il était au nombre de ceux et celles qui ont piqueté pendant trois mois pour obtenir des salaires décents. La grève s’est d’ailleurs conclue par un règlement en faveur du syndicat.

Lorsqu’il est déménagé à Halifax en 1994, il s’est tout de suite impliqué dans son syndicat. Intervieweur à Statistique Canada, il est membre actif du Syndicat des employées et employés nationaux, un Élément de l’AFPC. Il représente les membres racialisés au Conseil de l’AFPC-Atlantique. Il siège également au Groupe de travail des membres racialisés du Comité national des droits de la personne de l’AFPC. Ce groupe a pour rôle de guider la mise en œuvre des activités prioritaires du syndicat en matière de droits de la personne et de formuler des conseils au Conseil national d’administration concernant les nouvelles questions de droit de la personne.

Neville est coprésident du comité consultatif syndical-patronal de la région de l’Atlantique aux Opérations des enquêtes statistiques. Le comité, qui prône l’équité en matière d’emploi et de la diversité en milieu de travail, a réalisé d’importants progrès en vue d’assurer une représentation équitable des personnes racialisées au travail.

Le militantisme de Neville s’étend également à sa communauté, où il est secrétaire du Conseil particulier de Dartmouth de la Société de Saint-Vincent de Paul et responsable des services d’accueil de son église.

N’oublions pas de souligner sa passion pour le sport. Il est entraîneur certifié au tennis et au soccer. Il a eu deux fils avec son épouse Barbara.

Les Asiatiques au Canada

Le Mois du patrimoine asiatique une belle occasion de souligner et de célébrer la longue et riche histoire des Canadiennes et Canadiens d’origine asiatique et leurs contributions à la prospérité du pays. L’AFPC encourage ses membres à se renseigner sur l’héritage et les contributions des Canadiens d’origine asiatique. Les membres de la diaspora asiatique proviennent de différentes parties de l’Asie :

Asie du Sud-Est

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Asian Heritage Month: Neville's story

Nouvelles de l'AFPC - Wed, 05/22/2019 - 16:09

Neville David is a longtime union activist.  Born and raised in Sri Lanka, he began his union activism in his country of birth, as a member of the Bank Employees Union. He fought alongside his colleagues in the picket lines to secure their wage demands during a three-month strike. The strike ended on a settlement in the union’s favour.

After moving to Halifax, Nova Scotia, in 1994, Neville quickly got involved with his union.  Employed by Statistics Canada as an interviewer, he is a member of the Union of National Employees component. He is the Director for Racially Visible members on the PSAC Atlantic Council. He also sits on the Racially Visible Members Working Group of the PSAC National Human Rights Committee, which provides direction and input on the implementation of the union’s human rights priorities, as well as advice to the National Board of Directors on emerging human rights issues.

Neville also serves as the co-chair of the Statistical Survey Operations (SSO) Regional Union Management Consultation Committee for the Atlantic region. The committee promotes employment equity and diversity in the workplace and has made significant progress toward fair representation of racialized members in the workplace.

His activism is not limited to his union. He is also involved in his local community as a secretary of the Dartmouth Particular Council of St. Vincent de Paul Society and a member of the Hospitality Ministry of his local church.

He’s also a sports enthusiast and is a certified tennis and soccer coach.  He is married to his wife, Barbara, and they have two sons.

Asians in Canada

Asian Heritage Month is an opportunity to acknowledge and celebrate the long and rich history of Canadians of Asian heritage and their contributions to Canada. PSAC encourages members to learn about the legacy and contributions of Canadians of Asian descent. Canadians of Asian origin can trace their roots to different parts of Asia, such as:

Southeast Asia

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Asian Heritage Month: Neville's story

PSAC National News - Wed, 05/22/2019 - 16:09

Neville David is a longtime union activist.  Born and raised in Sri Lanka, he began his union activism in his country of birth, as a member of the Bank Employees Union. He fought alongside his colleagues in the picket lines to secure their wage demands during a three-month strike. The strike ended on a settlement in the union’s favour.

After moving to Halifax, Nova Scotia, in 1994, Neville quickly got involved with his union.  Employed by Statistics Canada as an interviewer, he is a member of the Union of National Employees component. He is the Director for Racially Visible members on the PSAC Atlantic Council. He also sits on the Racially Visible Members Working Group of the PSAC National Human Rights Committee, which provides direction and input on the implementation of the union’s human rights priorities, as well as advice to the National Board of Directors on emerging human rights issues.

Neville also serves as the co-chair of the Statistical Survey Operations (SSO) Regional Union Management Consultation Committee for the Atlantic region. The committee promotes employment equity and diversity in the workplace and has made significant progress toward fair representation of racialized members in the workplace.

His activism is not limited to his union. He is also involved in his local community as a secretary of the Dartmouth Particular Council of St. Vincent de Paul Society and a member of the Hospitality Ministry of his local church.

He’s also a sports enthusiast and is a certified tennis and soccer coach.  He is married to his wife, Barbara, and they have two sons.

Asians in Canada

Asian Heritage Month is an opportunity to acknowledge and celebrate the long and rich history of Canadians of Asian heritage and their contributions to Canada. PSAC encourages members to learn about the legacy and contributions of Canadians of Asian descent. Canadians of Asian origin can trace their roots to different parts of Asia, such as:

Southeast Asia

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Projet de privatisation des centrales de chauffage et de refroidissement dans la région de la capitale nationale : Une économiste tire la sonnette d’alarme

Nouvelles de l'AFPC - Tue, 05/21/2019 - 14:46

En partenariat avec l’Alliance de la Fonction publique du Canada, l’économiste Robin Shaban a publié un rapport sur le projet de privatisation des principales centrales de chauffage et de refroidissement dans la région de la capitale nationale (RCN).

Robin Shaban est économiste et directrice du cabinet Robin Shaban Consulting. Elle réside à Ottawa. Ses travaux portent sur divers sujets, dont la privatisation, la réglementation des entreprises, la fiscalité et le travail précaire. Elle prépare actuellement un doctorat en politique publique à l’Université Carleton.

Selon Mme Shaban, une telle privatisation représente des risques pour la santé et la sécurité de 50 000 employés et plus qui sont physiquement et quotidiennement exposés à ces centrales ainsi que ceux chargés de leur fonctionnement.

Pour son étude, Mme Shaban a évalué le programme d’acquisition de services énergétiques (PASE), un partenariat public-privé proposé pour l’exploitation et la gestion de cinq centrales de chauffage et de refroidissement dans la RCN. Son objectif : examiner l’analyse de rentabilisation du programme et les prévisions financières du gouvernement à cet égard.

En dépit de ses nombreuses demandes d’information, le gouvernement a soit refusé de lui répondre, a retardé considérablement avant de répondre ou a caviardé l’information envoyée. Pour compléter sa recherche, Mme Shaban a donc mené une série d’entrevues auprès du personnel des centrales. Elle voulait profiter de leurs connaissances et de leur expérience pour nous permettre d’évaluer la viabilité et le bien-fondé du PASE. Dans son rapport, elle mentionne les graves inquiétudes exprimées par ces travailleuses et travailleurs et le manque d’information de la part du gouvernement.

« D’après ces employés, le fonctionnement des systèmes de chauffage et de refroidissement peut être un travail très dangereux et parfois vraiment terrifiant lorsque les choses tournent mal, d’indiquer Mme Shaban. Passer du secteur public, dont la principale motivation est la sécurité publique, au secteur privé dont le principal intérêt est le profit, demeure un projet très inquiétant et même insensée. »

« Ce programme soulève de sérieuses questions. Quelles en seront les répercussions pour l’environnement, la sécurité. À combien s’élèvera le coût de 30 années d’exploitation par le secteur privé? Il suffit de penser à l’explosion mortelle de 2009 qui s’est produite en raison du mauvais entretien des chaudières, entretien confié à un entrepreneur privé incorrectement accrédité, pour reconnaître qu’il faut user de prudence dans ces situations. Nous demandons au gouvernement de mettre son projet sur pause, le temps du moins de répondre à nos questions, » a déclaré Greg McGillis, vice-président exécutif régional de l’AFPC-RCN.

Sujets: Géographie:  Fichiers joints:  Résumé des entrevues et du sondage réalisés dans le cadre de la campagne Ça chauffe! Embedded Image:  Image Placement:  Top Right Half

Projet de privatisation des centrales de chauffage et de refroidissement dans la région de la capitale nationale : Une économiste tire la sonnette d’alarme

PSAC National News - Tue, 05/21/2019 - 14:46

En partenariat avec l’Alliance de la Fonction publique du Canada, l’économiste Robin Shaban a publié un rapport sur le projet de privatisation des principales centrales de chauffage et de refroidissement dans la région de la capitale nationale (RCN).

Robin Shaban est économiste et directrice du cabinet Robin Shaban Consulting. Elle réside à Ottawa. Ses travaux portent sur divers sujets, dont la privatisation, la réglementation des entreprises, la fiscalité et le travail précaire. Elle prépare actuellement un doctorat en politique publique à l’Université Carleton.

Selon Mme Shaban, une telle privatisation représente des risques pour la santé et la sécurité de 50 000 employés et plus qui sont physiquement et quotidiennement exposés à ces centrales ainsi que ceux chargés de leur fonctionnement.

Pour son étude, Mme Shaban a évalué le programme d’acquisition de services énergétiques (PASE), un partenariat public-privé proposé pour l’exploitation et la gestion de cinq centrales de chauffage et de refroidissement dans la RCN. Son objectif : examiner l’analyse de rentabilisation du programme et les prévisions financières du gouvernement à cet égard.

En dépit de ses nombreuses demandes d’information, le gouvernement a soit refusé de lui répondre, a retardé considérablement avant de répondre ou a caviardé l’information envoyée. Pour compléter sa recherche, Mme Shaban a donc mené une série d’entrevues auprès du personnel des centrales. Elle voulait profiter de leurs connaissances et de leur expérience pour nous permettre d’évaluer la viabilité et le bien-fondé du PASE. Dans son rapport, elle mentionne les graves inquiétudes exprimées par ces travailleuses et travailleurs et le manque d’information de la part du gouvernement.

« D’après ces employés, le fonctionnement des systèmes de chauffage et de refroidissement peut être un travail très dangereux et parfois vraiment terrifiant lorsque les choses tournent mal, d’indiquer Mme Shaban. Passer du secteur public, dont la principale motivation est la sécurité publique, au secteur privé dont le principal intérêt est le profit, demeure un projet très inquiétant et même insensée. »

« Ce programme soulève de sérieuses questions. Quelles en seront les répercussions pour l’environnement, la sécurité. À combien s’élèvera le coût de 30 années d’exploitation par le secteur privé? Il suffit de penser à l’explosion mortelle de 2009 qui s’est produite en raison du mauvais entretien des chaudières, entretien confié à un entrepreneur privé incorrectement accrédité, pour reconnaître qu’il faut user de prudence dans ces situations. Nous demandons au gouvernement de mettre son projet sur pause, le temps du moins de répondre à nos questions, » a déclaré Greg McGillis, vice-président exécutif régional de l’AFPC-RCN.

Topics: Geography:  Attachments:  Résumé des entrevues et du sondage réalisés dans le cadre de la campagne Ça chauffe! Embedded Image:  Image Placement:  Top Right Half

Safety risks looming with the privatization of heating-cooling plants in the National Capital Region, says economist

Nouvelles de l'AFPC - Tue, 05/21/2019 - 14:32

In partnership with the Public Service Alliance of Canada, economist Robin Shaban has released a report on the government’s planned privatization of a major heating-cooling plants in the National Capital Region (NCR).

Robin Shaban is an economist based in Ottawa and is the principal of Robin Shaban Consulting. Her work touches on a variety of subject areas, including privatization, corporate regulation, taxation, and worker precarity. She is currently completing her Ph.D. in Public Policy at Carleton University.

The report highlights the health and safety risk to over 50,000 workers who are physically connected to the plants on a daily basis, as well as those who are responsible for their operation.

Shaban’s report assesses the Energy Services Acquisition Program (ESAP), a proposed private-public partnership for the operation and management of five heating-cooling plants in the NCR. The objective was to analyze the Program’s business case and any other financial forecasts undertaken by the government related to the Program.

Despite attempts to access greater information, the government refused, significantly delayed or provided redacted responses to repeated requests. Shaban therefore supplemented her research with a series of interviews with workers of those plants to draw on their expertise and knowledge and help us assess the viability and desirability of the ESAP. In her report, she addresses the many serious concerns raised by the workers, and the absence of information by the government.

“What we learned from those working in the plants is that operating heating and cooling systems can be very dangerous work and it’s genuinely terrifying when things go wrong,” said Shaban.  “To move from public sector workers whose main motivation is public safety, to a private contractor with a profit incentive is very worrisome and potentially reckless.”

“This program raises many significant questions. What will it mean for the environment, for costs, security, and safety for the projected 30 years of private operation? We only need to look to the fatal explosion of 2009, that occurred after an improperly certified private contractor was servicing boilers, to recognize the need for caution in this circumstance. The government should at least press pause and answer the questions.” said PSAC-NCR Regional Executive Vice-President Greg McGillis.

Sujets: Géographie:  Fichiers joints:  Summary of interview and survey research and analysis for Heat is On campaign Embedded Image:  Image Placement:  Top Right Half

Safety risks looming with the privatization of heating-cooling plants in the National Capital Region, says economist

PSAC National News - Tue, 05/21/2019 - 14:32

In partnership with the Public Service Alliance of Canada, economist Robin Shaban has released a report on the government’s planned privatization of a major heating-cooling plants in the National Capital Region (NCR).

Robin Shaban is an economist based in Ottawa and is the principal of Robin Shaban Consulting. Her work touches on a variety of subject areas, including privatization, corporate regulation, taxation, and worker precarity. She is currently completing her Ph.D. in Public Policy at Carleton University.

The report highlights the health and safety risk to over 50,000 workers who are physically connected to the plants on a daily basis, as well as those who are responsible for their operation.

Shaban’s report assesses the Energy Services Acquisition Program (ESAP), a proposed private-public partnership for the operation and management of five heating-cooling plants in the NCR. The objective was to analyze the Program’s business case and any other financial forecasts undertaken by the government related to the Program.

Despite attempts to access greater information, the government refused, significantly delayed or provided redacted responses to repeated requests. Shaban therefore supplemented her research with a series of interviews with workers of those plants to draw on their expertise and knowledge and help us assess the viability and desirability of the ESAP. In her report, she addresses the many serious concerns raised by the workers, and the absence of information by the government.

“What we learned from those working in the plants is that operating heating and cooling systems can be very dangerous work and it’s genuinely terrifying when things go wrong,” said Shaban.  “To move from public sector workers whose main motivation is public safety, to a private contractor with a profit incentive is very worrisome and potentially reckless.”

“This program raises many significant questions. What will it mean for the environment, for costs, security, and safety for the projected 30 years of private operation? We only need to look to the fatal explosion of 2009, that occurred after an improperly certified private contractor was servicing boilers, to recognize the need for caution in this circumstance. The government should at least press pause and answer the questions.” said PSAC-NCR Regional Executive Vice-President Greg McGillis.

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Phénix : Le rapport du DPB montre que l’offre d’indemnisation de Trudeau ne suffit pas

Nouvelles de l'AFPC - Fri, 05/17/2019 - 16:09

Hier, le directeur parlementaire du budget (DPB) a publié un rapport sur les dépenses inévitables associées à la stabilisation et, ultimement, au remplacement du système de paye défectueux Phénix. Chose certaine, l’offre dérisoire du gouvernement pour dédommager nos membres pour les nombreux torts causés par Phénix est inacceptable.   

Le rapport confirme que le cauchemar Phénix est loin d’être terminé. Selon le DPB, les problèmes devraient persister au moins jusqu’en 2023. Le fait d’offrir aux membres de l’AFPC l’équivalent de 1,25 jour de congé par année pour quatre ans est nettement insuffisant, compte tenu des problèmes qu’ils ont endurés et dont on ne voit pas la fin. 

De plus, nous ne pouvons accepter une offre qui empêche nos membres de toucher l’équivalent de leur congé sous forme de paiement en espèces. Nous pensons que c’est la moindre des choses et nous ne ferons pas de compromis. 

L’AFPC est fière du combat qu’elle mène pour le respect de ses membres et elle poursuivra la lutte jusqu’à ce qu’ils soient pleinement dédommagés. 

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Phénix : Le rapport du DPB montre que l’offre d’indemnisation de Trudeau ne suffit pas

PSAC National News - Fri, 05/17/2019 - 16:09

Hier, le directeur parlementaire du budget (DPB) a publié un rapport sur les dépenses inévitables associées à la stabilisation et, ultimement, au remplacement du système de paye défectueux Phénix. Chose certaine, l’offre dérisoire du gouvernement pour dédommager nos membres pour les nombreux torts causés par Phénix est inacceptable.   

Le rapport confirme que le cauchemar Phénix est loin d’être terminé. Selon le DPB, les problèmes devraient persister au moins jusqu’en 2023. Le fait d’offrir aux membres de l’AFPC l’équivalent de 1,25 jour de congé par année pour quatre ans est nettement insuffisant, compte tenu des problèmes qu’ils ont endurés et dont on ne voit pas la fin. 

De plus, nous ne pouvons accepter une offre qui empêche nos membres de toucher l’équivalent de leur congé sous forme de paiement en espèces. Nous pensons que c’est la moindre des choses et nous ne ferons pas de compromis. 

L’AFPC est fière du combat qu’elle mène pour le respect de ses membres et elle poursuivra la lutte jusqu’à ce qu’ils soient pleinement dédommagés. 

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Phoenix: PBO report proves Trudeau’s damages offer is not enough

Nouvelles de l'AFPC - Fri, 05/17/2019 - 15:40

Yesterday, the Parliamentary Budget Officer (PBO) released a report on the inevitable expenses associated with stabilizing, and ultimately replacing, the broken Phoenix pay system. The report made one thing clear: the government’s meagre offer to compensate our members for their many Phoenix damages is unacceptable.   

The report confirms that the Phoenix pay nightmare is long from being over. The PBO estimates that our members could be dealing with pay problems until at the very least 2023. Offering PSAC members 1.25 days of leave for each of the past four years is not nearly enough given the damage done to their lives and considering there is no end to the problems in sight.  

Furthermore, we cannot accept any offer that would not allow our members to receive the equivalent of their leave as a cash payment. It is the minimum of what they deserve, and we will not trade that away for anything. 

PSAC is proud to keep demanding the respect our members deserve and we will continue fighting for them until they are offered a settlement that makes them whole. 

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Phoenix: PBO report proves Trudeau’s damages offer is not enough

PSAC National News - Fri, 05/17/2019 - 15:40

Yesterday, the Parliamentary Budget Officer (PBO) released a report on the inevitable expenses associated with stabilizing, and ultimately replacing, the broken Phoenix pay system. The report made one thing clear: the government’s meagre offer to compensate our members for their many Phoenix damages is unacceptable.   

The report confirms that the Phoenix pay nightmare is long from being over. The PBO estimates that our members could be dealing with pay problems until at the very least 2023. Offering PSAC members 1.25 days of leave for each of the past four years is not nearly enough given the damage done to their lives and considering there is no end to the problems in sight.  

Furthermore, we cannot accept any offer that would not allow our members to receive the equivalent of their leave as a cash payment. It is the minimum of what they deserve, and we will not trade that away for anything. 

PSAC is proud to keep demanding the respect our members deserve and we will continue fighting for them until they are offered a settlement that makes them whole. 

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L’équipe de négo FB revendique la fin du statut FB-2 pour les agents des services frontaliers

Nouvelles de l'AFPC - Fri, 05/17/2019 - 13:50

La semaine du 13 mai, l’équipe de négociation AFPC-Syndicat des Douanes et de l’Immigration (AFPC-SDI) représentant le groupe des Services frontaliers (FB) a fait peu de progrès lors de sa dernière ronde de négociations avec l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC).

Congés

Les parties ont discuté d’un certain nombre de questions au cours des trois jours de pourparlers. Au chapitre des congés, l’employeur propose que l’approbation du congé pour les soins et l’éducation (article 41, Congé pour s’occuper de la famille) soit « conditionnelle aux nécessités du service ». L’équipe de négo a fait comprendre à l’employeur qu’elle n’est pas prête à reculer dans cette ronde de négociations. Trop souvent, à l’ASFC, la clause « sous réserve des nécessités du service » veut simplement dire « NON » et se traduit par des griefs. L’équipe AFPC-SDI a donc rejeté cette proposition.

Toutefois, les parties ont fait quelques progrès au chapitre de l’accès au congé de compassion et au congé de soignant.

Parité salariale pour les agents des services frontaliers

En ce qui concerne le groupe FB-2, l’équipe a fait comprendre à l’employeur que les membres de ce groupe font effectivement le même travail que ceux du groupe FB-3 et qu’ils sont donc exploités comme une main-d’œuvre bon marché. L’AFPC et des centaines de membres ont déposé des griefs à ce sujet. Selon le syndicat, la convention collective devrait comprendre un libellé qui stipule clairement que les agents passent immédiatement au taux de rémunération FB-3 dès leur sortie du Collège à Rigaud. L’ASFC a rejeté cette proposition, mais l’équipe AFPC-SDI maintient le cap.

Changements en milieu de travail sans le consentement du syndicat

L’équipe a souligné que l’ASFC apporte des changements dans les milieux de travail sans le consentement du syndicat. Nous examinerons la possibilité d’engager des procédures judiciaires contre l’ASFC pour contester les changements qu’elle apporte unilatéralement aux conditions de travail durant la négociation collective.

Les négociations se poursuivront du 11 au 13 juin 2019. Des rencontres sont également prévues tout au long de l’été.

Renseignements sur les propositions soumises par les deux parties.

Pour de plus amples renseignements, visitez syndicatafpc.ca/fb.

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L’équipe de négo FB revendique la fin du statut FB-2 pour les agents des services frontaliers

PSAC National News - Fri, 05/17/2019 - 13:50

La semaine du 13 mai, l’équipe de négociation AFPC-Syndicat des Douanes et de l’Immigration (AFPC-SDI) représentant le groupe des Services frontaliers (FB) a fait peu de progrès lors de sa dernière ronde de négociations avec l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC).

Congés

Les parties ont discuté d’un certain nombre de questions au cours des trois jours de pourparlers. Au chapitre des congés, l’employeur propose que l’approbation du congé pour les soins et l’éducation (article 41, Congé pour s’occuper de la famille) soit « conditionnelle aux nécessités du service ». L’équipe de négo a fait comprendre à l’employeur qu’elle n’est pas prête à reculer dans cette ronde de négociations. Trop souvent, à l’ASFC, la clause « sous réserve des nécessités du service » veut simplement dire « NON » et se traduit par des griefs. L’équipe AFPC-SDI a donc rejeté cette proposition.

Toutefois, les parties ont fait quelques progrès au chapitre de l’accès au congé de compassion et au congé de soignant.

Parité salariale pour les agents des services frontaliers

En ce qui concerne le groupe FB-2, l’équipe a fait comprendre à l’employeur que les membres de ce groupe font effectivement le même travail que ceux du groupe FB-3 et qu’ils sont donc exploités comme une main-d’œuvre bon marché. L’AFPC et des centaines de membres ont déposé des griefs à ce sujet. Selon le syndicat, la convention collective devrait comprendre un libellé qui stipule clairement que les agents passent immédiatement au taux de rémunération FB-3 dès leur sortie du Collège à Rigaud. L’ASFC a rejeté cette proposition, mais l’équipe AFPC-SDI maintient le cap.

Changements en milieu de travail sans le consentement du syndicat

L’équipe a souligné que l’ASFC apporte des changements dans les milieux de travail sans le consentement du syndicat. Nous examinerons la possibilité d’engager des procédures judiciaires contre l’ASFC pour contester les changements qu’elle apporte unilatéralement aux conditions de travail durant la négociation collective.

Les négociations se poursuivront du 11 au 13 juin 2019. Des rencontres sont également prévues tout au long de l’été.

Renseignements sur les propositions soumises par les deux parties.

Pour de plus amples renseignements, visitez syndicatafpc.ca/fb.

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FB bargaining team calls for end of FB-2 Status for Border Services Officers

Nouvelles de l'AFPC - Fri, 05/17/2019 - 12:57

The PSAC-Customs and Immigration Union (PSAC-CIU) bargaining team representing the Border Services (FB) group made limited progress in their latest round of negotiations with Treasury Board/Canada Border Services Agency (CBSA) the week of May 13.

Leave provisions

Over the course of the three days of negotiations, the parties discussed a number of issues. With respect to leave, the employer has proposed to make Care and Nurturing Leave (Article 41 Leave for Care of Family) “subject to operational requirements”. The bargaining team told Treasury Board that the team is not prepared to take steps backwards in this round of negotiations, and that “subject to operational requirements” at CBSA all too often means “NO”, and results in grievances. The PSAC-CIU team rejected this proposal.

However, the parties did make limited progress with respect to employees accessing Compassionate Care Leave and Caregiving Leave.

Pay parity for Border Services Officers

The team discussed the FB 2 situation. We have indicated to the employer that FB-2 Border Services Officers (BSOs) are effectively doing the same job as FB-3s, and are therefore being exploited as a cheap labour force. While the union and hundreds of members have filed grievances on this issue, it is the union’s position that clear language should be introduced into the collective agreement to ensure that officers are paid at the FB-3 level as soon as they leave Rigaud. CBSA has denied this proposal. The PSAC-CIU team is maintaining its position.

Workplace changes without consent

The team raised the issue of CBSA making changes in workplaces without obtaining the union’s consent, and that we will be consulting legal counsel concerning potential further legal action against CBSA for making unilateral changes to conditions during collective bargaining.

Negotiations are set to resume June 11-13, 2019. Dates have also been set to meet throughout the summer.

Click here to review PSAC-CIU’s package of proposals as well as those of the employer.

For more information visit psacunion.ca/fb

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FB bargaining team calls for end of FB-2 status for Border Services Officers

PSAC National News - Fri, 05/17/2019 - 12:57

The PSAC-Customs and Immigration Union (PSAC-CIU) bargaining team representing the Border Services (FB) group made limited progress in their latest round of negotiations with Treasury Board/Canada Border Services Agency (CBSA) the week of May 13.

Leave provisions

Over the course of the three days of negotiations, the parties discussed a number of issues. With respect to leave, the employer has proposed to make Care and Nurturing Leave (Article 41 Leave for Care of Family) “subject to operational requirements”. The bargaining team told Treasury Board that the team is not prepared to take steps backwards in this round of negotiations, and that “subject to operational requirements” at CBSA all too often means “NO”, and results in grievances. The PSAC-CIU team rejected this proposal.

However, the parties did make limited progress with respect to employees accessing Compassionate Care Leave and Caregiving Leave.

Pay parity for Border Services Officers

The team discussed the FB 2 situation. We have indicated to the employer that FB-2 Border Services Officers (BSOs) are effectively doing the same job as FB-3s, and are therefore being exploited as a cheap labour force. While the union and hundreds of members have filed grievances on this issue, it is the union’s position that clear language should be introduced into the collective agreement to ensure that officers are paid at the FB-3 level as soon as they leave Rigaud. CBSA has denied this proposal. The PSAC-CIU team is maintaining its position.

Workplace changes without consent

The team raised the issue of CBSA making changes in workplaces without obtaining the union’s consent, and that we will be consulting legal counsel concerning potential further legal action against CBSA for making unilateral changes to conditions during collective bargaining.

Negotiations are set to resume June 11-13, 2019. Dates have also been set to meet throughout the summer.

Click here to review PSAC-CIU’s package of proposals as well as those of the employer.

For more information visit psacunion.ca/fb

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L’AFPC : OUI aux milieux de travail trans-inclusifs, NON à l’interdiction des dons de sang

Nouvelles de l'AFPC - Fri, 05/17/2019 - 07:59

Le 17 mai, à l’occasion de la Journée internationale de lutte contre l’homophobie, la transphobie et la biphobie, l’AFPC se joindra aux travailleuses et travailleurs LGBTQ2+ du monde entier pour réclamer la fin de l’oppression et de la discrimination à l’égard des minorités sexuelles ou de genre.

Solidarité internationale

Les personnes bispirituelles, lesbiennes, gaies, bisexuelles, trans et queer continuent de faire l’objet de persécution sur toute la planète. Selon l’Association internationale des personnes lesbiennes, gays, bisexuelles, trans et intersexes (ILGA), aujourd’hui l’homosexualité est illégale sous certaines formes dans 70 pays et même passible de mort dans six États membres des Nations Unies.

Le Brunei est le tout dernier pays à faire les manchettes sur cette question. En avril, ses législateurs ont statué que les rapports sexuels entre femmes seraient punis d’une peine de 40 coups de canne et/ou de 10 ans de prison, tandis que les rapports sexuels entre hommes seraient passibles de mort par lapidation.

Mais face à la pression internationale, le pays a depuis lors fait marche arrière. En effet, il a annoncé plus tôt ce mois-ci qu’il avait instauré un moratoire sur les condamnations à mort des citoyens LGBTQ2+, mais que ceux-ci pourraient toujours être arrêtés, inculpés, emprisonnés ou passibles d’autres peines. La situation au Brunei illustre très bien l’importance de la solidarité internationale pour amener progressivement le changement.

Chez nous

Au Canada, la discrimination et le harcèlement continuent de marquer la vie de nombreuses personnes trans et queer.

Selon une étude réalisée en 2015 (en anglais seulement), 47 % des personnes lesbiennes, gaies et bisexuelles et 90 % des personnes trans se disent victimes de harcèlement et/ou de violence au travail en raison de leur orientation sexuelle ou de leur expression de genre.

Encore aujourd’hui, on refuse à des hommes queer, des femmes trans et des personnes non binaires de donner du sang, de la moelle osseuse ou des organes. Les libéraux de Trudeau avaient promis de mettre fin à cette pratique discriminatoire, mais ils n’ont pas totalement réussi. L’interdiction est toujours en vigueur pour les personnes ayant eu certains types de relations sexuelles au cours des 12 derniers mois.

L’AFPC passe à l’action!

L’AFPC est déterminée à créer des milieux de travail inclusifs pour tous ses membres partout au Canada. Elle compte y arriver en sensibilisant ses membres et en outillant les délégués syndicaux pour qu’ils puissent soutenir les travailleuses et travailleurs LGBTQ2+.

Cette année, nous mettons l’accent sur l’inclusion des personnes trans. L’AFPC a publié une série de ressources sur la création de milieux de travail accueillants pour les personnes trans.

Téléchargez aujourd’hui notre documentation sur la création de milieux de travail accueillants pour les personnes trans et partagez-la avec vos collègues!

Joignez-vous à l’AFPC pour pousser le gouvernement à respecter les Canadiennes et Canadiens LGBTQ2+. Le moment est venu d’élaborer des critères pour les dons de sang, de moelle osseuse et d’organes qui se fondent sur la science et non sur le genre et l’orientation sexuelle.

Écrivez à votre député pour lui demander de mettre fin à l’interdiction discriminatoire du don de sang et d’organes dès maintenant!

Le 17 mai, renouvelons notre promesse de lutter pour les droits des LGBTQ2+.

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L’AFPC : OUI aux milieux de travail trans-inclusifs, NON à l’interdiction des dons de sang

PSAC National News - Fri, 05/17/2019 - 07:59

Le 17 mai, à l’occasion de la Journée internationale de lutte contre l’homophobie, la transphobie et la biphobie, l’AFPC se joindra aux travailleuses et travailleurs LGBTQ2+ du monde entier pour réclamer la fin de l’oppression et de la discrimination à l’égard des minorités sexuelles ou de genre.

Solidarité internationale

Les personnes bispirituelles, lesbiennes, gaies, bisexuelles, trans et queer continuent de faire l’objet de persécution sur toute la planète. Selon l’Association internationale des personnes lesbiennes, gays, bisexuelles, trans et intersexes (ILGA), aujourd’hui l’homosexualité est illégale sous certaines formes dans 70 pays et même passible de mort dans six États membres des Nations Unies.

Le Brunei est le tout dernier pays à faire les manchettes sur cette question. En avril, ses législateurs ont statué que les rapports sexuels entre femmes seraient punis d’une peine de 40 coups de canne et/ou de 10 ans de prison, tandis que les rapports sexuels entre hommes seraient passibles de mort par lapidation.

Mais face à la pression internationale, le pays a depuis lors fait marche arrière. En effet, il a annoncé plus tôt ce mois-ci qu’il avait instauré un moratoire sur les condamnations à mort des citoyens LGBTQ2+, mais que ceux-ci pourraient toujours être arrêtés, inculpés, emprisonnés ou passibles d’autres peines. La situation au Brunei illustre très bien l’importance de la solidarité internationale pour amener progressivement le changement.

Chez nous

Au Canada, la discrimination et le harcèlement continuent de marquer la vie de nombreuses personnes trans et queer.

Selon une étude réalisée en 2015 (en anglais seulement), 47 % des personnes lesbiennes, gaies et bisexuelles et 90 % des personnes trans se disent victimes de harcèlement et/ou de violence au travail en raison de leur orientation sexuelle ou de leur expression de genre.

Encore aujourd’hui, on refuse à des hommes queer, des femmes trans et des personnes non binaires de donner du sang, de la moelle osseuse ou des organes. Les libéraux de Trudeau avaient promis de mettre fin à cette pratique discriminatoire, mais ils n’ont pas totalement réussi. L’interdiction est toujours en vigueur pour les personnes ayant eu certains types de relations sexuelles au cours des 12 derniers mois.

L’AFPC passe à l’action!

L’AFPC est déterminée à créer des milieux de travail inclusifs pour tous ses membres partout au Canada. Elle compte y arriver en sensibilisant ses membres et en outillant les délégués syndicaux pour qu’ils puissent soutenir les travailleuses et travailleurs LGBTQ2+.

Cette année, nous mettons l’accent sur l’inclusion des personnes trans. L’AFPC a publié une série de ressources sur la création de milieux de travail accueillants pour les personnes trans.

Téléchargez aujourd’hui notre documentation sur la création de milieux de travail accueillants pour les personnes trans et partagez-la avec vos collègues!

Joignez-vous à l’AFPC pour pousser le gouvernement à respecter les Canadiennes et Canadiens LGBTQ2+. Le moment est venu d’élaborer des critères pour les dons de sang, de moelle osseuse et d’organes qui se fondent sur la science et non sur le genre et l’orientation sexuelle.

Écrivez à votre député pour lui demander de mettre fin à l’interdiction discriminatoire du don de sang et d’organes dès maintenant!

Le 17 mai, renouvelons notre promesse de lutter pour les droits des LGBTQ2+.

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PSAC continues to push for trans inclusive workplaces and an end to the discriminatory blood ban

Nouvelles de l'AFPC - Fri, 05/17/2019 - 07:05

On the International Day Against Homophobia, Transphobia and Biphobia (May 17th), PSAC is united with LGBTQ2+ workers around the world in calling for an end to oppression and discrimination of gender and sexual minorities.

International solidarity

Two-spirit, lesbian, gay, bisexual, trans and queer people continue to face persecution across the globe. According to the International Lesbian, Gay, Bisexual, Trans and Intersex Association (ILGA), there are currently 70 countries where ‘homosexuality’ is illegal in some form, and in six UN Member States it is punishable by death.

Brunei is the most recent country to make headlines on this issue. In April, the country’s lawmakers determined that sex between women in Brunei would carry a penalty of 40 strokes of the cane and/or up to 10 years in jail, and sex between men would be punishable by stoning to death.

Thanks to international pressure, the country has since walked back its stance on this. Brunei announced earlier this month that they have reconsidered the use of the death penalty, however LGBTQ2+ citizens could still be arrested, be charged, and face jail time or other forms of punishment. The situation in Brunei is an excellent example of how important international solidarity is in achieving progressive change.

Here at home

In Canada, many queer and trans people continue to face discrimination and harassment at work and in their daily lives.

According to a 2015 study, 47% of LGB workers and 90% of trans workers report experiencing workplace harassment and/or violence targeted at their sexual orientation or gender expression.

And some queer men, trans women and non-binary people are still banned from donating blood, bone marrow and organs. The Trudeau Liberals campaigned on ending the discriminatory ban but failed to fully deliver. The ban remains for those who have engaged in specific sexual practices within the last year.

PSAC takes action!

PSAC is committed to creating inclusive workplaces across our nation for all our members. We plan to do this by educating our members and equipping stewards with the necessary tools to support LGBTQ2+ workers.

This year, we are focusing on building trans inclusion. PSAC has released a series of resources on Building Trans Inclusive Workplaces.

Download our Building Trans Inclusive Workplaces materials and share them in your workplace today!

Also, help PSAC push for this government to respect LGBTQ2+ Canadians and develop criteria for blood, bone marrow and organ donations that is based on evidence rather than gender and sexual orientation.

Write your MP to tell them to end the discriminatory blood and organ donation ban now!

On May 17th, let’s all pledge to re-commit to act for LGBTQ2+ rights.

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PSAC continues to push for trans inclusive workplaces and an end to the discriminatory blood ban

PSAC National News - Fri, 05/17/2019 - 07:05

On the International Day Against Homophobia, Transphobia and Biphobia (May 17th), PSAC is united with LGBTQ2+ workers around the world in calling for an end to oppression and discrimination of gender and sexual minorities.

International solidarity

Two-spirit, lesbian, gay, bisexual, trans and queer people continue to face persecution across the globe. According to the International Lesbian, Gay, Bisexual, Trans and Intersex Association (ILGA), there are currently 70 countries where ‘homosexuality’ is illegal in some form, and in six UN Member States it is punishable by death.

Brunei is the most recent country to make headlines on this issue. In April, the country’s lawmakers determined that sex between women in Brunei would carry a penalty of 40 strokes of the cane and/or up to 10 years in jail, and sex between men would be punishable by stoning to death.

Thanks to international pressure, the country has since walked back its stance on this. Brunei announced earlier this month that they have reconsidered the use of the death penalty, however LGBTQ2+ citizens could still be arrested, be charged, and face jail time or other forms of punishment. The situation in Brunei is an excellent example of how important international solidarity is in achieving progressive change.

Here at home

In Canada, many queer and trans people continue to face discrimination and harassment at work and in their daily lives.

According to a 2015 study, 47% of LGB workers and 90% of trans workers report experiencing workplace harassment and/or violence targeted at their sexual orientation or gender expression.

And some queer men, trans women and non-binary people are still banned from donating blood, bone marrow and organs. The Trudeau Liberals campaigned on ending the discriminatory ban but failed to fully deliver. The ban remains for those who have engaged in specific sexual practices within the last year.

PSAC takes action!

PSAC is committed to creating inclusive workplaces across our nation for all our members. We plan to do this by educating our members and equipping stewards with the necessary tools to support LGBTQ2+ workers.

This year, we are focusing on building trans inclusion. PSAC has released a series of resources on Building Trans Inclusive Workplaces.

Download our Building Trans Inclusive Workplaces materials and share them in your workplace today!

Also, help PSAC push for this government to respect LGBTQ2+ Canadians and develop criteria for blood, bone marrow and organ donations that is based on evidence rather than gender and sexual orientation.

Write your MP to tell them to end the discriminatory blood and organ donation ban now!

On May 17th, let’s all pledge to re-commit to act for LGBTQ2+ rights.

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